Debian-Like: Siduction

J’ai connu Sidux , puis Aptosid – dont la dernière image dispo date de 2013 . Puis on a  Siduction.

Comme son nom l’indique, elle est basée sur Debian Unstable (Sid), une des distribution de mon quotidien depuis maintenant de nombreuses années. Donc, un système en mode Rolling depuis bientôt 11 ans ( la première Sidux étant apparu en Septembre 2006 et Siduction en étant la « fille »….), ce qui, niveau crédibilité, n’est pas négligeable.

Je me suis longtemps posé la question de son utilité, puisqu’on peut facilement s’installer une Sid par soi-même. A part l’administration rationnelle des paquets par une équipe, je ne vois pas trop… Mais bon, c’est toujours mieux qu’une Ubuntu (Basé sur Sid également, les bugs en plus)

Les images Iso (amd64- choix des bureaux ) sont ici : http://ftp.spline.de/mirrors/siduction/iso/patience/

Pas de version 32 bits pour cause d’abandon de cette architecture.

Cette version de Siduction se prénomme donc Patience – dont tout utilisateur d’Unstable doit faire preuve en cette période de gel de Stretch.

J’ai fait dans l’original, j’ai téléchargé la version Cinnamon.

Installation

L’installation se fait avec Calamares, vous pouvez choisir votre langue au démarrage du live

Le dock, en haut, me perturbe. Je le virerai au premier démarrage

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La présence des firmwares facilite les choses (pour le réseau spécialement)

On reboote à la fin

Au premier démarrage, j’ai viré Plank de la liste des logiciels à démarrer automatiquement, appliqué les mises à jour en mode console (pas de synaptic, ni d’applet, ce qui me convient)

Un petit apt-get update && apt-get upgrade en mode super-utilisateur ( faudra que je mette sudo en place) pour appliquer les 501 mises à jour

Tout va bien au reboot, avec un kernel 4.10 (que je dois piocher dans experimental sur ma Sid) et un Cinnamon plutôt récent.

Je reviendrai sur cette distribution dans le  courant de la semaine

Et si on parlait un peu d’autre chose?

Et si on parlait de Musique.

C’est ma passion première, j’en fais, j’en écoute (beaucoup).

J’avais envie de vous donner mon top 10 des albums qui me sont passés dans les oreilles et qui me mettent une claque à chaque écoute

Puis j’ai pas envie de parler informatique aujourd’hui, j’avais besoin de décompresser 😀

1/ Rage Against The Machine

2/ Lofofora – « Dur comme Fer »

3/Kraftwerk –  » Radioactivity »

 

4/Jean Michel Jarre- « Oxygène »

5/ Pink Floyd –  » The Wall »

6/ Léo Ferré – « Il n’y a plus rien »

 

7/ Manu le Malin –  » Biomechanik 2  »

 

8/Linton kwesi johnson: Poet And The Roots – « Dread Beat An’ Blood »

9/ Atari Teenage Riot – « 60 Second Wipeout »

10/Parabellum –  » Post Mortem »

 

Y’en a plein d’autres, mais ceux là me font toujours autant d’effets 😀

Cairo-dock

Je suis légèrement pris par le temps ces 3 dernières semaines et ça ne devrait pas s’arranger dans les mois à venir. Je vais essayer de maintenir un rythme raisonnable sur le blog, un billet en semaine (minimum) et un à deux le week-end .

Parenthèse fermée

J’ai donc installé PCLinuxOS en lieu est place d’Archlinux. J’ai vraiment envie de jouer avec les limites de cette distribution. L’image était une iso incluant Plasma. MATE a été ajouté et comme je n’ai pas spécialement d’attirance pour ce bureau, je lui ai adjoint cairo-dock. Le nombre de paquet installés sur cette PCLinuxOS atteint donc les 1955 (ce qui n’est pas si énorme lorsque que le prend en considération le fait qu’il y ait 2 bureaux et la plupart des logiciels essentiels, pour mes besoins personnels ) sur les 12677 que propose la distribution. On va voir ce que cela donne sur le long terme.

Revenons à Cairo-dock.

Je fais ce billet rapide suite à la question d’un ancien utilisateur de MacOsx (aujourd’hui sous Debian avec le bureau MATE )me demandant comment faire pour avoir un bureau ressemblant à ce qu’il a connu sur son OS proprio

C’est un dock hautement configurable qui doit cependant tourner sous un environnement de bureau qui gère la transparence ( de nos jours, monnaie courante). Il est disponible pour Gnu/Linux et BSD. A noter que c’est le premier dock ayant utilisé, dans sa version 2.0, l’OpenGL.

A titre personnel, je l’utilise souvent avec XFCE. Mais pour le coup, c’est avec MATE (on peut très bien l’utiliser sous KDE-Plasma). Je trouve qu’il joue bien son rôle de lanceur d’applications rapide. Cela reste purement une histoire de confort. La distribution Emmabuntus est livrée avec ce dock par défaut (configurable au 1er démarrage) et visiblement, le concept plaît aux utilisateurs de cette distribution. Petit plus par rapport au dock de MacOsX: les thèmes multiples et variés

Je ne rentre pas plus dans les détails, le mieux c’est de l’installer et de s’amuser avec la configuration. (puis en fait, je n’ai pas le temps d’en faire plus, désolé). Je vous laisse l’adresse du Wiki, en Français s’il vous plaît

Pour les fragiles des oreilles et de l’amour propre, baissez le son 😀

Abandon d’ArchLinux

Je l’avais évoqué dans le dernier billet, j’ai franchi le pas, il y a quelques heures et après 4 ans d’ArchLinuxeries

La raison est purement personnelle: J’ai appris énormément de choses en installant cette distribution (2 essais pour y arriver la première fois et une installation très aisée après le crash de mon disque dur, il y a presque 2 ans de cela) . Le reste (la maintenir à jour), c’est purement de la routine.

Je n’ai jamais eu un bug bloquant, au plus 2/3 bidouilles en liaison avec ma connexion internet ou pacman et pas grand chose d’autre. La fraîcheur des logiciels, c’est bien, mais ça ne me suffit pas. Je n’y ai passé qu’environ une heure les 2 derniers mois, un signe de lassitude et/ou d’ennui flagrant, lui préférant Slackware et Debian.

Voici pour le principal. De plus,  l’installateur Arch-Anywhere (très bon outil au demeurant) a cassé l’intérêt de l’installation. Perso, ça ne me pose aucun problème, mais on va voir arriver une tripotée de mecs, convaincus d’être les Dieux de Gnu/linux, débarouler sur Arch sans même avoir bité quoi que soit à cette distribution. Bonne chance à ceux qui vont devoir se dépatouiller avec eux dans les forums et les discussions.

Peut être que j’y reviendrai (ou pas) dans le futur

Alors quoi à la place?

A part Debian et Slackware, je ne vois pas trop ce qui peut m’intéresser.

Gentoo? Compiler des heures durant, ce n’est définitivement pas mon truc

Paldo, Void? bof

0Linux? Je tenterai bien. La philosophie peut me plaire mais ça à l’air au point mort

J’ai testé une distribution, il y a quelques temps, avec laquelle j’avais l’impression de ne pas avoir creusé en profondeur . Alors en attendant de trouver mon bonheur, j’y suis retourné pour quelques semaines ( ou mois, je n’en sais rien) et cela me permettra de constater par moi même si la réputation que voudraient lui mettre certains sur le dos est justifiée.

Du coup, j’ai installé PCLinuxOS en lieu et place d’Arch, en attendant…

Même si je n’y resterai sans doute pas, cela va me permettre d’approfondir mes connaissances sur ce fork de Mandriva, qui m’ a l’air bien plus robuste qu’une Manjaro pour une rolling rationalisée (pas de mauvais esprit, mais c’est la sensation que j’ai eu)

 

L’installation et le billet ont été rédigée avec, pour ambiance sonore, l’album « Spoke Orchestra n’existe pas » de Spoke Orchestra (2007)

 

 

 

En Bref: Debian et autres linuxeries (ou pas)

Pas grand chose à se mettre sous la dent ces dernier temps

Debian Testing : continue son bonhomme de chemin, mises à jour après mises à jour. J’ai viré MATE pour openbox + Tint2+Conky.

Debian Sid: C’est la zone, comme à chaque période de Freeze. On s’amuse comme on peut. Un noyau 4.10  rc6 pioché dans experimental… Pourquoi pas..

Le PC tourne comme une horloge, pas de problèmes rencontrés. J’ai installé aussi Awesome, mais pas eu (ou pas pris)le temps de m’y intéresser. C’est la période idéal pour passer son temps libre avec les rayons du soleil. Et vu le temps, ce n’est pas en ce moment que je vais m’y intéresser (sauf pluie ou temps franchement pas cool) .

Archlinux: Rien de neuf. Je me pose la question sur le fait de la garder ou pas. Je ne sais pas. Elle ne m’a pas apporté tant que ça depuis l’étape de l’installation. Le fait d’avoir les dernières versions de logiciels, c’est « cool » mais ça s’arrête là… En fait, je me suis aperçu que ces 2 derniers mois, j’utilisais beaucoup plus Debian ( environ 40% du temps, testing et Sid compris) et…

Slackware-Current : qui est devenu le système principal que j’utilise ( Environ 60% du temps). C’est old school, robuste, ça envoie. Et je m’y sens un peu comme chez moi. Je récupère les paquets dont j’ai besoin dans différents coins de l’écosystème Slackware et roule. Pour faire bref, j’aime sa philosophie autant que celle de Debian

 

J’ai appris pour Unity et Ubuntu. Je me demande à quelle sauce va être mangé Ubuntu-Gnome .

Le prochain billet devrait concerner Openbox, donc Debian.

 

J’ai rédigé ce billet rapide avec, pour fond musical, l’album « Only Heaven » de « The Young Gods »

 

Bonne fin de semaine.

 

 

Logiciel: OpenShot 2.3

C’est en mettant à jour Archlinux à l’instant, qu’Openshot a été upgradé vers sa version 2.3.1

C’est le logiciel que j’utilise pour mes montages, alors quoi de neuf pour cette nouvelle version majeure

-Un nouvel outil de transformation en temps réel sur la vidéo

-Retour de l’outil Rasoir

-Amélioration du zoomage, des éditeurs de titres, du lecteur de prévisualisation, de l’audio et de l’exportation

-Traduit en 11 langues (traduction complète). 60 langues ne sont que traduites partiellement

-Corrections de bogues gênants

 

 

Les PermaFraises de Fred et Christophe

Etant moi même passionné de fleurs, de jardinage et de permaculture, je partage le lien donnant accès au blog parlant de Permaculture (et de Fraises, mais pas que) de Fred et Christophe, 2 personnes que j’apprécie particulièrement .Parce que la saison 2017 démarre, juste pour le plaisir des yeux…

 

 

Source : Parce que la saison 2017 démarre, juste pour le plaisir des yeux…