ArchLinux Facile: Antergos, en quelques phrases

« Voilà, aucune opinion particulière à distiller, à part  celle-ci : Une ArchLinux avec un installeur graphique relativement simple »

C’est la phrase qui clôturait le dernier billet (très rapide) sur l’Antergos ( début 2017)

Je ne change rien à cette phrase.

L’installateur graphique est simple (j’ai pris l’iso Minimal pour l’installation, à vos câbles Ethernet), autant que celui d’une Ubuntu ou d’une Mint. Avant l’installation, on peut choisir son bureau, d’activer l’ Arch User Repository ou pas, son navigateur, Flash ou pas, kernel LTS ou pas, etc…

La totalité des paquets sera directement récupérée via les dépôts de la distribution (enfin, un dépôt Antergos ajouté à ceux d’Archlinux… Ce qui permet, au final, d’avoir une Archlinux automatisée avec quelques outils simplificateurs)

A l’installation, j’ai choisi Plasma comme DE, Firefox comme Navigateur (et Vivaldi, pour voir à quoi rime la branlette ambiante chez certains utilisateurs de ce navigateur). Toujours aussi légère niveau paquets : 874 exactement. Ce qui fait seulement 2/3 tiers des paquets nécessaires, pour le même type d’installation, à une Debian ou une Slackware…..

Archlinux,quoi…

Le premier démarrage effectué, essayer de régler Pamac afin d’éviter d’appliquer des mises à jour toutes les 6 heures (réglages par défaut). 24 ou 48 heures semblent plus appropriées

Sinon, pas de problèmes rencontrés. Pamac permet sans mal d’installer les paquets nécessaires à l’utilisation que le mec derrière son écran fait de son outil.

Je n’ai rien à ajouter sur cette distribution. A l’heure où la mode est aux distributions basées sur Archlinux, Antergos reste une valeur sûre pour la simplicité d’installation et, en même temps, le respect du cycle de fonctionnement de la distribution mère…

Tiens, je vais revenir à Vivaldi. Très rapidement. En une question :

En cette époque de surveillance généralisée, quel est l’intérêt d’utiliser un logiciel basé sur le Spyware Google Chrome?

Si « on a rien à cacher »(comme j’ai de plus en plus envie de faire rentrer cette phrase au fond de la gorge de ceux qui la prononcent afin qu’ils réfléchissent à ce genre d’âneries, débitées de la même façon que l’on pose un étron..), c’est à dire exposer sa vie privée aux entreprises, aux services de renseignements ou à des cons qu’on ne connaît pas en pleine connaissance de causes, autant utiliser la merde originelle.

Donc Vivaldi à la poubelle, sans autre forme de procès pour ma part.

 

 

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5 réponses à “ArchLinux Facile: Antergos, en quelques phrases

  1. Le gros hic d’Antergos, c’est l’imposition de son dépôt spécifique sur les dépôts officiels.

    Il suffit que le dépôt tiers ne soit pas complètement à jour… Et boum !

      • C’est surtout que cela peut causer aussi à terme des conflits de paquets.

        Je cite le /etc/pacman.conf :

        # REPOSITORIES
        # – can be defined here or included from another file
        # – pacman will search repositories in the order defined here

        Bref… Il suffit que le dépôt imposé soit un brin en retard ou indisponible et vlan !

  2. Très Drôle t’as vue sur Vivaldi, ou Chrome 😉 …. j’ai testé plein de browser ces temps ci …. mais finalement je suis revenu a Firefox, avec un cailloux en plus keepass …. le besoin de soulager ma tête et la sécurité d’un excellent coffre fort, ou je reste le maître chez moi …. et plus rien dans l’accès de sécurité des mots de passe … Enfin de compte l’histoire ou FEBE ne suit pas Firefox , m’à obligé a me pencher réellement sur le problème de sécurité de sauvegarde des données et de par là me rendre compte d’une faille de ma part. Merci pour ton billet sur antergos