Fedora: Virtualisation

Cela fait quelques jours, maintenant, que je réfléchis à la bonne façon de faire de la virtualisation.

VirtualBox® m’a montré ses limites dans ce domaine (et pas qu’un peu), j’ai donc choisi de migrer de Windows® 10 (là aussi, lorsqu’on a 8 giga de ram disponibles et qu’il en faut déjà 3,5 à ce système d’exploitation rien que pour tourner ,avec Discord pour seul service actif, les limites sont vites atteintes) vers ma Fedora (sur laquelle  VB a montré, là aussi, ses limites) pour les cours.

[Edit: à propos de Fedora…

la version 32, sur laquelle je tourne depuis quelques semaines maintenant, est officiellement sortie, si ça vous dit. ]

Alors, je dis pas, ça s’est vachement amélioré pendant mes 15 années d’absence sur la Fenêtre, mais qu’est ce que ça bouffe en ressources, c’est dingue… J’ai l’impression que ma tour a le Covid.. :/
Bien sûr, cela implique la réinstallation, et la reconfiguration par définition, complète de Windows® Server.

Installation

J’ai choisi d’installer le groupe Virtualization (à base de libvirt, QEMU/KVM)

$sudo dnf install @virtualization

Je ne suis pas devenu pro-Microsoft, hein. Seulement, j’ai bien conscience que je risque plus de tomber sur du Windows® Server que du Debian ou du Red-Hat® ( on appelle ça la réalité, je vis pas dans le Cloud, hein) et c’est d’ailleurs pour cela qu’on m’apprend ces choses .

Que ça me plaise ou pas n’entre pas en ligne de compte.

Ci-dessous, le gestionnaire de machines virtuelles

On choisit son média d’installation , je prend l’iso qu’il me faut

(Cool, il y a du PXE par défaut, ça me servira pour le déploiement des images personnalisées de Windows®, les .wim tout ça )

 

Bref, on commence l’installation (Windows Server 2016, ici)

Ça ressemble vachement à VmWare® quand même..

Installation terminée sans problèmes

Tada..

.

Bon, maintenant, c’est l’heure d’attaquer la configuration du serveur puis j’aimerai le connecter avec le serveur Fedora (gnagna, c’est pas pro) que j’ai préparé en dur sur une machine qui trainait …

On s’en fout,  c’est pour apprendre, donc les graaaaands s(pets?)cialistes, passez votre chemin, merci..
J’ai donc opté pour cette solution bien plus complète, libre et pro que VirtualBox®, on verra si le temps me donne raison.

Mais…ça mouline(beaucoup) moins, c’est une certitude…

Je vais voir si je fais une série de billets sur la configuration de serveurs divers et variés (en plus, ça me servirait de mémo), ça dépendra de mon humeur  les semaines qui vont suivre (et du temps à ma disposition, surtout) .

:p

Rock n’roll  …

 

 

 

7 réponses à “Fedora: Virtualisation

  1. Salut.

    J’ai viré récemment Virtualbox pour profiter de qemu/KVM en relation avec virt-manager pour me simplifier la tâche. Et c’est le jour et la nuit en terme de puissance.

    J’ai comme l’impression que VirtualBox s’est endormi et que la concurrence d’un Qemu 5.0 (qui est sorti fin avril) va lui procurer un réveil douloureux…

    • Salut, ah bah, tout à fait d’accord avec toi.
      C’est vraiment le jour et la nuit…
      C’est ce qui arrive lorsqu’on s’endort sur ses lauriers…
      C’est Top, c’est ce qu’il me fallait. 🙂
      Mais je t’avoue que je n’ai pas eu le temps de me renseigner sur le pourquoi du comment, le bon me parait énorme question perfs..

  2. Jamais utilisé qemu jusqu’ici, mais comme j’utilise virtualbox (celui d’Oracle) et dans un style différent docker pour SQL Server, je vais regardé ce que donne qemu. Dès que j’aurai du temps…

  3. Bonjour,

    J’ai testé virt-manager mais malheureusement j’ai du retourner vers VirtualBox car il ne gère pas l’accès par pont en wifi.

  4. Bonjour olivyeahh, merci pour ton article très intéressant sur virt-manager.

    J’aimerais bien l’utiliser mais je remarque que je n’ai pas accès à un vdi ou des isos externes à mon système. J’ai droit à chaque fois à un beau « permission denied », ça ne fonctionne que si je copie ces fichiers dans mon répertoire local.

    Mes fichiers se trouvent sur un disque externe en ntfs. Est-ce cela qui pose problème à virt-manager ? J’ai pourtant bien ntfs-3g installé et j’ai bien accès en lecture-écriture sur ce disque.

    Bref, si quelqu’un a une idée, je suis preneur merci