Fedora : activer les dépôts updates-testing

Pour le dépôt principal de Fedora, ainsi que les dépôts RPMFusion, il existe une branche dites updates-testing (ça veut dire ce que ça veut dire :D). Non, sérieusement ces dépôts rendent accès à  de  nombreuses mises à jour (derniers patchs ou correctifs). Du moins, de ce que j’en ai compris…

Comment activer ces dépôts???

Rappel: Installer les dépôts RPMFusion

$sudo dnf install  http://download1.rpmfusion.org/free/fedora/rpmfusion-free-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm http://download1.rpmfusion.org/nonfree/fedora/rpmfusion-nonfree-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm

$sudo dnf update

On active ensuite les fameux dépots updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-free-updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-nonfree-updates-testing

$sudo dnf update

 

Ce billet est fait à l’arrache tout en continuant la série sur Debian ( ça prend du temps et dur d’en trouver dans l’immédiat 🙂 ) avec comme ambiance, un bon vieil album de Metallica ( dont je bosse certains morceaux pour améliorer ma vitesse d’exécution à la guitare, trop faible à mon goût ).

 

 

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Sur Les Desktops – D’accord, pas d’accord???

Il y quelque chose qui m’a sauté aux yeux lors des derniers billets…

Je me suis aperçu que je m’ennuyais ferme sur les distributions que j’utilise donc occasionnellement.

C’est Debian Stretch 9.5 fraîchement installé qui m’a vraiment fait percuter du bond en avant des distributions ces dernières années.. J’avais dit il y a quelques mois à Frédéric Bezies que niveau DE, on se faisait chier (dans le texte), que c’était devenu très stable tout cela…et diaboliquement efficace…

Je ne pensais pas si bien dire…

Le constat est simple que ce soit Ubuntu, Debian, Mint, Fedora , bref peu importe… Les DE font tout à notre place (à savoir que je me mets vraiment dans la peau d’un novice lorsque je fais ces billets. Je sais ce que je veux appliquer comme action et je cherche une application graphique qui le fera plutôt qu’une ligne de commande. C’est limite bluffant lorsqu’on s’intéresse vraiment aux possibilités offertes par KDE,Gnome ou autre Cinnamon point de vue simplicité.) ..

Sur la debian KDE installée (je n’avais pas fait tourner une stable, personnellement, depuis un petit moment), je n’ai pas encore eu à ouvrir un terminal pour configurer quoique ce soit (alors que la dernière Debian que j’ai configuré pour une tierce personne, l’a été de manière ancestrale 🙂 ), les interfaces graphiques sont lisibles et précises, les options clairement définies. C’est ça, je pense que de ce côté, c’est vraiment mature, clair… et facile. Même pas besoin de synaptic… 😮

Ça me déplaît un peu, d’un côté ( bon, personne ne nous empêche de faire du #NoDE, y’a de quoi sur Debian)…

Mais c’est l’objectif du logiciel libre,non? Son essence même : donner l’accès à l’informatique libre pour tous et il faut avouer que cela n’a jamais été aussi facile et complet au niveau de l’offre…
Et pour les dictateurs de la ligne de commande, reste pas mal d’OS sympas à triturer ou garder les vieilles habitudes (et oui, c’est ça, des vieilles habitudes aussi efficaces soient-elles)

Alors, mes frustrations de geek, bah, je les garde pour moi…

Et vous, vous en pensez quoi (ou pas)?

(On ne parle pas de forcenés de l’outil informatique ici mais plus de madame Michu, hein, pas de confusion dans les têtes et pas de baston, s’il vous plaît…)

Débutants: Debian Gnu/Linux Stretch (KDE)- Intro- Explication du choix

Au moment d’attaquer sur une distribution « facile », et réputée, incluant KDE Plasma, je me suis retrouvé devant un dilemme en testant sur machine virtuelle. Plusieurs, à vrai dire:

-Kubuntu: Je pense qu’il n’y a pas que cette base qui soit à explorer. Linux Mint et Ubuntu ont servi pour les billets concernant Cinnamon et Gnome, aucun intérêt à se répéter. Distribution néanmoins de très bonne facture pour ceux qui sont séduits par cette base. Seul le bureau diverge de Mint et Ubuntu

-OpenSuse: Une distribution que j’ai connu à mes débuts, abandonnée rapidement, en y jetant un oeil de temps en temps. Très bonne distribution mais facilement transformable en foutoir notoire grâce à son centre de configuration. Pourtant, elle vaut le coup, j’estime que c’est une distribution qu’ un débutant curieux et méthodique maîtrisera relativement vite, sans problèmes.  Nous savons que ce n’est pas le cas d’une grande majorité d’utilisateurs qui, pour la plupart, veulent juste pouvoir faire ce qu’ils ont à faire sur leur système.

-Fedora: Pour l’avoir testé récemment sur mon portable, KDE est très bien intégré mais on se retrouve avec un système à configurer à la main au démarrage (Dépôts tiers, codecs, etc…). Donc, je dirais un peu comme pour l’OpenSuse, réservée à des débutants curieux et méthodiques

-Debian: Debian met à disposition des isos « live »  dont les logiciels sont tous libres ( ce qui ne pose pas de problèmes, nous verrons pourquoi et comment contourner ceci, pour ceux qui ont besoin de logiciels non-libres) . Des distributions que j’ai testé, elle me parait la plus accessible (et elle l’est) au plus grand nombre. KDE est parfaitement intégré (comme les autres bureaux d’ailleurs) et la configuration aisée. La légende qui veut que Debian n’est pas à mettre dans la main d’un novice est totalement infondée. Nous le verrons au fil des billets.

N’oublions pas que Debian est elle-même la base d’Ubuntu et de ses dérivées et qu’elle est d’une stabilité exemplaire. Les plus septiques diront que 2 ans entre chaque version, c’est trop (logiciels vieillissants au fur et à mesure du temps qui passe). Nous verrons que non, pas forcément.

Puis, en toute franchise, ça me fait plus que plaisir de pouvoir démontrer que Debian peut être d’une simplicité diabolique, malgré les légendes aux dents dures qui prétendent l’inverse 😀

 

Mais nous verrons ceci en temps voulu.

Le prochain billet sera donc dédié à l’installation et à la configuration ( gestion des sources et logicielle, entre autres )de Debian Gnu/Linux

 

 

 

 

 

Avoir confiance…

Avoir un peu l’espoir que ça s’arrange.

Mais quand tu vois ce qui suit …

Il y en a partout. Tu te dis que la prochaine fois, tu prévois le coup et que de toute façon, personne ne le fera à ta place. Pour la majorité des gens, ce n’est pas leur problème (ils comprendront bientôt que si, ça l’était), ils détournent le regard, comme ils savent si bien le faire pour le restant. Tu prends des sacs poubelle avec toi. A deux, ça peut déjà le faire…

Sur 500 mètres, ça va, ce n’est pas trop (la longueur totale de cette rivière étant d’environ 80 km) …

Mais lorsque tu vois la masse de déchets sur cette distance, sans compter les métaux, les éclats de verre qui jonchent le lit de la rivière, je parle même pas des nappes grasses et suspectes qui se donnent en spectacle dans les eaux stagnantes avec la participation des rayons du soleil… Lire la suite

Débutants : Ubuntu 18.04LTS (Gnome) – La gestion logicielle

Désolé pour ceux qui attendaient cette ultime billet concernant Ubuntu, mais comme la plupart des étés, j’évite soigneusement de passer du temps devant un écran. Les seuls moments où je l’ai fait étaient pour m’amuser avec mon portable ou faire du son, bien après d’autres choses tout aussi passionnantes.

Nous disions, il y a maintenant quelques semaines, que ce billet serait consacré à la gestion des logiciels. Une chose est sûre, je reste très méfiant par rapport à ceci.

-Mises à jour

De ce côté (comme pour la plupart des distributions accessibles au grand public), vous êtes avertis dès l’instant où des mises à jours sont disponibles..

En allant faire un tour dans « paramètres », il est possible (ça, c’est au feeling de chacun) de modifier la politique de mise à jour de votre système.

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Geekerie: Installer Debian (Kiss0s) Sid sur Schneider SCL141CTP

J’ai installé Fedora sur cette machine, mais dans le fond, je savais que ça me gonflerai vite…

Un post sur le forum Debian-Facile parlant de ce PC me laisse peu d’espoir quand à la réussite de l’installation d’une Stretch.

On est geek ou pas….

 

Pré-requis:

-Une iso de la Kiss0s du poto Arpinux (sur Usb)

-Un smartphone permettant le partage de la connection wifi via Usb (avec son câble donc), ça tombe bien, il y a 2 ports.

A savoir: pas d’installation possible sans réseau d’où le smartphone

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