Jardin: Comment ça se passe en pratique

« Dans cet article, nous allons essayer de livrer un part de notre expérience sur 10 années de travail (plus ou moins important) sur notre terrain afin d’expliquer comment nous en arrivons au résultat actuel, à savoir l’embryon d’un jardin vivant tendant vers ce que certains nomment un jardin-forêt.

Il nous aura fallu être patient avant d’atteindre le premier but fixé, refaire vivre un terrain afin d’avoir un espace vivant, que ce soit le sol ou les plantes/arbustes/arbres.

Lorsque vous partez d’un environnement « hostile » et sauvage quasi-nu, vous vous posez des questions, vous vous demandez quoi faire. Lorsqu’en plein été, vous voyez apparaître des fissures dans votre sol, vous vous posez des questions. Et lorsque vous voyez que la végétation ne dépasse pas les 20cm de haut, vous vous posez des questions. Et à toutes ces questions, vous devez trouver des réponses, si imparfaites soit-elles…. »

Super intéressant.

J’espère quand même éviter une sécheresse cette année :/

la suite: Comment ça se passe en pratique

chez Fred & Christophe

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2017: j’vais essayer de vous la faire courte….

1/ L’informatique libre

a/Systèmes d’exploitation

Debian et Slackware, le reste ne présente plus aucun intérêt pour ma part, il était temps. Aujourd’hui, je suis pleinement satisfait de m’être arrêté sur ces 2 distributions ( En même temps, ça va faire bientôt 15 ans que je suis arrêté sur Debian , alors que Slackware a été présente par intermittence avant de devenir fixe. Aujourd’hui, je les utilise autant l’une que l’autre). Ces 2 systèmes (Sid & testing pour Debian, Current pour Slackware) correspondent parfaitement au libriste-bidouilleur que je suis devenu.

D’ailleurs, à partir du moment où je vais transférer mon disque dur sur l’ancienne tour de mon petit dernier,  l’Inspiron ne me servira plus qu’à explorer les systèmes BSD  (ainsi qu’à donner un avis sur les distributions que j’installe aux migrants de chez Microsoft) : 2 partitions pour des BSD et une partition pour pouvoir émettre un avis impartial sur les systèmes cités ci-dessous. Lire la suite

Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.

PCLinuxOS: conclusion

« Les bonnes choses ont une fin » dit-on.

Oui, bonnes choses…

J’ai installé cette distribution le 21 Novembre. Je dois dire que je m’attendais au pire au vue de l’état déplorable de la Mageia 6 (sta2) au même moment. Doute très vite levé.

Cette distribution, fork de Mandriva Linux dès 2003, mérite que l’on s’y intéresse. Et l’essai de OpenMandrivaLX 3.0 Plasma Desktop, véritable fiasco, a définitivement placé PCLinuxOS au dessus du lot dans ce monde des héritières de la MandrivaLinux ( c’est mon avis, je précise pour les bas de plafond dont la réflexion est au niveau étron de troll)

Alors certes, certaines choses peuvent décontenancer le puriste, cependant:

-C’est la première fois que je peux configurer le réseau sans avoir un conflit entre le Centre de Contrôle ,Networkmanager, le wifi et les différentes dénominations des interfaces( celui qui dit que ça ne lui est jamais arrivé sur Mandriva ou Mageia est un menteur)

-C’est la première fois depuis Mandriva que j’ai un système avec des logiciels récents et stables

-C’est la première fois, en fait, que je n’ai aucun problème à signaler au bout d’un mois pour ce type d’ OS

-C’est la première fois que ce n’est pas un bordel monstre, menant à une catastrophe,  ayant  pour cause exclusive le fait  de foutre du 32bits à toutes les sauces dans un système 64 bits

La distribution est parfaitement stable, utilisable et fraîche (Noyau linux série 4.8, Plasma framework 5.29, QT 5.6.2 ou Firefox 50.1.0, par exemple)

Je n’ai qu’un ou deux reproches à lui faire, un détail comparé à ses concurrentes (ou son ancêtre)

APT: C’est une bonne chose d’utiliser Apt, sur le papier, pour gérer PCLinuxOS. J’aurai préféré avoir toutes les fonctionnalités de ce dernier. Le duo sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade est incontournable pour la mise à jour (ou via Synaptic , tout mettre à jour) sous peine de péter le système avec un simple apt-get upgrade. De même, n’installez pas de paquets sans avoir, au préalable, mis à jour votre système. C’est stricte, certes, mais ca a plus de gueule que le mic-mac DNF & urpmi de la future (??) Mageia 6 ( et je suis sûr que ça annonce un beau bordel en perspective avec les paquets 64 et 32 bits)

Alors Apt , bonne chose ou pas? Si t’es discipliné et que tu ne veux pas jouer les »monsieur j’ai tout vu, j’ai tout fait », ca devrait passer comme une lettre à la poste.

Pas d’applet de mises à jour pour Plasma, mais j’avoue ne pas avoir fouillé, c’est le genre de gadget que je n’utilise jamais.

A savoir, j’ai compté en moyenne 100 à 200 mises à jour /semaine, sans qu’il y ait le moindre accro à l’utilisation. Moins rolling release que l’ArchLinux ou la Debian Sid, mais Rolling, quand même

Le nombre de paquets disponibles dans les dépôts:

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12564 paquets à l’heure actuelle.

Pas de Gnome 3 (et ce n’est pas plus mal) mais MATE, XFCE, Lumina ou les bureaux les plus lights

Du coup, pas de systemd, mais sysvinit (avis aux amateurs)

Pour ma part, Mandrake et Mandriva mettaient en avant KDE, il n’y a aucune raison que cela change, ça a toujours été le bureau le mieux intégré à ces distros,

Sinon l’essentiel des applications « indispensables » est présent dès l’installation

Mais voilà, les distros en RPM ont toujours été minimalistes au niveau du nombre de paquets disponibles. C’est vraiment dommage, ce qui n’empêche pas la présence des paquets phares dans les dépôts

Conclusion:

Nostalgique de Mandriva ?

A la recherche d’un système réactif, stable et  léger destiné à l’informatique de base (et plus: MAO, Jeux, DAO, etc…)?

Utilisez PCLinuxOS, c’est un constat après 13 ans de fréquentation des distributions de type Mandriva

Personnellement, ça va m’emmerder quand je vais l’écraser pour essayer un autre système.

Après, tu peux ne pas être d’accord avec moi sur la conclusion, mais tu sais quoi?

C’est ton problème, pas le mien 😀

 

 

 

Cuisine: Ma recette de gaufres

S’il est vrai que l’on peut faire des analogies entre logiciel libre et cuisine (merci RMS), cette dernière reste l’une de mes pratiques préférées

Il se trouve que j’ai deux trolls et une gourmande à la maison .Jusqu’à présent , nos gaufres ressemblaient à des crêpes quadrillées .J’ai enfin trouvé la recette pour faire des bonnes grosses gaufres épaisses ,bourratives et denses au niveau de la texture ( tout cela entre deux longues mises à jour de  Gentoo  ^^)

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Pour 8 à 12 gaufres (selon la taille de votre appareil )

-375 grammes de farine

-190 grammes de sucre

-3 œufs

-75 grammes de beurre fondu ( à la casserole )

-30 centilitres de Lait

-1 ,5  sachets de levure chimique

(On peut agrémenter avec une cuillère à soupe de rhum )

Mélanger le tout gaiement en chantant du Léo Ferré ,par exemple ,et laisser reposer une bonne heure

La pâte est épaisse? C’est normal, c’est le but.

Ensuite chauffer votre gaufrier à blanc et commencer la cuisson en entamant  une danse de la pluie, la saison si prête.

Surtout ne pas avoir peur de remplir généreusement votre appareil ,sans que cela ne déborde cependant et surtout ne pas verrouiller les moules ,que ça puisse gonfler

Avec cette recette,je suis devenu le gaufrier officiel de la maison depuis ce week-end

Demain, je vous parlerai de l’utilitaire testdisk et de la commande photorec (récupération de fichiers effacés par étourderie )

Olivyeahh

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