Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.

Gnu/Linux : les Desktops les plus populaires

Dans ce billet, je vais faire une synthèse rapide de mes 13 années d’utilisation des bureaux proposés dans le monde GNU/Linux.

Comprenez bien que ce sont mes points de vues, que je n’ai aucune préférence définie vis à vis de ces outils graphiques (ce qu’ils sont et restent dans le fond)

Juste mon expérience et quelques conseils aux débutants, sans rentrer dans la technique.

GNOME

J’ai été un grand utilisateur de Gnome dans sa version 2. Je le trouvais adapté à mes besoins, choquant aux débuts avec ses 2 tableaux de bords, mais je m’y suis très vite habitué. De plus, je le trouvais léger, customisable à volonté. Bref, ce qu’il me fallait. L’arrivé de Gnome 3 m’a fait sortir de mes gonds. Une interface totalement « tablettisée », genre « clicodrome ». Au fil des version, je m’y suis habitué. J’ai plutôt bien accueilli les version 3.12 et 3.14. J’ai abandonné au moment de la 3.18. Lourd, très lourd. Des extensions en veux tu, en voilà (si je voulais que cela soit un minimum agréable à utiliser) et cette impression de perdre peu à peu certaines fonctionnalités (Conf de Nautilus, par exemple). Même la version Gnome-classic pataugeait dans la semoule sur ma bécane.

Ce bureau convient aujourd’hui à beaucoup de personnes, ce n’est plus mon cas.

Si vous êtes débutant, que vous avez un PC affichant de bonnes performances et que vous désirez mettre vos vieilles habitudes à la rue, c’est le desktop idéal

Gnome 2 sous Debian

Gnome 3 sous Debian

https://www.gnome.org/

KDE desktop

Le premier bureau face auquel je me suis retrouvé fut KDE 3. Quelques mois seulement, je suis assez vite passé à Gnome à l’époque. J’avais quitté Windows (pas de PC pendant 1 an et un divorce complet avec ce système  après un énième et catastrophique, pour mes sauvegardes de travaux musicaux, plantage) et ça m’a donné l’impression de me retrouver avec la même interface qu’un Win98. Bof, si on doit changer, autant changer pour de bon.

Je n’ai utilisé que très rarement KDE4, trop lourd pour ma machine de l’époque, trop lent, trop chiant.

Est arrivé dernièrement la version 5 dites « Plasma » et là… Le coup de coeur. Léger, beau, customizable à volonté. Certains me diront qu’il prend pas mal d’espace disque… Oui, je suis d’accord, sauf si tu ne l’installes pas dans sa totalité. Soyons clair, les applications Kquelque-chose, je ne les installe pas et je ne les utilises pas. Je n’ai que des installations minimales de Plasma5 (Debian, Arch, Slackware). Le strict minimum, c’est à dire l’ interface utilisateur. Pour mes applications, il y a suffisamment de quoi faire avec les logithèques de chaque distribution. Les seules logiciels de la suite KDE que j’utilise sont: Amarok, KDE-Connect, Okular, Gwenview, K3B ou Ktorrent

Après mon indigestion Gnomiste (que j’ai utilisé près de 12 ans), le KDE nouvelle génération me convient pour l’utilisation « Courante » de ma Machine

Il n’a rien à envier au bureau que propose Microsoft et ne déroutera pas vraiment les débutants

KDE-Plasma5 sur Slackware64-Current

https://www.kde.org/

XFCE

C’est un bureau que j’ai utilisé 3 ans non-stop sur Slackware. La raison est simple. J’avais le choix entre KDE4 et XFCE4. Il n’y a pas photo. J’ai bien installé Gnome3, via Dropline-Gnome lorsque j’ai fixé définitivement Slack comme système « Indispensable à mes besoins de geekos » (stabilité, robustesse, anarchie. Ce qui n’est pas donné à toutes les distributions, vous en conviendrez) en 2013. Pour les raisons citées précédemment, il a giclé en version 3.14.

XFCE4 est un bureau que j’apprécie pour sa stabilité, sa robustesse, sa légèreté et sa réactivité.. Je l’ai utilisé quelques mois également sur l’Archlinux .Bon, bien sûr, arrangé à ma sauce. J’ai ajouté cairo-dock.

Je l’ai toujours comme bureau secondaire sur Slackware, et je l’utilise régulièrement (disons que c’est selon les humeurs que je sélectionne ma session du jour, puis c’est bien de ne pas prendre d’habitude d’utilisation. Ca évite de devenir un fanboy sectaire 😀 )

Un peu vieillot en apparence, très simple d’utilisation, hautement configurable, idéal pour le newbie possédant un machine aux ressources limités

XFCE4 sous Archlinux

https://www.xfce.org/

Cinnamon

J’y suis forcément confronté, puisque c’est celui qu’utilise ma moitié et que j’installe aux utilisateurs débutants avec Mint(qui a développé cet environnement) et aux autres (les demandes des personnes sous Debian vont dans le même sens). Il a un réel succès auprès de cette catégorie d’users. D’après les retours que j’en ai eu, c’est un environnement qui plaît, différent et à la fois très proche de ce que ces personnes ont connu sous Windows Microsoft.. A titre personnel, je l’ai testé à certaines occasions et je me suis aperçu, avec le temps, que ce n’était pas ma tasse de thé. Je ne saurais dire pourquoi, c’est un tout. Mais, je pense effectivement que c’est un très bon environnement pour faire ces premiers pas dans le monde GNU/Linux

Cinnamon sur LMDE

https://linuxmint.com/

Unity

Le bureau par défaut d’Ubuntu (et développé par Ubuntu), système dont je ne parle plus sur ce blog pour des raisons personnelles (Spécialement les commentaires déplacés de certains ahuris totalement agressifs lorsque l’on fait des reproches au meilleur système du monde, de la galaxie, de l’univers et des mondes parallèles), des raisons éthiques (Désolé, l’esclavagiste Amazon n’a rien à faire dans le monde Gnu/linux) et technique ( lorsque un bureau est impossible à porter sur d’autres distributions sans avoir à y incorporer des paquets signés ubuntu-machin-chose, pour moi, c’est une volonté de verrouillage.Seules Fedora et Archlinux  ont tenté l’expérience et c’est au point mort. Que ces utilisateurs les plus addicts soient d’accord ou pas)

C’est cependant un bureau agréable à utiliser pour un newbie. Le fiston a aimé particulièrement à ces débuts, ainsi que les 2/3 débutants à qui j’avais installé ce système (et oui, je n’aime pas Ubuntu, mais je ne vois pas ce qui me donne le droit de leur enlever le choix d’utiliser cette distribution, qui malgré ce que je lui reproche, est tout à fait adapter à leurs besoins )

Unity sous Ubuntu

https://unity.ubuntu.com/

MATE

Mate est un fork de Gnome 2 . Mint le propose également en bureau principal en plus de la version Cinnamon

Que dire. J’ai mis des mois à faire le deuil de Gnome2, je me suis habitué à sa disparition et avec le recul, je n’ai plus envie de revenir à quelque chose que j’ai abandonné en 2011. La nostalgie, ce n’est pas trop mon truc. Je sais juste que je n’ai jamais installé ce bureau à qui que ce soit. Je le teste actuellement sur Debian Stretch, mais ouais, bof, il ne m’apporte rien de plus par rapport à Plasma ou XFCE.

Ca à l’air d’être un bon DE,  si c’est votre truc….

MATE- Slackware (live-cd)

https://mate-desktop.org/fr/

Budgie-Desktop

Je n’ai aucun avis à donner sur ce fork de Gnome 3, je l’ai utilisé 1 jour, je n’ai pas accroché. Je n’ai pas abandonné Gnome3 pour me retrouver sur un clone que je trouve bordélique, en plus d’être lourd pour ma machine. Mais il est là, il a une bonne base d’utilisateurs, c’est qu’il y a une demande. Donc pareil que pour MATE : Si c’est votre truc…

Il vaut mieux de la ressource pour le faire tourner. Il existe une variante d’Ubuntu proposant ce bureau par défaut.

Budgie sur Debian Unstable

https://solus-project.com/budgie/

D’autres bureaux existent. Plutôt légers(LXDE, LXqt, Enlightnement…)  ou exotiques (Pantheon ou encore Sugar. ).Il existe aussi toutes une armée de Window Manager (fluxbox, openbox, xmonad,awesome….) destinés aux  geeks ou simplement aux machines très faibles en ressources. Ils feront l’objet d’un autre billet

Si vous décidez de passer sur des systèmes Gnu/linux, voici à peu près les choix  » populaires » qui vous seront proposés pour débuter votre expérience dans le libre. Vous aurez constaté que j’ai ajouté les liens pour chaque bureau.

Personnellement, je ne me suis jamais arrêté sur un bureau (peut-être à mes débuts). Aujourd’hui, j’utilise ce qui me convient quand j’en ai envie et je change quand ça ne me plaît plus (c’est aussi ça, le logiciel libre) , sans en faire un drame ou un caca nerveux .

Je tourne sur 3 distributions Fixes – 2 bureaux (Plasma 5 et XFCE) – 2 Wm ( openbox et Fluxbox) . Xmonad et Awesome m’attirent fortement, j’attends le bon moment pour m’y confronter.

Si vous êtes utilisateurs de Linux, je vous invite à partager vos expériences dans les commentaires (sans entrer dans le vindicatif ou le troll, ce ne serait pas publié)

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Chapter IV and Wait and Dance Remixed » de Trisomie 21

Fedora 25 – premier démarrage et configuration

je préciserai dorénavant laquelle des 2 machines j’utilise avec la distribution dont je parle dans le billet

Fedora 25 sur  Dell inspiron 1525: Dual 2ghz- 2Go de ram

Je passe l’installation. Si vous voulez en savoir plus , la méthode est identique à celle que j’ai capturé pour la

Chapeau 23 ( non, pas en vidéo, désolé)

Reboot donc, je suis connecté en ethernet (broadcom et Fedora ,hhmmmm. j’m’en occupe plus tard)

Au démarrage, un petit paramétrage de Gnome (en version 3.22)

capture-decran-de-2016-11-22-08-12-23 capture-decran-de-2016-11-22-08-12-32 capture-decran-de-2016-11-22-08-12-53 capture-decran-de-2016-11-22-08-13-01 capture-decran-de-2016-11-22-08-13-04

Je vire la géolocalisation et ne connecte pas mes comptes en ligne

Je passe à la première mise à jour, dans un terminal

$sudo dnf update

capture-decran-de-2016-11-22-08-17-29 capture-decran-de-2016-11-22-08-25-45

J’ajoute de la façon la plus simple les dépôts RPMfusion free et non-free ( en mode clic 🙂 )

Rendez vous à la page suivante

Pour faire simple, cliquez sur Free -> Fedora -> 25 et rpmfusion-free-release-25.noarch.rpm

Faites de même avec le dépôt non-free

capture-decran-de-2016-11-22-09-43-43 capture-decran-de-2016-11-22-09-44-01

Ok, Maintenant nous allons nous arranger pour nous passer, en bon libriste pourfendeur de nid à failles, de Flash-Player.  Pour cela, nous allons installer ce qu’il faut pour le support du HTML5

$sudo dnf install gstreamer1-libav gstreamer1-vaapi gstreamer1-plugins-{good,good-extras,ugly} -y

$sudo dnf install gstreamer1-plugins-bad-free gstreamer1-plugins-bad-freeworld -y

Voilà, je claque un reboot avant de m’attaquer au wifi …

Broadcom Limited BCM4312 802.11b/g LP-PHY (rev 01) 

Tel est le composant au matricule barbare que je dois faire fonctionner pour me libérer de mon câble Ethernet

J’installe kmod-wl (qui me permettra de bloquer le chargement des pilotes libres au démarrage), puis je reboote (et ouais, c’est chiant)

Attention: RPMFusion non-free obligatoire

$ sudo dnf install kmod-wl –allowerasing

(l’option –allowerasing permet d’avoir une installation sereine et propre du module en cohérence avec l’installation)

Au redémarrage, on ouvre un terminal

$ sudo rmmod b43

$ sudo modprobe b43

$ sudo iwconfig

$ sudo ifconfig wlan0 up

$ sudo dmesg |grep bcm

Voilà, théoriquement, vous pouvez vous connecter au wifi via votre interface graphique

Le noyau est estampillé 4.8.8-300.fc25.x86_64

Wayland est le serveur graphique par défaut

Pas de vidéo, Gnome est trop lourd pour la machine, dommage. Dès que je mets un screencaster en route, il fige

L’impression que j’ai eu en utilisant Plasma 5 et Gnome sur Debian Sid est la bonne.

Le dernier KDE est beaucoup plus performant sur PCLinuxOS qui trône pourtant sur la même machine.

Ce n’est pas du troll, c’est une réalité et je ne regrette pas d’avoir mis au placard le lutin maléfique 😀

Et il n’y a pas photos entre les 2

capture-decran-de-2016-11-22-15-40-27

J’ai rédigé ce billet en écoutant Hamé, Casey & Zone Libre

La chanson du mort-vivant , Album : »L’angle mort »

Zone libre est l’un des projets de Serge Teyssot Gay

Chapeau Linux 23

Non, ce n’est pas un compliment.

Ceci est le nom d’une distribution à côté de laquelle j’étais complétement passé.

J’affirme que Fedora est une très bonne distribution depuis des années, MAIS qu’elle rebutera un nouvel utilisateur de Gnu/Linux

Vous l’aurez compris, Chapeau est une distribution « fille » de Fedora, pour être plus précis de Fedora Workstation Gnome, promettant d’être ce que Mint est à Debian, Sabayon à Gentoo ou Manjaro à Archlinux

Ben… on va voir cela.

Je télécharge l’image ici

D’une taille de 2,5 Go, elle vous laisse le temps de faire autre chose.

Chapeau est exclusivement destiné à l’architecture X86_64 (64 Bits pour les non-initiés)

J’ installe l’iso sur une clé usb grace à la commande dd

Je boote sur un Dell Inspiron 1525 (pas des plus récent donc)

Screenshot from 2016-01-30 23-53-37

Le wifi est reconnu d’entrée de jeu

Installation  avec l’outil made in Fedora, Anaconda:

Screenshot from 2016-01-31 00-02-19

Screenshot from 2016-01-31 00-04-36

Screenshot from 2016-01-31 00-05-20

Création d’un utilisateur ayant lesdroits d’administration

Screenshot from 2016-01-31 00-07-50

Installation

Screenshot from 2016-01-31 00-10-13

Je rédige cette première partie du billet en même temps que l’exécution de l’installation.Je suis très étonné par la réactivité de ce système en mode live, surtout avec Gnome 3.18 qui tourne en arrière plan, sur une machine « limitée »

Screenshot from 2016-01-31 00-15-06

Screenshot from 2016-01-31 00-16-06

Installation terminée (15 minutes)

Screenshot from 2016-01-31 00-22-07

Après reboot et connexion au système via GDM, on passe à la configuration de GNOME

Capture d'écran de 2016-01-31 06-25-49

Capture d'écran de 2016-01-31 06-25-58 Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-07 Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-15 Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-21

L’apparence est …spéciale ?

Le théme des icones est moka. Je sais, les goûts et les couleurs…

Mais perso, ce n’est pas mon truc. Heureusement, il y a l’outil de personnalisation (gnome-tweak-tool)

Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-42

Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-49

Capture d'écran de 2016-01-31 06-47-44

Pas mal d’extensions activées par défaut

Capture d'écran de 2016-01-31 06-48-28

Capture d'écran de 2016-01-31 06-49-01

On trouve mêmes des thèmes KDE (???!!)

Bon, je suppose que l’iso de  cette version 23 est figée comme pour Fedora

Je cherche l’outil de mise à jour : Yum extender (DNF)

Capture d'écran de 2016-01-31 06-53-00 ) Capture d'écran de 2016-01-31 06-54-14 Capture d'écran de 2016-01-31 06-54-34

Au niveau des sources(et voilà la différence avec la Fedora), les dépôts tierces sont présents : Adobe pour l’abominable usine à failles flashplayer, RPMFusion Free et non-free. Tous les blobs et logiciels proprios ont été installés par défaut

Capture d'écran de 2016-01-31 06-55-17 Capture d'écran de 2016-01-31 06-56-39

Et bingo, 496 paquets à mettre à jour pour environ 700 Mo à télécharger..

Bon,ben on fait…. (T’as largement le temps d’aller boire un café, faire l’amour à ta douce ou te taper le ménage.Si t’as connexion est pourrie, t’as même le temps de faire les 3 )

Logiciels installés par défaut:

Firefox, Empathy ,Gimp, Libre office, Darktable (pour les photograpĥes), Rytmbox, sound juicer (pour numériser vos cds audio), Openshot (pour monter vos vidéos), Steam (pour les gamers), PlayOnLinux et wine (pour faire tourner des programmes en .exe), l’antivirus Clamav (WTF??) ainsi que divers composants inclus dans Gnome, y compris la logithéque Logiciels, et d’autres propres à Fedora

Le noyau Linux est en version 4.2.6

Conclusion:

Une Fedora dédiée au Newbies au niveau installation et configuration.

Bref, pour ceux qui ont toujours voulu une Fedora, la configuration initiale du système en moins

Réactive, stable mais pas de révolution au point de vue fonctionnement

C’est une bonne chose qu’elle existe…

Autre chose (ca m’évitera d’y répondre)

A la question : »Pourquoi ce con ne fait pas de billets plus détaillés d’habitude?? »

Je répondrais:

1/Je suis dans un période de grosse insomnie

2/ La pêche aux carnassiers ferme aujourd’hui

3/Je ne peux pas faire la fermeture de la pêche aux carnassiers aujourd’hui, parce qu’il fait un temps à ne pas mettre un manchot dehors. Encore moins lorsqu’il est accompagné de son poussin.

4/Quand je m’ennuie, je teste des distributions et je passe plus de temps à décortiquer les choses (L’installation, par exemple) . Pas besoin d’être laconique

Ce billet a été rédigé en écoutant l’album « Only Heaven » de The Young Gods

Voilà

 

 

 

 

 

 

 

Fedora 23 : configuration au premier démarrage

Voilà, votre nouvelle version de Fedora est installée ,il vous reste à la préparer pour la vie de tous les jours 🙂

J’ai utilisé une image Spin ,la mate-compiz desktop .Pourquoi?

Après un commentaire sur ce blog au sujet de MATE ,j’ai cherché la distribution avec laquelle les bureaux sont le mieux intégrés.
Il s’avére que j’ai pensé de suite à Fedora

La Tanglu n’étant qu’un test (et que j’utilise une Debian Sid) ,j’ai donc installé cette version n°23 de la Fedora

Je ne reviens pas sur l’install ,la doc fournit et la facilité du processus étants au rendez vous

Au premier démarrage , j’ai fait un petit

$sudo dnf upgrade

Capture-1

Beaucoup de mises à jour pour si peu de temps depuis la sortie (c’est à dire hier)

Ensuite j’ai installé les dépots RPM fusion

$sudo dnf install –nogpgcheck http://download1.rpmfusion.org/free/fedora/rpmfusion-free-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm http://download1.rpmfusion.org/nonfree/fedora/rpmfusion-nonfree-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm

Capture-3

Puis la gamme de logiciels que j’utilise régulierement,le support du HTML5 (Pas d’A-daube dans mes circuits mais les paquets suivants :  gstreamer1-libav gstreamer1-vaapi gstreamer1-plugins-{good,good-extras,ugly} -y gstreamer1-plugins-bad-free gstreamer1-plugins-bad-freeworld -y) + rfkill me servant à configurer mon wifi Realtek (ce lien est valable pour la plupart des distros et le truc fonctionne nickel)

$sudo dnf install rfkill moc vlc clementine irssi gimp gstreamer1-libav gstreamer1-vaapi gstreamer1-plugins-{good,good-extras,ugly} -y gstreamer1-plugins-bad-free gstreamer1-plugins-bad-freeworld -y

Alors, le support de MATE me direz vous

Ben,c’est la meilleur intégration de l’environnement que je vois depuis 2 semaines

Et…j’utilise Compiz comme gestionnaire de fenêtres

Capture-8

Le Cube, les effets ,je suis revenu des années en arrière et ce n’est pas si désagréable

Le gestionnaire graphique de paquets est Yumex

Capture-2

Plutôt agréable à l’utilisation (un mix entre Synaptic et Packages)

Quelques captures supplémentaires

Capture-6

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Linux Mint Debian Edition 2

Voilà ,un petit peu de temps libre et c’est la Fedora 23 beta qui vole de la partition de test sur mon PC, j’ai passé pas mal de temps dessus et ca reste une bonne distro .

J’ai une iso de la Linux Mint Debian Edition sous la main, pourquoi pas.On va voir ce que cela donne sur ma machine.

Installation enfantine en 15 minutes.

On attaque tout de suite au coeur du système ,la liste des dépôts se trouve dans un fichier spécifique à cette édition Cinnamon :

/etc/apt/sources.list.d/official-package-repositories.list

Et voici son contenu

deb http://linux-mint.froonix.org betsy main upstream import

deb http://mirror.as35701.net/debian/ jessie main contrib non-free
deb http://mirror.as35701.net/debian/ jessie-updates main contrib non-free
deb http://security.debian.org/ jessie/updates main contrib non-free

deb http://www.deb-multimedia.org jessie main non-free
deb http://extra.linuxmint.com betsy main

(Attention ,fichier spécifique à ma machine ,j’ai déjà modifier la provenance des sources)

Donc la distribution est basée sur Jessie (judicieux) et les nouvelles versions des logiciels arrivent via les dépôts Mint « Betsy »

Le noyau est en version 3.16.0-4,Cinnamon en 2.6.13

Capture du 2015-10-15 07:37:28

J’ai du résoudre les problèmes de wifi realtek rencontrés avec les noyaux inférieurs à la version 3.18

Que dire: On sent bien la base Debian sous cette LMDE 2 : Légèreté , stabilité et réactivité sont de mises.

Cinnamon ,avec les effets activés en mode Full est vraiment très bon (alors que je le trouvais plutôt lourd sur la Mint Ubuntu)

La page d’accueil Mint au premier démarrage

Capture du 2015-10-14 21:10:05

L’outil graphique permettant de régler les sources de logiciels.A savoir, il y a 2 gestionnaires de paquets graphiques.Celui de Mint (maison) et Synaptic

Capture du 2015-10-14 21:14:29

Une première mise à jour au redémarrage (bon, c’était une image vieille de 2 /3 mois que j’avais à dispo ,ca m’a fait un truc comme 400 paquets à upgrader  )

Capture du 2015-10-14 21:31:18

La vue multi-espaces de travail (accessible en pointant en haut à gauche ,à régler dans le centre de configuration de Cinnamon)

Capture du 2015-10-15 08:00:46

Capture du 2015-10-14 21:33:54

J’aime bien le thème DarkGlass pour Cinnamon

Capture du 2015-10-14 22:15:52

Le moteur de recherche par défaut est Yahoo ,mais StartPage /Lxquick est dans la liste.Bon point.

Capture du 2015-10-15 06:57:25

Voilà,voilà.Une distribution de plus en plus crédible sachant que les gamers ne sont pas oubliés puisque Steam est présent dans les dépôts.Les codecs audio et vidéos sont présents à l’installation (cool, j’aime avoir d’entrée le support du HTML5),normal pour un système prêt à l’emploi (et ce n’est pas le cas de toutes les distros dites « user-friendly » ,loin de là).Banshee sert de lecteur audio ,pour la vidéo ,c’est VLC. Gimp est installé par défaut et c’est la version 4.3.3 de Libre Office qui est présente pour la bureautique.De même ,le crasseux Flashplayer est présent dès l’installation.Firefox est en version 41

Alors entre la Mint basée sur Ubuntu et cette LMDE 2 ,pour ma part le choix est vite fait.

A part qu’il faudra aller un peu sous le capot pour l’installation de blob proprio (cartes graphiques, mais est ce bien utile alors que les pilotes libres fonctionnent sans problèmes) ,elle est largement au dessus de sa fausse soeur jumelle .

[Edit] : au fait,j’ai oublié . L’image iso est

Fedora 23 Beta et d’autres choses

On commence par la catégorie autres choses

Niveau OS  sur les différentes machines de la maison : Nous avons une LMDE2 ,une Manjaro cinnamon ( j’ai un p’tit curieux,dans le bon sens) ,une Ubuntu-Gnome LTS sur le poste fixe du grand  , une Debian 8 sur un eeepc et ma machine perso qui tourne avec 3 OS permanent : Arch, Debian Sid et Slackware.J’ai une partition de test en plus .Partition de test où je ferais une installation d’une Beta  (pour une période plus ou moins longue,selon la distribution) .Je n’ai rien contre les machines virtuelles  , mais je préfère être dans le vif du sujet en testant sur ma bécane (dont,par exemple, le wifi realtek que je dois configurer à chaque installation, il fonctionne cependant mieux depuis l’arrivé des noyaux 4.2)

L’actualité de ce blog tournera donc autour des distributions citées ci dessus ,dont 2 aléatoires (ma partition de test et la machine du curieux) et des curiosités et nouveautés du logiciel libre . D’ailleurs,utilisateurs d’Arch, je vous conseille un petit

$yaourt -S vlmc

j’éviterais de revenir sur les procédures d’installations des distributions ayant des installateurs graphiques « user-friendly » ,qui sont d’une simplicité évidente.Il suffit de savoir lire, en cas de doute , il y a assez de documentation sur le sujet .

Je parlerai d’autres choses aussi ,quand j’aurais le temps

Il arrive dans la vie que ton temps libre ne soit pas celui que tu voudrais, il faut donc faire avec et classer les priorités …

Donc aujourd’hui

Fedora 23 beta

Au premier démarrage ,configuration (basique) de Gnome

Capture d'écran de 2015-10-02 07-33-23

Capture d'écran de 2015-10-02 07-33-33

Service de géolocalisation?

Non,merci ,pas trop..

Capture d'écran de 2015-10-02 07-33-46

Perso, je saute l’étape suivante ,ça ne m’intéresse pas de socialiser ma machine

Capture d'écran de 2015-10-02 07-33-52

Capture d'écran de 2015-10-02 07-34-00

La première chose à faire est la mise à jour du système

$sudo dnf update

(Il n’y a pas de dépôts rpmfusion pour cette version actuellement, problème pour ceux qui utilisent HTML5)

405 Paquets sont à mettre à jour, dont le noyaux Linux qui passe de la version 4.2.0 à 4.2.1

Capture d'écran de 2015-10-02 10-14-11

J’ajoute quelques programmes

$sudo dnf install clementine gnome-tweak-tool gimp

Libre office étant présent sur le livedvd

Quelques captures :

Capture d'écran de 2015-10-02 10-18-32

Capture du 2015-10-02 10-23-14

Capture d'écran de 2015-10-02 09-27-23

Ressources systèmes utilisées sur une machine qui n’est pas vraiment un foudre de guerre (là aussi,je pense que c’est un bon outil ,bien loin des Quatres coeurs & Co, pour tester une distro)

Capture d'écran de 2015-10-02 10-29-57

On va voir comment évolue cette béta ,je reviendrai sur elle de temps en temps ,en attendant sa sortie (régressions, problèmes matériels , configuration de certains logiciels du bureau Gnome)

Ah j’oubliais ,Gnome est en version 3.17.9xx et 3.18 pour certains éléments

Le changement majeur et visible est pour Nautilus

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