Fedora : configuration post-installation et « groupes » de logiciels spécialisés

Je reçois toujours des demandes sur la configuration d’une Fedora, malgré la tripotée de billets au sujet de cette distro sur ce blog

J’isole donc cela sur une page . Bien que les outils graphiques existent (mises à jour, installation de paquets), on se concentrera sur la ligne de commande, donc le terminal (et ça permet en même temps de faire connaissance avec ce dernier). Le gestionnaire de paquet de Fedora est DNF

Vous pouvez télécharger une iso autre que celle proposée par défaut (workstation sous Gnome) avec les isos Spins ( différents DE) ou des isos Fedora Labs (Audio, astronomie, robotique, etc….)

 

Configuration Générique (et simple)

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Fedora : Firefox Developer Edition via Flatpak

Pour être en position de critiquer une philosophie, une idée ou simplement une technique, il faut l’appliquer et/ou s’en servir. Ce que je fais sous Fedora. ( Je rappelle qu’en plus de Debian, Slack et Void, y aussi une Fedo à la maison)

Et puis, je pense qu’on peut faire confiance aux personnes derrière cette distribution,  niveau sécurité du contenu. C’est du travail Sérieux…

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Schneider scl141ctp & Fedora 29: Linux 4.20, carte son supportée et zram

Ben, de bonnes nouvelles pour cette machine.  Après le problème du Bluetooth réglé lors de la mise à jour vers Fedora 29 , ça faisait 2 semaines que je ne l’avais pas mise en route, + de 350 mises à jours (incorporant le kernel 4.20, la glibc et d’autres parties clés du système, les dépots updates-testing free et non-free étant actifs sur ma distro, elle est limite rolling) et une erreur qui ressort.

C’est le firmware que j’avais utilisé pour faire fonctionner la carte son du pc (Fedora 28) qui est responsable. En effet, un pilote officiel m’est proposé lors de cette mise à jour et les fichiers des 2 entre en conflits..

 

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Fedora 28 -> 29

Faute d’avoir trouvé mon bonheur avec Debian ou Slackware, j’utilise un spin de la Fedora (Studio) sur cette machine

2 bureaux installés : Plasma et XFCE

J’ai voulu passer à la version 29 Lire la suite

Fedora : activer les dépôts updates-testing

Pour le dépôt principal de Fedora, ainsi que les dépôts RPMFusion, il existe une branche dites updates-testing (ça veut dire ce que ça veut dire :D). Non, sérieusement ces dépôts rendent accès à  de  nombreuses mises à jour (derniers patchs ou correctifs). Du moins, de ce que j’en ai compris…

Comment activer ces dépôts???

Rappel: Installer les dépôts RPMFusion

$sudo dnf install  http://download1.rpmfusion.org/free/fedora/rpmfusion-free-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm http://download1.rpmfusion.org/nonfree/fedora/rpmfusion-nonfree-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm

$sudo dnf update

On active ensuite les fameux dépots updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-free-updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-nonfree-updates-testing

$sudo dnf update

 

Ce billet est fait à l’arrache tout en continuant la série sur Debian ( ça prend du temps et dur d’en trouver dans l’immédiat 🙂 ) avec comme ambiance, un bon vieil album de Metallica ( dont je bosse certains morceaux pour améliorer ma vitesse d’exécution à la guitare, trop faible à mon goût ).

 

 

Geekerie: Installer Debian (Kiss0s) Sid sur Schneider SCL141CTP

J’ai installé Fedora sur cette machine, mais dans le fond, je savais que ça me gonflerai vite…

Un post sur le forum Debian-Facile parlant de ce PC me laisse peu d’espoir quand à la réussite de l’installation d’une Stretch.

On est geek ou pas….

 

Pré-requis:

-Une iso de la Kiss0s du poto Arpinux (sur Usb)

-Un smartphone permettant le partage de la connection wifi via Usb (avec son câble donc), ça tombe bien, il y a 2 ports.

A savoir: pas d’installation possible sans réseau d’où le smartphone

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Compte-rendu d’installation: Schneider SCL141CTP

Je voulais ce genre de PC pour avoir à nouveau un outil informatique me permettant de voyager léger, embarquer un peu de son par la même occas’ ou en faire occasionnellement ,  traiter mes mails ou mes photographies, un petit peu de traitement de texte de dernière minute éventuellement… 🙂

Peu importe la puissance, juste un truc qui ne me coûtera pas la peau du cul. (138 euros pour ce Schneider,  ça me va bien du coup)

Puis, je suis curieux de voir le type de matériel que peut fournir ce fabriquant, je me dis que c’est l’occaz’

Voici quelques détails:

Écran : 14,1’’ IPS Full HD

Processeur : Intel Atom x5-8350 Quad Core Processor

Mémoire RAM : 2 Go

Capacité de stockage : 32 Go

Lecteur de cartes mémoire : Micro carte SD (jusqu’à 128GB max)

Résolution : 1920×1080 pixels

Carte son: CherryTrail

Webcam : 0,3 MP

Norme Wifi : 802.11 B/G/N

Bluetooth : 4.0 EDR

Microphone

Connectique : 2 ports USB (USB 3.0 + USB 2.0) / 1 port HDMI mini

Après, l’installation d’une distribution Linux sur ce genre de machine tient du parcours du combattant . Vu le prix de la machine neuve (138 euros), ça vaut le coup de se casser la tête. C’est ce que j’ai fait (en me disant qu’au pire, je réinstalle un Windows et je la refourgue)

Problème n° 1:

Système UEFI 32 bits pour machine X86_84. J’ai tapé dans ma réserve d’iso.

Seules Debian, Kiss0s et Fedora 28 sont bootables. Exit les Archbang, Slackware, Ubuntu, Mint, même l’Isotop (OpenBSD) ne veut rien savoir (dommage).

Problème n°2:

Pas de prise ethernet. Debian (live avec firmware non-free) et Kiss0s ne franchissent pas cette étape. Reste Fedora. La distro qui va trôner sur cette machine ayant peu d’importance au final, du moment que ça roule

Problème n°3 (et pas des moindres) le son (carte audio factice, quand pas détectée)

Ainsi soit-il..

Mise à mort de Windows avec passage à l’acide et…

Une Fedora 28 XFCE Edition + Cairo-dock (c’est plus sympa pour les autres membres de la famille, même si un petit pekwm va pointer le bout de son nez d’ici quelques heures…)

Ça ne m’étonne pas en fait, Fedora est très souvent au dessus du lot niveau compatibilité avec les matériels exotiques) Lire la suite

Débutants : Ubuntu 18.04LTS (Gnome)- Intro -Explication du choix

Ceux qui suivent ce blog savent à quel point je ne parle plus d’Ubuntu by Canonical depuis un petit moment (le 17 Février 2015 précisément) . J’ai plusieurs problèmes, principalement éthiques, avec Ubuntu. Quand est il aujourd’hui, après l’installation de cette Bêta, de la future « Bionic Beaver »?

Je ne vais pas faire de mea-culpa, bien que mon avis ait changé avec les dernières décisions, visiblement, prises par Canonical.

A ce jour, voici donc mon point de vue sur Ubuntu. Comprendre que cela reste un avis personnel et n’engage que moi. Libre à chacun d’avoir son avis, de l’utiliser ou pas. Et pour la première fois depuis longtemps et après l’installation, je me dis que (à titre personnel) j’vais peut être apprécier l’expérience avec cette distribution.

Éthiquement parlant

Me référant quand même à une certaine éthique vis à vis de l’utilisateur final ( les logiciels et pilotes propriétaires sont une autre histoire. Éthique certes, mais technique également. Je tenais à le signaler pour ne pas que l’on comprenne mes propos à l’envers), je ne peux m’empêcher d’exhumer et constater (ou pas) l’évolution de ce document  (màj :2018/01/01) à chaque fois que je dois installer Ubuntu sur un ordinateur . L’utilisateur doit pouvoir faire le choix d’installer Ubuntu en toute connaissance de cause : Amazon (et ce que cela implique) est dans la place. C’est sa responsabilité, son consentement (ou pas).

Bonne nouvelle cependant (Il ne faut pas être con, balancer des mensonges ou ne pas parler des améliorations dans le bon sens): j’ai désinstallé Amazon sans que cela n’est d’ impact sur le reste du système. Donc, pour ma part, il y a du mieux. La simple désactivation ( comme sur la 16.04 LTS) ne m’aurait pas suffit.

La preuve en capture:

-Au 1er démarrage

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Niveau Intermédiaire: Vipeer X alpha 1

C’est dorénavant le 4ème système qui trônera sur ma machine avec Slackware-current, Debian Sid et KissOs « Buster » flavour.

Entre parenthèses, quand je lis que le multiboot est une vrai galère de la part d’un mec qui utilise Gnu/Linux depuis 10 ans, j’ai envie de lui dire de retourner sur Windows, il y sera à l’aise (vu que dans la plupart des cas, le multiboot est généré automatiquement à l’installation). Bref….

J’ai testé la Vipeer dans ce qui était une de ses premières versions, elle m’avait bien plus à l’époque. Puis, je l’ai oublié.

A part la Slack qui tourne avec Plasma en général, je suis devenu, avec l’âge, un adepte du NoDE.

Donc, retour à cette Vipeer. Elle est aujourd’hui basée sur Fedora 26 ( encore en version Alpha1)  mais je n’ai rencontré aucun problème à l’installation (l’installeur est Anaconda, celui de la Fedora. Rien de bien méchant donc. Au pire, il y a de la doc sur le sujet)

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Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.