Débutants : Ubuntu 18.04LTS (Gnome) – La gestion logicielle

Désolé pour ceux qui attendaient cette ultime billet concernant Ubuntu, mais comme la plupart des étés, j’évite soigneusement de passer du temps devant un écran. Les seuls moments où je l’ai fait étaient pour m’amuser avec mon portable ou faire du son, bien après d’autres choses tout aussi passionnantes.

Nous disions, il y a maintenant quelques semaines, que ce billet serait consacré à la gestion des logiciels. Une chose est sûre, je reste très méfiant par rapport à ceci.

-Mises à jour

De ce côté (comme pour la plupart des distributions accessibles au grand public), vous êtes avertis dès l’instant où des mises à jours sont disponibles..

En allant faire un tour dans « paramètres », il est possible (ça, c’est au feeling de chacun) de modifier la politique de mise à jour de votre système.

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Passer à Linux Mint Debian Edition 3 avant l’heure (et à vos risques et périls)

Effectivement, cette excellente version de la Linux Mint (basée sur Debian Stable) se fait plus qu’attendre, à tel point qu’elle sera obsolète l’année prochaine à la sortie de « Buster », qui sera le petit nom de la prochaine version stable à être diffusée.

Peu importe, ceux qui sont déçus par ce temps d’attente sont déjà passés à autre chose.

Une version beta de la LMDE3 (iso) devrait sortir dans les prochains jours, en attendant (pour les plus courageux des utilisateurs), on va passer à cette nouvelle version en partant de LMDE2 (le pc de Madame 🙂 )

Ceci implique des risques d’instabilité pendant quelques temps, mais j’y crois peu ( vu la stabilité de Stretch à l’heure actuelle et je ne pense pas que le peu de logiciels estampillés « Mint » le soient également)

1/Je modifie mon sources.list

J’ouvre un terminal et je remplace betsy par cindy et jessie par stretch dans /etc/apt/sources.list.d/official-package-repositories.list

$sudo nano /etc/apt/sources.list.d/official-package-repositories.list

Ça donne ça : Lire la suite

Compte-rendu d’installation: Schneider SCL141CTP

Je voulais ce genre de PC pour avoir à nouveau un outil informatique me permettant de voyager léger, embarquer un peu de son par la même occas’ ou en faire occasionnellement ,  traiter mes mails ou mes photographies, un petit peu de traitement de texte de dernière minute éventuellement… 🙂

Peu importe la puissance, juste un truc qui ne me coûtera pas la peau du cul. (138 euros pour ce Schneider,  ça me va bien du coup)

Puis, je suis curieux de voir le type de matériel que peut fournir ce fabriquant, je me dis que c’est l’occaz’

Voici quelques détails:

Écran : 14,1’’ IPS Full HD

Processeur : Intel Atom x5-8350 Quad Core Processor

Mémoire RAM : 2 Go

Capacité de stockage : 32 Go

Lecteur de cartes mémoire : Micro carte SD (jusqu’à 128GB max)

Résolution : 1920×1080 pixels

Carte son: CherryTrail

Webcam : 0,3 MP

Norme Wifi : 802.11 B/G/N

Bluetooth : 4.0 EDR

Microphone

Connectique : 2 ports USB (USB 3.0 + USB 2.0) / 1 port HDMI mini

Après, l’installation d’une distribution Linux sur ce genre de machine tient du parcours du combattant . Vu le prix de la machine neuve (138 euros), ça vaut le coup de se casser la tête. C’est ce que j’ai fait (en me disant qu’au pire, je réinstalle un Windows et je la refourgue)

Problème n° 1:

Système UEFI 32 bits pour machine X86_84. J’ai tapé dans ma réserve d’iso.

Seules Debian, Kiss0s et Fedora 28 sont bootables. Exit les Archbang, Slackware, Ubuntu, Mint, même l’Isotop (OpenBSD) ne veut rien savoir (dommage).

Problème n°2:

Pas de prise ethernet. Debian (live avec firmware non-free) et Kiss0s ne franchissent pas cette étape. Reste Fedora. La distro qui va trôner sur cette machine ayant peu d’importance au final, du moment que ça roule

Problème n°3 (et pas des moindres) le son (carte audio factice, quand pas détectée)

Ainsi soit-il..

Mise à mort de Windows avec passage à l’acide et…

Une Fedora 28 XFCE Edition + Cairo-dock (c’est plus sympa pour les autres membres de la famille, même si un petit pekwm va pointer le bout de son nez d’ici quelques heures…)

Ça ne m’étonne pas en fait, Fedora est très souvent au dessus du lot niveau compatibilité avec les matériels exotiques) Lire la suite

Débutants : Ubuntu 18.04LTS (Gnome) – Post-installation & fonctionnement général

Comme je l’ai signifié dans le billet servant d’introduction à la découverte de cette Ubuntu, l’installation a été faite de façon minimale.

La première chose à faire est donc :

1/ Installer quelques programmes dont nous aurons besoin (ou pas). Pour cela j’utilise la logithèque (ce que fera l’utilisateur non-g33k) dont voici le lanceur

J’ai installé Clémentine (audio), VLC (Vidéo), la suite LibreOffice, Gimp, OBS Studio (autant en profiter pour voir ce que vaut ce type de logiciel), Steam et Gnome-tweak ( celui-ci est super important pour la suite, lorsqu’il s’agira de configurer GNOME en profondeur) qui sont visiblement tous des paquets dits « Universels ».

Vous êtes seul maître à bord, installez ce dont vous avez besoin.

J’avoue que l’idée de l’installation minimale est vraiment une excellente chose, mais il faut que je creuse plus sérieusement cette histoire de Snap pour le billet qui concernera la gestion des logiciels

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Compte rendu d’installation: Linux Mint 18.3 sur HP Laptop 15 (DualCore)+ Résolution PB Realtek rtl8723de

Maintenant, on fait livrer directement les machines neuves à mon domicile pour que je fasse passer un « manchot » par la « Fenêtre », avant qu’elles ne passent dans les mains de leurs propriétaires  (Ma belle sœur, dans ce cas)

C’est donc un HP Laptop 15 qui remplacera son ancienne machine, victime d’une attaque destructrice au biberon, qui tournait déjà en Dual Boot Win/Mint (avant de passer 100% Mint)

Matos :

-Processeur Intel Celeron N3060 (1,6Ghz)

-Disque Dur de 1To

-SDRAM DDR3 4Go

-Lecteur DVD Lire la suite

Débutants: Ubuntu Studio- 2ème partie – Réglages du bureau XFCE & Gestion du matériel

XFCE est le bureau par défaut d’Ubuntu Studio

Un peu d’historique (contrairement à Cinnamon que nous avons vu avec Mint, XFCE a plus de 20 ans, ça mérite un historique rapide, non?)

XFCE fait partie de ces bureaux qui étaient déjà en vie lorsque j’ai débuté sur Gnu/Linux.

C’est un environnement qui est né en 1996, mais n’a pas été intégré par les distributions de l’époque car il utilisait une base non-libre, le toolkit xforms. C’est en 1998, pour sa version 2, que le gestionnaire de fenêtres xfwm est intégré. Le toolkit GTK+ remplacera xforms en 1999 pour la version 3 du bureau, permettant enfin à ce dernier d’être considéré comme libre et inclus aux dépôts officiels de la plupart des distributions (On parle de Debian, Slackware ou encore Red Hat, en cette fin de siècle)

Début 2001, XFCE est estimé comme terminé pour sa version 3.8. La base est fonctionnelle et performante. Puis la version 4 sort en 2003, avec le passage à la boite à outils GTK2 . Nous sommes toujours, actuellement, dans la série 4.xx (4.12). Je ne sais pas trop où en est la migration vers GTK3 mais j’avais lu quelque part que la version 4.13 serait entièrement basée sur cette nouvelle version

-Particularités

3 principes fondamentaux font les fondations de XFCE: Rapidité, économie des ressources et simplicité. Il est basé sur plusieurs logiciels, qui peuvent être utilisé de façon individuelle sans que le système ne se retrouve surchargé de dizaines de dépendances, à la différence de GNOME ou KDE.

Xfce dans sa configuration ( placements des tableaux de bord, celui du bas sert de Dock) par défaut sur une Zenwalk (avec un joli jeu d’icônes).

Entendons nous bien : sans le travail des distributions pour le rendre agréable aux yeux de l’utilisateur Final, XFCE est tout simplement MOCHE. Je sais, ce n’est pas ce à quoi des types comme moi font attention (quoique), du moment que ça tourne… Mais, j’ai constaté, avec les années, qu’une belle apparence joue dans le choix d’un utilisateur « classique ». Lire la suite

Débutants: Linux Mint- 3ème partie – Le bureau Cinnamon & Gestion du matériel et des périphériques

[NOTE] : J’avais prévu de faire un billet sur la gestion du matériel et de périphériques pour cette 3ème partie. Je suis revenu sur cette décision en ajoutant le fonctionnement du bureau (en introduction), histoire de ne pas perturbé les lecteurs novices (l’un ne va pas sans l’autre). Ce billet sera donc finalement le plus long de la série…

Le bureau :

Il y a une flopée de bureaux disponibles dans le petit monde Gnu/Linux. Linux Mint proposera 2 images d’installation avec 2 interfaces différentes (Il y en avait 3 jusqu’à présent) pour sa prochaine version : Cinnamon et MATE.

Pour rédiger ces quelques billets, j’ai choisi Cinnamon. Pourquoi? Certainement parce que c’est un des bureaux les plus plébiscité par les évadés de chez Microsoft et que MATE est totalement dénaturé pour coller aux standards esthétiques et fonctionnels de Mint.

De plus, Cinnamon a été développé par, et pour, Linux Mint. C’est un « fork » [ Note: Le fork est un logiciel créé à partir du code source d’un autre logiciel. Pratique (trop?) répandue dans le petit monde du logiciel libre puisque, en général, la licence le permet (utilisation, modification et redistribution du code source). Fork est un mot qui va être utilisé à plusieurs reprises par la suite, autant que les moins habitués au logiciel libre appréhendent sa nature avant de continuer] d’un autre bureau : Gnome (dans sa version 3).

Cinnamon est aujourd’hui disponible pour la quasi-totalité des distributions Gnu/Linux

Dans le premier billet de cette série destinée à Mint , nous avons survolé les possibilités de ce bureau, dont l’utilisation du Menu (sur lequel je ne reviendrai pas, puisque l’essentiel a été dit) . Explorons, aujourd’hui, les entrailles de cette interface graphique ( façon Alien ).

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