Void Linux: finalisation et 1ère impression

Après quelques jours d’utilisation, je commence à me sentir à l’aise avec cette distribution

Je n’ai pas encore fait le tour de toutes les possibilités, mais on verra cela au fur et à mesure

Après avoir installé et configuré Openbox, j’ai viré Gnome et Cinnamon

$ sudo xbps-remove -R gnome

$sudo xbps-remove -R cinnamon && sudo xbps-install network-manager-applet

Virer Cinnamon et ses composants implique le retrait de network-manager-applet
que je réinstalle dans la foulée.

Je nettoie le tout (paquets orphelins + cache)

$ sudo xbps-remove -Oo

J’ai envie néanmoins d’un DE en parallèle d’Openbox

Lire la suite

Publicités

Void Linux: installer Openbox et composants LXDE + Configuration

On ouvre un terminal et on installe tout ce qu’il faut pour avoir un truc qui turbine avec un minimum d’austérité

$sudo xbps-install -S openbox lxpanel lxappearance lxsession conky lxterminal pcmanfm ranger nitrogen xscreensaver obconf obmenu xcompmgr geany

Nous allons ensuite créer le dossier /home/user/.config/openbox

Dans ce dossier, on créé le fichier autostart.sh

(Que l’on remplit de la façon suivante)

Lire la suite

Void Linux: premier démarrage

L’installation a été réalisé avec l’image live Cinnamon de Void Linux (un Cinnamon réduit à la plus simple expression incluant Firefox, et c’est tout)

Après installation( 10 minutes, même pas), nous allons nous servir du gestionnaire de paquets maison, xbps, pour mettre tout cela à jour après le 1er démarrage

$sudo xbps-install -Su

Le système se met à jour

On redémarre après coup

Lire la suite

Débutants:Debian Gnu/Linux Stretch (KDE)-1ère Partie-Prise en main et finalisation.

En premier lieu, désolé pour l’attente, mais j’avais d’autres chats à fouetter ces derniers temps. Il s’avère également qu’il est, par moment, difficile pour moi (avec mes habitudes) de simplifier les choses. Pas évident de revenir à un mode de fonctionnement basique et graphique alors que j’ai abandonné cette façon de faire depuis tant de lunes….

Merci d’être indulgent, je découvre en même temps que vous 🙂

Comme d’habitude, je reste neutre. Je ne prêche pas pour une chapelle ( d’autant plus que l’année qui vient de passer m’a fait prendre prendre conscience que je suis autant un utilisateur de Slackware que de Debian, ce qui n’est pas pour me déplaire. L’âge et la raison, je pense. )

J’aimerai revenir sur une ou deux  choses essentielles à prendre en considération avant de choisir Debian pour son utilisation journalière:

-L’ avantage/problème de Debian est que cet OS est fourni uniquement avec des logiciels libres. Pour l’instant, je n’évoquerai pas les cartes graphiques (puisque les pilotes libres fonctionnent très bien), je reviendrai sur ce sujet à la fin de cette série sur Debian ( pour ceux qui veulent utiliser leur matos à fond) avec l’installation du pilote propriétaire de ma propre carte graphique Nvidia (on verra si la légende affirmant que c’est une galère sans nom est fondée 😀 )

-Le problème le plus pénalisant, surtout à l’installation, reste le non-support de la plupart des pilotes gérant le Wifi. Par précaution, mieux vaut utiliser une prise ethernet ( ou placer le « blob ».deb sur une clé USB tierce, permettant ainsi à l’installateur Debian de gérer le wifi . Il vous demandera lui même si vous possédez le pilote adéquat sur un support externe) pendant l’installation. Pilote que l’on trouve aisément chez Debian, en cherchant un minimum. Si ce genre de chose vous rebute (normal, nous ne sommes pas tous à l’aise avec l’outil informatique), optez pour une autre distribution dont la structure permet l’utilisation de pilotes non-libres dès l’installation.

[NOTE]: Autant prévenir les « p(f)ur(m)istes(?) »  qui lisent ce blog, et voudraient venir jouer les trolls dans les commentaires,  que nous allons voir dans ce billet comment contourner certaines restrictions avec l’ajout des dépôts « Contrib » & « Non-free » de Debian. Sachant qu’ici, la règle est toujours la même : Commentaires pertinents, argumentés =validés ( sachant que je me fous de la forme, puisque seul le fond est digne d’intérêt) et les débiles=corbeille

Si l’utilisateur final trouve que sa machine fonctionne très bien sans blobs proprio et qu’il a envie, du coup, de s’en tenir à l’utilisation de logiciels libres exclusivement, c’est son choix. Celui qui voudra utiliser des logiciels non-libres aura ce choix également puisque Debian le propose ( je cite :  » Ainsi, bien que les travaux non libres ne fassent pas partie de Debian, nous prenons en compte leur utilisation et fournissons donc l’infrastructure nécessaire (à l’image de notre système de suivi des bogues et de nos listes de diffusion »)). .

Pour en savoir plus, jetez un œil ici  et

Cela ne veut pas dire que l’un vaut mieux que l’autre (à titre personnel, je suis pour l’utilisation de Debian 100% Libre mais, s’il s’agit de faire fonctionner du matériel récalcitrant, aucune hésitation à avoir quand à l’utilisation de blobs proprio. Tant pis, ma machine ne sera constituée que de 99,9% de logiciels libres, ce qui fera de moi un traître à la cause auprès des puristes, dont l’avis m’importe peu…) . Ce qui me permet de passer à … Lire la suite

Avoir confiance…

Avoir un peu l’espoir que ça s’arrange.

Mais quand tu vois ce qui suit …

Il y en a partout. Tu te dis que la prochaine fois, tu prévois le coup et que de toute façon, personne ne le fera à ta place. Pour la majorité des gens, ce n’est pas leur problème (ils comprendront bientôt que si, ça l’était), ils détournent le regard, comme ils savent si bien le faire pour le restant. Tu prends des sacs poubelle avec toi. A deux, ça peut déjà le faire…

Sur 500 mètres, ça va, ce n’est pas trop (la longueur totale de cette rivière étant d’environ 80 km) …

Mais lorsque tu vois la masse de déchets sur cette distance, sans compter les métaux, les éclats de verre qui jonchent le lit de la rivière, je parle même pas des nappes grasses et suspectes qui se donnent en spectacle dans les eaux stagnantes avec la participation des rayons du soleil… Lire la suite

Débutants : Ubuntu 18.04LTS (Gnome) – La gestion logicielle

Désolé pour ceux qui attendaient cette ultime billet concernant Ubuntu, mais comme la plupart des étés, j’évite soigneusement de passer du temps devant un écran. Les seuls moments où je l’ai fait étaient pour m’amuser avec mon portable ou faire du son, bien après d’autres choses tout aussi passionnantes.

Nous disions, il y a maintenant quelques semaines, que ce billet serait consacré à la gestion des logiciels. Une chose est sûre, je reste très méfiant par rapport à ceci.

-Mises à jour

De ce côté (comme pour la plupart des distributions accessibles au grand public), vous êtes avertis dès l’instant où des mises à jours sont disponibles..

En allant faire un tour dans « paramètres », il est possible (ça, c’est au feeling de chacun) de modifier la politique de mise à jour de votre système.

Lire la suite

Compte-rendu d’installation: Schneider SCL141CTP

Je voulais ce genre de PC pour avoir à nouveau un outil informatique me permettant de voyager léger, embarquer un peu de son par la même occas’ ou en faire occasionnellement ,  traiter mes mails ou mes photographies, un petit peu de traitement de texte de dernière minute éventuellement… 🙂

Peu importe la puissance, juste un truc qui ne me coûtera pas la peau du cul. (138 euros pour ce Schneider,  ça me va bien du coup)

Puis, je suis curieux de voir le type de matériel que peut fournir ce fabriquant, je me dis que c’est l’occaz’

Voici quelques détails:

Écran : 14,1’’ IPS Full HD

Processeur : Intel Atom x5-8350 Quad Core Processor

Mémoire RAM : 2 Go

Capacité de stockage : 32 Go

Lecteur de cartes mémoire : Micro carte SD (jusqu’à 128GB max)

Résolution : 1920×1080 pixels

Carte son: CherryTrail

Webcam : 0,3 MP

Norme Wifi : 802.11 B/G/N

Bluetooth : 4.0 EDR

Microphone

Connectique : 2 ports USB (USB 3.0 + USB 2.0) / 1 port HDMI mini

Après, l’installation d’une distribution Linux sur ce genre de machine tient du parcours du combattant . Vu le prix de la machine neuve (138 euros), ça vaut le coup de se casser la tête. C’est ce que j’ai fait (en me disant qu’au pire, je réinstalle un Windows et je la refourgue)

Problème n° 1:

Système UEFI 32 bits pour machine X86_84. J’ai tapé dans ma réserve d’iso.

Seules Debian, Kiss0s et Fedora 28 sont bootables. Exit les Archbang, Slackware, Ubuntu, Mint, même l’Isotop (OpenBSD) ne veut rien savoir (dommage).

Problème n°2:

Pas de prise ethernet. Debian (live avec firmware non-free) et Kiss0s ne franchissent pas cette étape. Reste Fedora. La distro qui va trôner sur cette machine ayant peu d’importance au final, du moment que ça roule

Problème n°3 (et pas des moindres) le son (carte audio factice, quand pas détectée)

Ainsi soit-il..

Mise à mort de Windows avec passage à l’acide et…

Une Fedora 28 XFCE Edition + Cairo-dock (c’est plus sympa pour les autres membres de la famille, même si un petit pekwm va pointer le bout de son nez d’ici quelques heures…)

Ça ne m’étonne pas en fait, Fedora est très souvent au dessus du lot niveau compatibilité avec les matériels exotiques) Lire la suite