Débutants : Ubuntu 18.04LTS (Gnome) – Post-installation & fonctionnement général

Comme je l’ai signifié dans le billet servant d’introduction à la découverte de cette Ubuntu, l’installation a été faite de façon minimale.

La première chose à faire est donc :

1/ Installer quelques programmes dont nous aurons besoin (ou pas). Pour cela j’utilise la logithèque (ce que fera l’utilisateur non-g33k) dont voici le lanceur

J’ai installé Clémentine (audio), VLC (Vidéo), la suite LibreOffice, Gimp, OBS Studio (autant en profiter pour voir ce que vaut ce type de logiciel), Steam et Gnome-tweak ( celui-ci est super important pour la suite, lorsqu’il s’agira de configurer GNOME en profondeur) qui sont visiblement tous des paquets dits « Universels ».

Vous êtes seul maître à bord, installez ce dont vous avez besoin.

J’avoue que l’idée de l’installation minimale est vraiment une excellente chose, mais il faut que je creuse plus sérieusement cette histoire de Snap pour le billet qui concernera la gestion des logiciels

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Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.

Linux Game : Steam OS et SteamBox

« Chaque chose en son temps et Valve pose doucement mais sûrement les bases d’un projet géant, et après la partie OS avec SteamOS dévoilé lundi on vous avait dit qu’il faudrait revenir mercredi (puis vendredi aussi d’ailleurs) et c’est désormais la partie hardware pour la SteamBox qui est d’actualité. Valve parle d’ailleurs de Steam Machines, un projet pour l’instant bêta qui a pour but de proposer différentes SteamBox en partenariat avec différents constructeurs, courant 2014. Ainsi, l’utilisateur n’aura pas à s’occuper de la partie hardware, mais juste à brancher et jouer. Pas de détails communiqués par la firme si ce n’est cette volonté de proposer des Steam Machines, et c’est la raison pour laquelle elle en parle : elle a besoin de bêta testeurs. Pour cela une page est ouverte afin de sélectionner 300 joueurs qui recevront un prototype en fin d’année. Il leur faudra tester le dispositif dans leur salon et partager leur expérience afin de faire évoluer l’ensemble positivement. Sachez tout de même que si les Steam Machines ne vous intéressent pas et que vous maitrisez la partie hardware, il vous sera tout à fait possible de construire votre propre machine et d’y installer SteamOS. Le but des Steam Machines sera uniquement de proposer un engin clé en main prêt à fonctionner dans votre salon. Les consoles n’ont qu’à bien se tenir…  »

(Source :Comptoir du Hardware)

Et voici que je tombe sur un truc qui va intéresser les gamers au plus haut point:
C’est une distribution basée sur Gentoo ,la Sabayon qui propose une version « Steambox »
L’article :
http://www.sabayon.org/article/make-your-own-steambox-sabayon-now

Le lien de téléchargement
http://dl.sabayon.org/iso/Sabayon_Linux_13.10_amd64_SteamBox.iso

Si vous êtes curieux et impatient de tester ce que je pense être une révolution dans le jeu vidéo, testez l’OS sur une de vos machines
(Attention ,des bugs sont encore possibles,ce n’est qu’une bêta ,mais steam est Stable pour ce qui est de Linux (l’application) .Je continue à penser que Steam va faire passer nombre d’utilisateurs au desktop Gnu/Linux,malgré les DRM, mais ca,les gamers s’en tamponnent)

steambox

Eclatez vous bien 😀

Olivyeahh

Bonne news pour les gamers: Steam OS bientôt dispo

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Valve vient de poser la première pièce du puzzle qui permettra certainement de reconstituer la Steambox. Celle-ci s’appelle SteamOS et prend la forme d’un système d’exploitation basé sur l’architecture de Linux. De nombreuses fonctionnalités sont au programme, notamment pour permettre la compatibilité de l’OS avec l’ensemble des 3 000 jeux présents sur le catalogue de l’éditeur.

SteamOS se focalise principalement sur l’expérience liée à l’utilisation d’un PC de salon. Celui-ci n’est donc pas exclusivement dédié au jeu vidéo, mais devrait permettre de profiter de contenus multimédia (musiques, vidéos, etc.).

Le client Steam profitera également de toutes ces nouveautés, et continuera d’être développé en parallèle de SteamOS.  Ce dernier sera disponible au téléchargement gratuitement et proposé sous une licence libre aux intégrateurs. Valve ne s’est pas risqué à annoncer de date précise, nous saurons seulement que Steam OS est attendu pour l’an prochain, une annonce vague comme la plateforme en a le secret.

(Source: PcInpact)

Source Steam : http://store.steampowered.com/livingroom/SteamOS/

J’ai vu la puissance de Steam sur Linux pour avoir testé la bête.Au niveau purement technique,il est absolument clair que Microsoft ne fait pas le poids (j’avais une windows pour pouvoir faire la comparaison).Maintenant, je ne classerai pas ce nouvel OS dans la catégorie « logiciels libres » ,vu le cas DRM..

J’espere qu’une beta sortira prochainement,histoire de pouvoir tester ca dans une VM
A suivre

Olivyeahh

Minetest , le clone de Minecraft

Minecraft est un qui  jeu plonge le joueur dans un monde créé dynamiquement, composé de blocs, de différents matériaux représentant de la terre, du sable, de la pierre, de l’eau, des arbres, des animaux, etc. Le concept de base est que le joueur peut modifier ce monde à volonté en y ajoutant ou supprimant des cubes et en tentant de survivre le plus longtemps possible, lui permettant ainsi de bâtir des constructions avec une grande liberté, rappelant ainsi les jeux de création Lego.

Un des grands intérêts du jeu réside dans la création dynamique du monde : chaque carte est générée aléatoirement au fur et à mesure que le joueur avance. Cependant les paysages sont cohérents et composés de plusieurs biomes (forêt, prairie, désert, jungle, toundra, taïga et par la suite marais et même champignons géants). Une carte donnée peut devenir très grande au fil de sa génération, jusqu’à l’équivalent de 8 fois la superficie de la Terre. Il est possible de jouer seul dans une carte générée dynamiquement, ou en multijoueur sur un serveur existant ou créé pour l’occasion.

Mais, bien qu’il soit dispo pour Linux, il vous faudra débourser un minimum de 20 euros pour avoir accès au jeu dans sa totalité ,c’est blindé de DRM , la démo est limitée à 5 pauv’ jours et le .deb est tout miteux…

La solution: Minetest ,le clone 100 % Libre de Minecraft et il s’améliore considérablement au fil des versions…

« Minetest est un jeu similaire à Minecraft, qui est en développement par (celeron55) et qui a pour but de prendre l’aspect avec la survie et l’aspect multijoueur dans une direction légèrement différente.

Le jeu est encore en développement, mais pour l’instant il est très semblable à Minecraft a l’exception de quelques aspects techniques clés.

Le créateur de ce jeux, celeron55, code le jeu en C++ et donc le jeu ne dispose pas des mêmes limitations techniques que Minecraft.

Car comme on le sait Minecraft est codé en Java, ce qui demande énormément de ressources pour les PC, Mac & Linux.

Cela signifie que, contrairement à la plupart des jeux comme Minecraft, Minetest n’a absolument aucune limites de profondeur(contrairement à Minecraft qui a une limite de hauteur).

Cela signifie que vous pourriez avoir un château dans le ciel au-dessus 30 kilomètres de la surface, ou que vous pouvez creuser des kilomètres sous la terre.En y ajoutant des mods plus simple à programmer et avec plus de possibilités.

Il a le potentiel de concurrencer Minecraft. »

(Source: minetest.fr )

On le trouve dans tous les dépôts officiels des distributions.. Dispo également pour Win$ et Mac

Mon fiston utilise la version 0.4.1 sur son Edubuntu (12.04) ,j’utilise la version 0.4.7 sur Arch

Attention ,ce jeu est ADDICTIF

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Olivyeahh