Debian: SparkyLinux

Mauvaise nouvelle pour moi. En voulant terminer le billet sur Debian et KDE/Plasma Dimanche matin, je me suis aperçu que je ne pouvais plus booter sur l’OS. J’ai 2 solutions : La vieillesse du DD, qui avait déjà donné des signes de faiblesses, ou un pb de connectique… Je regarderai ça quand j’aurai le temps..

Sinon,  avec la partition libre sur le portable (40 Go sur 500 dispos), j’ai claqué Sparky Linux, version Dev,  à côté de Void et Slackware

Je dois avouer que je ne connaissais pas cette distro, jamais testé, si ce n’est en virtuel…

Et tester une distro sur machine virtuelle pour donner son avis, c’est un peu comme si je demandais à un vendeur de cycle de me permettre de tester un vélo  avant achat, que je faisais 500 mètres avec et que je disais au mec après coup: « C’est de la merde parce qu’il est bleu, je ne le prends pas »…

Un jugement biaisé et sans intérêt, à part peut être si le but est de prouver au vendeur que vous êtes réellement bancal de la boite à neurones….

Non, rien ne vaut les tests en dur et sur la durée…

Définitivement.

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Débutants:Debian Gnu/Linux Stretch (KDE)-1ère Partie-Prise en main et finalisation.

En premier lieu, désolé pour l’attente, mais j’avais d’autres chats à fouetter ces derniers temps. Il s’avère également qu’il est, par moment, difficile pour moi (avec mes habitudes) de simplifier les choses. Pas évident de revenir à un mode de fonctionnement basique et graphique alors que j’ai abandonné cette façon de faire depuis tant de lunes….

Merci d’être indulgent, je découvre en même temps que vous 🙂

Comme d’habitude, je reste neutre. Je ne prêche pas pour une chapelle ( d’autant plus que l’année qui vient de passer m’a fait prendre prendre conscience que je suis autant un utilisateur de Slackware que de Debian, ce qui n’est pas pour me déplaire. L’âge et la raison, je pense. )

J’aimerai revenir sur une ou deux  choses essentielles à prendre en considération avant de choisir Debian pour son utilisation journalière:

-L’ avantage/problème de Debian est que cet OS est fourni uniquement avec des logiciels libres. Pour l’instant, je n’évoquerai pas les cartes graphiques (puisque les pilotes libres fonctionnent très bien), je reviendrai sur ce sujet à la fin de cette série sur Debian ( pour ceux qui veulent utiliser leur matos à fond) avec l’installation du pilote propriétaire de ma propre carte graphique Nvidia (on verra si la légende affirmant que c’est une galère sans nom est fondée 😀 )

-Le problème le plus pénalisant, surtout à l’installation, reste le non-support de la plupart des pilotes gérant le Wifi. Par précaution, mieux vaut utiliser une prise ethernet ( ou placer le « blob ».deb sur une clé USB tierce, permettant ainsi à l’installateur Debian de gérer le wifi . Il vous demandera lui même si vous possédez le pilote adéquat sur un support externe) pendant l’installation. Pilote que l’on trouve aisément chez Debian, en cherchant un minimum. Si ce genre de chose vous rebute (normal, nous ne sommes pas tous à l’aise avec l’outil informatique), optez pour une autre distribution dont la structure permet l’utilisation de pilotes non-libres dès l’installation.

[NOTE]: Autant prévenir les « p(f)ur(m)istes(?) »  qui lisent ce blog, et voudraient venir jouer les trolls dans les commentaires,  que nous allons voir dans ce billet comment contourner certaines restrictions avec l’ajout des dépôts « Contrib » & « Non-free » de Debian. Sachant qu’ici, la règle est toujours la même : Commentaires pertinents, argumentés =validés ( sachant que je me fous de la forme, puisque seul le fond est digne d’intérêt) et les débiles=corbeille

Si l’utilisateur final trouve que sa machine fonctionne très bien sans blobs proprio et qu’il a envie, du coup, de s’en tenir à l’utilisation de logiciels libres exclusivement, c’est son choix. Celui qui voudra utiliser des logiciels non-libres aura ce choix également puisque Debian le propose ( je cite :  » Ainsi, bien que les travaux non libres ne fassent pas partie de Debian, nous prenons en compte leur utilisation et fournissons donc l’infrastructure nécessaire (à l’image de notre système de suivi des bogues et de nos listes de diffusion »)). .

Pour en savoir plus, jetez un œil ici  et

Cela ne veut pas dire que l’un vaut mieux que l’autre (à titre personnel, je suis pour l’utilisation de Debian 100% Libre mais, s’il s’agit de faire fonctionner du matériel récalcitrant, aucune hésitation à avoir quand à l’utilisation de blobs proprio. Tant pis, ma machine ne sera constituée que de 99,9% de logiciels libres, ce qui fera de moi un traître à la cause auprès des puristes, dont l’avis m’importe peu…) . Ce qui me permet de passer à … Lire la suite

Fedora : activer les dépôts updates-testing

Pour le dépôt principal de Fedora, ainsi que les dépôts RPMFusion, il existe une branche dites updates-testing (ça veut dire ce que ça veut dire :D). Non, sérieusement ces dépôts rendent accès à  de  nombreuses mises à jour (derniers patchs ou correctifs). Du moins, de ce que j’en ai compris…

Comment activer ces dépôts???

Rappel: Installer les dépôts RPMFusion

$sudo dnf install  http://download1.rpmfusion.org/free/fedora/rpmfusion-free-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm http://download1.rpmfusion.org/nonfree/fedora/rpmfusion-nonfree-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm

$sudo dnf update

On active ensuite les fameux dépots updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-free-updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-nonfree-updates-testing

$sudo dnf update

 

Ce billet est fait à l’arrache tout en continuant la série sur Debian ( ça prend du temps et dur d’en trouver dans l’immédiat 🙂 ) avec comme ambiance, un bon vieil album de Metallica ( dont je bosse certains morceaux pour améliorer ma vitesse d’exécution à la guitare, trop faible à mon goût ).

 

 

Compte-rendu d’installation: Schneider SCL141CTP

Je voulais ce genre de PC pour avoir à nouveau un outil informatique me permettant de voyager léger, embarquer un peu de son par la même occas’ ou en faire occasionnellement ,  traiter mes mails ou mes photographies, un petit peu de traitement de texte de dernière minute éventuellement… 🙂

Peu importe la puissance, juste un truc qui ne me coûtera pas la peau du cul. (138 euros pour ce Schneider,  ça me va bien du coup)

Puis, je suis curieux de voir le type de matériel que peut fournir ce fabriquant, je me dis que c’est l’occaz’

Voici quelques détails:

Écran : 14,1’’ IPS Full HD

Processeur : Intel Atom x5-8350 Quad Core Processor

Mémoire RAM : 2 Go

Capacité de stockage : 32 Go

Lecteur de cartes mémoire : Micro carte SD (jusqu’à 128GB max)

Résolution : 1920×1080 pixels

Carte son: CherryTrail

Webcam : 0,3 MP

Norme Wifi : 802.11 B/G/N

Bluetooth : 4.0 EDR

Microphone

Connectique : 2 ports USB (USB 3.0 + USB 2.0) / 1 port HDMI mini

Après, l’installation d’une distribution Linux sur ce genre de machine tient du parcours du combattant . Vu le prix de la machine neuve (138 euros), ça vaut le coup de se casser la tête. C’est ce que j’ai fait (en me disant qu’au pire, je réinstalle un Windows et je la refourgue)

Problème n° 1:

Système UEFI 32 bits pour machine X86_84. J’ai tapé dans ma réserve d’iso.

Seules Debian, Kiss0s et Fedora 28 sont bootables. Exit les Archbang, Slackware, Ubuntu, Mint, même l’Isotop (OpenBSD) ne veut rien savoir (dommage).

Problème n°2:

Pas de prise ethernet. Debian (live avec firmware non-free) et Kiss0s ne franchissent pas cette étape. Reste Fedora. La distro qui va trôner sur cette machine ayant peu d’importance au final, du moment que ça roule

Problème n°3 (et pas des moindres) le son (carte audio factice, quand pas détectée)

Ainsi soit-il..

Mise à mort de Windows avec passage à l’acide et…

Une Fedora 28 XFCE Edition + Cairo-dock (c’est plus sympa pour les autres membres de la famille, même si un petit pekwm va pointer le bout de son nez d’ici quelques heures…)

Ça ne m’étonne pas en fait, Fedora est très souvent au dessus du lot niveau compatibilité avec les matériels exotiques) Lire la suite

Compte rendu d’installation: Linux Mint 18.3 sur Laptop ASUS F552C

Encore un portable à mettre en dual-boot. Il est destiné à un usage classique: Bureautique, Surf, Multimédia

Son proprio a 20 ans et ne s’intéresse pas à l’informatique, j’ai donc installé Linux Mint sur cette machine,  autant faire simple (pour lui). La mise en place a été une autre histoire…

Asus F552C

Processeur: Intel Core i3-3217U CPU @ 1.8GHz

Ram: 4go

Carte Vidéo : Nvidia GeForce GT 710M

Wifi/Bluetooth : MEDIATEK Corp. MT7630e 802.11bgn Wireless Network Adapter

Installation

Pré-requis:

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Débutants : Ubuntu 18.04LTS (Gnome) – Post-installation & fonctionnement général

Comme je l’ai signifié dans le billet servant d’introduction à la découverte de cette Ubuntu, l’installation a été faite de façon minimale.

La première chose à faire est donc :

1/ Installer quelques programmes dont nous aurons besoin (ou pas). Pour cela j’utilise la logithèque (ce que fera l’utilisateur non-g33k) dont voici le lanceur

J’ai installé Clémentine (audio), VLC (Vidéo), la suite LibreOffice, Gimp, OBS Studio (autant en profiter pour voir ce que vaut ce type de logiciel), Steam et Gnome-tweak ( celui-ci est super important pour la suite, lorsqu’il s’agira de configurer GNOME en profondeur) qui sont visiblement tous des paquets dits « Universels ».

Vous êtes seul maître à bord, installez ce dont vous avez besoin.

J’avoue que l’idée de l’installation minimale est vraiment une excellente chose, mais il faut que je creuse plus sérieusement cette histoire de Snap pour le billet qui concernera la gestion des logiciels

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Débutants: Ubuntu Studio- 2ème partie – Réglages du bureau XFCE & Gestion du matériel

XFCE est le bureau par défaut d’Ubuntu Studio

Un peu d’historique (contrairement à Cinnamon que nous avons vu avec Mint, XFCE a plus de 20 ans, ça mérite un historique rapide, non?)

XFCE fait partie de ces bureaux qui étaient déjà en vie lorsque j’ai débuté sur Gnu/Linux.

C’est un environnement qui est né en 1996, mais n’a pas été intégré par les distributions de l’époque car il utilisait une base non-libre, le toolkit xforms. C’est en 1998, pour sa version 2, que le gestionnaire de fenêtres xfwm est intégré. Le toolkit GTK+ remplacera xforms en 1999 pour la version 3 du bureau, permettant enfin à ce dernier d’être considéré comme libre et inclus aux dépôts officiels de la plupart des distributions (On parle de Debian, Slackware ou encore Red Hat, en cette fin de siècle)

Début 2001, XFCE est estimé comme terminé pour sa version 3.8. La base est fonctionnelle et performante. Puis la version 4 sort en 2003, avec le passage à la boite à outils GTK2 . Nous sommes toujours, actuellement, dans la série 4.xx (4.12). Je ne sais pas trop où en est la migration vers GTK3 mais j’avais lu quelque part que la version 4.13 serait entièrement basée sur cette nouvelle version

-Particularités

3 principes fondamentaux font les fondations de XFCE: Rapidité, économie des ressources et simplicité. Il est basé sur plusieurs logiciels, qui peuvent être utilisé de façon individuelle sans que le système ne se retrouve surchargé de dizaines de dépendances, à la différence de GNOME ou KDE.

Xfce dans sa configuration ( placements des tableaux de bord, celui du bas sert de Dock) par défaut sur une Zenwalk (avec un joli jeu d’icônes).

Entendons nous bien : sans le travail des distributions pour le rendre agréable aux yeux de l’utilisateur Final, XFCE est tout simplement MOCHE. Je sais, ce n’est pas ce à quoi des types comme moi font attention (quoique), du moment que ça tourne… Mais, j’ai constaté, avec les années, qu’une belle apparence joue dans le choix d’un utilisateur « classique ». Lire la suite