Niveau Facile : Zorin Os, suite et conclusion

Voici la liste des logiciels présents par défaut pour cette version Core de la distribution

-Les petits utilitaires  livrés avec Gnome3, tels que Calculatrice, Photos, Horloges, Cartes ( OpenStreetMap étant préféré à Gogole Map, tant mieux), Météo pour le côté pratique et les incontournables utilitaires système tel que Terminal, Moniteur Système ou encore un gestionnaire d’archive ou de disque(s)….

On ajoute à ceux ci ce qu’il faut pour configurer l’apparence et le comportement du bureau (compte en ligne, géolocalisation, etc,etc….), les outils pour installer des pilotes non-libres et les logiciels…

Voilà pour l’essentiel

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Niveau Facile: Zorin OS – Gestion des Logiciels

J’ai demandé à  Messieurs « Ligne de commande », « Slack Only » et « Debian Rules » de se mettre en veille dans un coin de bulbe rachidien pour découvrir Zorin Os.

Premier point à noter: le petit Geekos de la maison est passé devant ma machine et l’apparence de l’interface lui a directement tapé dans l’oeil ( y compris le fait de pouvoir installer Discord directement ).

Aujourd’hui, on va parler de ce que le barbu adepte de la massue qui est en moi déteste dans ce genre de distributions, mais que l’imberbe lambda trouve rassurant et je le comprends. Il suffit de faire abstractions de ses préférences en se fourrant dans le crâne que 90% des gens ne connaissent rien à l’informatique et veulent juste que ce soit simple. (J’insisterai sur cet aspect à chaque fois, en miroir à ceux qui pensent que leur niveau technique les dispensent d’être bienveillant avec le(a) nouveau(elle) utilisateur(trice), peu technique et, accessoirement, de se souvenir de la façon dont ils ont commencé, c’est à dire niveau Gros Nul qui pleure sur les forums parce qu’il a supprimé un tableau de bord et qui ne sait pas comment on fait pour le faire réapparaître . Hé ouais Coco, ne l’oublie jamais…)

La gestion des logiciels (installation, mise à jour, suppression ) se fait à l’aide de…

Logiciels ( Menu -> Outils Système -> Logiciels)

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Remplacement Linux Mint 13 par la version 18.2

Linux mint dans sa version 13 est le système que j’avais installé sur le Compaq de mon beau-frère.

Un Compaq Presario A900 Notebook PC, pour être précis, de 2008

 

Son premier (et seul) Gnu/Linux, en dual boot avec 7 de chez ‘Crosoft, a donc été Linux Mint 13 (en version 32 bits, c’est la seule image que j’avais sous la main à l’époque), arrivé en fin de vie en Mai 2017. Jamais de réels problèmes rencontrés, un petit  dpkg –configure -a il ya quelques mois…. Comme quoi, même les non-geeks y arrivent

Néanmoins, il était temps de s’en occuper

Passer de la version 13 à la 18.2 s’est avéré….. Lire la suite

Linux Mint 18.2 Cinnamon 64 bits (béta): Install et post-install

Une fois le live DVD (ou USB dans mon cas) lancé (en anglais), la première chose est de faire un tour du côté de « System settings » et de basculer sur un clavier FR, pour plus de facilité ( en Azerty donc, plus pratique pour rentrer une clé WPA2 pour ceux qui ne connaissent pas de mémoire les correspondances avec le clavier Qwerty)

Première chose qui me saute aux yeux: la présence du zombiesque noyau de la série 4.8. Normal, cette version de Mint est basée sur Ubuntu 16.04 LTS

Sauf que les dernières fois que j’ai eu à faire à cette série kernel (peu importe la distribution) , après le reboot post-install, mon Inspiron (Intel) était en panique, kernel panic

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Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.

Debian et MAO (suite): le projet Librazik

Suite à la publication du billet sur Debian et  la M.A.O., un des lecteurs de ce modeste blog m’a aiguillé vers cette distribution francophone, basée sur Debian « Jessie ». Je tiens donc en premier lieu à le remercier, car j’étais passé complètement à côté de ce projet.

Librazik se présente sous la forme d’un Live-DVD et s’installe de la même façon qu’une Debian (Installation Graphique). On peut la tester avant de l’installer. Et en français, s’il vous plaît.

Au redémarrage, une première mise à jour s’impose

$sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade && sudo apt-get autoremove

(325 paquets mis à jour et 328 nouveaux paquets installés)

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Autant vous dire que vous avez le temps de vous faire un café, de prendre votre douche ou ce que vous voulez d’autre

Au redémarrage, nous nous retrouvons avec un noyau Linux 4.9.0-0.bpo.1-amd64 . Ce noyau provient du dépôt Backports.

Pour y voir plus clair, voici le source.list

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Le nom de cette distribution pourrait faire penser que nous sommes en présence d’un système 100% Libre, il n’en est rien

La quasi totalité des firmwares (wifi, linux-firmware free & non-free. Je ne sais pas ce qu’il en est des pilotes pour cartes graphiques Nvidia ) sont présents après l’installation

Le bureau par défaut est MATE

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Je ne fais pas de présentation plus approfondie des logiciels aujourd’hui ( et ouais, ça demande du temps), mais  un aperçu de ceux qui sont présents dans la vidéo qui suit (via le menu ). Je reviendrai dans les semaines qui suivent sur ces différents logiciels.(Je ne sais pas encore sous quelle forme, vidéos ou billets)

Si vous voulez voir les détails, passez la vidéo en mode HD

Son: Monsieur Alain Bashung – « Comme un Lego »- Album : Bleu Pétrole

Enfin une alternative sérieuse à Ubuntu-Studio depuis la mort de Tango Studio

Clarification

Je mets à la vue de tous le commentaire d’Olivier , développeur de Librazik, ainsi que ma réponse pour qu’il n’y ai aucun malentendu sur ce que l’on pourrait appeler un écart de langage de ma part. Mes excuses si cela a pu prêter à confusion :

Olivier: 

Salut, Olivier ici, développeur de LibraZiK.

Tout d’abord, merci pour cet article.

Ensuite, pour apporter de l’information et de la compréhension à cette revue, je réponds à : « Le nom de cette distribution pourrait faire penser que nous sommes en présence d’un système 100% Libre, il n’en est rien ». Car le « il n’en est rien » m’a semblé un peu trop fort. Les quelques composants non-libre sont là par consensus entre « fournir un système libre » et « permettre aux utilisateurs débutants d’avoir un système fonctionnel directement ».

C’est expliqué dans le manuel ici : http://librazik.tuxfamily.org/doc/manuel/librazik_et_logiciels_libres (y compris des informations permettant de repérer facilement les composants non-libres pour pouvoir les supprimer rapidement pour celles et ceux qui le souhaitent).

En espérant que ça aide,

Moi:

Salut
Merci pour la clarification.
Je tiens à faire la mienne aussi
Quand je parle système 100% libre, je fais référence à des distributions comme Trisquel ou Parabola. Ce que je voulais dire par là donc, c’est que cette iso comporte des blobs proprios, chose qui ne me gène absolument pas puisque j’utilise moi même ce genre de paquets lorsque j’en ai besoin et que ce choix est le plus intelligent en ce qui concerne l’accès à GNU/Linux pour les débutants
Je vais directement recopier ceci dans l’article pour éclaircir les choses 😉
Amicalement

Je complète donc ce billet:

La liberté de choix est laissée par Librazik

Les blobs proprio sont présents par défaut mais il est possible de faire de Librazik un système 100% libre.( voir le lien posté par Olivier, outil « vrms” pour “Virtual Richard M Stallman” )

Ce qui contentera les sensibilités présentes dans la communauté du Libre et spécialement celle de Debian

Découverte: KaOS

Ça fait un petit moment que cette distribution me fait de l’œil.

Un peu désappointé par l’expérience Manjaro installée à des utilisateurs tierces (4), expérience soldée par 100% d’échec sur une période de 2 ans (12 mois ayant été le maximum de temps où la distro est restée opérationnelle avant de partir en sucette totale ), le dernier datant de la semaine passé. Je ne reviendrai pas là dessus, j’avais zappé les ArchLinux-Like (même pas suivi l’Antergos, que je trouvais potable)

KaOS, c’est quoi ?

Je vous renvois vers Wikipédia

Ce qui m’interpelle, c’est l’orientation assumée par les développeurs :

« Les développeurs de KaOS souhaitent privilégier la qualité à la quantité, c’est pourquoi ils ont fait des choix, notamment au niveau de l’environnement graphique (le plus visible pour l’utilisateur) »

Cette distribution se veut une rolling-release indépendante, exclusivement disponible pour l’architecture x86_64 . Bien qu’elle utilise le gestionnaire de paquet pacman, elle est bien différente d’Archlinux, ne serait ce qu’au niveau de la philosophie. Il est clair que KDE et Qt sont la base graphique de cette distribution et la philosophie est clairement de privilégier la stabilité et la qualité (même si je n’ai jamais eu de problèmes avec ArchLinux, il y a des risques ). Le nombre de paquets est donc, par définition, drastiquement réduit par rapport à une Arch.

Capture après installation (ce qui fait très peu de paquets) :

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Et justement, une nouvelle iso est disponible

Installation

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J’avais installé Linux Mint 18.1 pour la tester avant de l’installer au malheureux propriétaire de la Manjaro, pour démonstration en dur. Je vais donc la remplacer par KaOS sur le DD

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Sont installés directement le blob pour le wifi et linux-firmware, indispensables à mon vieux coucou

Au premier démarrage, on est accueilli par l’assistant de configuration de KDE-Plasma, appréciable pour le débutant qui aurait jeté son dévolu sur cette distribution

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La disposition par contre ne me plaît pas du tout (ah, les vieilles habitudes de vieux con de Geek ), j’y remédie immédiatement et j’en profite pour installer Openshot puis Firefox ( c’est LE navigateur pour ma part, hors de question de m’en passer)

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KaOS se démarque clairement de la plupart des distributions Gnu/Linux au niveau des applications présentes par défaut

Bureautique : La suite Calligra est préférée à LibreOffice (Cependant disponible dans les dépôts). Okular pour la lecture des .pdf

Education : Marble, le globe virtuel servant d’Atlas

Graphisme : Gwenview (gestionnaire de photographie), Krita (Manipulation d’images)

Internet : KDE-Connect (interface de connexion et de partage Smartphone-PC), Skype (Aie), Télépathy (un logiciel type « Messenger » multi-protocole), FatRat (Torrent), Quassel IRC, QupZilla (navigateur internet, mouaif, bof. D’où l’installation de Firefox), Seafile (un logiciel de cloud-computing)

Jeux : Kpatience, un jeu de carte type solitaire

Multimédia : le lecteur de flux audio Cantata, SimpleScreenRecorder (un outil de screencasting), mpv Media Player (il y a mieux, trop minimaliste), SM Tube (un lecteur de vidéo YouTube)

Système/utilitaires: Octopi (gestion des paquets en mode graphique), QPhotoRec (récupération de fichiers sur un DD défectueux), K3B (gravure de cd/dvd), Hp device Manager ( gestionnaire d’imprimantes HP), le gestionnaire d’impression de KDE, Spectacle (screenshot), Ark (gestionnaire d’archives) et quelques petits outils sympas

Dans la vidéo qui clôt ce billet, je vais installer des logiciels après avoir appliqué les mises à jour, le tout via Octopi

Son : LKJ « Five Nights of bleeding & Doun de road  »

Cette distribution est donc vraiment atypique, autant au niveau des logiciels proposés que de sa philosophie

Mais visiblement, alors je ne sais pas trop pourquoi, les logiciels tiers tel Openshot ou VLC ont de sérieux problèmes de fonctionnement ( j’ai édité la vidéo ci dessus sur Debian Testing). Je vais observer cela sur une période plus ou moins longue.

 

[EDIT] : Nous sommes Lundi 9 Janvier, il est 15 heures

Il s’avère que cette distribution est inutilisable en dehors des paquets installés de base, Firefox fait sauter Plasma régulièrement. Openshot, Vlc et Gimp sont simplement inutilisables. Je ne sais pas si je dois mettre ma machine en cause ou si c’est la distribution qui est pourrie.

J’arrête le tir.

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