Debian: SparkyLinux

Mauvaise nouvelle pour moi. En voulant terminer le billet sur Debian et KDE/Plasma Dimanche matin, je me suis aperçu que je ne pouvais plus booter sur l’OS. J’ai 2 solutions : La vieillesse du DD, qui avait déjà donné des signes de faiblesses, ou un pb de connectique… Je regarderai ça quand j’aurai le temps..

Sinon,  avec la partition libre sur le portable (40 Go sur 500 dispos), j’ai claqué Sparky Linux, version Dev,  à côté de Void et Slackware

Je dois avouer que je ne connaissais pas cette distro, jamais testé, si ce n’est en virtuel…

Et tester une distro sur machine virtuelle pour donner son avis, c’est un peu comme si je demandais à un vendeur de cycle de me permettre de tester un vélo  avant achat, que je faisais 500 mètres avec et que je disais au mec après coup: « C’est de la merde parce qu’il est bleu, je ne le prends pas »…

Un jugement biaisé et sans intérêt, à part peut être si le but est de prouver au vendeur que vous êtes réellement bancal de la boite à neurones….

Non, rien ne vaut les tests en dur et sur la durée…

Définitivement.

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Schneider scl141ctp & Fedora 29: Linux 4.20, carte son supportée et zram

Ben, de bonnes nouvelles pour cette machine.  Après le problème du Bluetooth réglé lors de la mise à jour vers Fedora 29 , ça faisait 2 semaines que je ne l’avais pas mise en route, + de 350 mises à jours (incorporant le kernel 4.20, la glibc et d’autres parties clés du système, les dépots updates-testing free et non-free étant actifs sur ma distro, elle est limite rolling) et une erreur qui ressort.

C’est le firmware que j’avais utilisé pour faire fonctionner la carte son du pc (Fedora 28) qui est responsable. En effet, un pilote officiel m’est proposé lors de cette mise à jour et les fichiers des 2 entre en conflits..

 

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Void Linux: finalisation et 1ère impression

Après quelques jours d’utilisation, je commence à me sentir à l’aise avec cette distribution

Je n’ai pas encore fait le tour de toutes les possibilités, mais on verra cela au fur et à mesure

Après avoir installé et configuré Openbox, j’ai viré Gnome et Cinnamon

$ sudo xbps-remove -R gnome

$sudo xbps-remove -R cinnamon && sudo xbps-install network-manager-applet

Virer Cinnamon et ses composants implique le retrait de network-manager-applet
que je réinstalle dans la foulée.

Je nettoie le tout (paquets orphelins + cache)

$ sudo xbps-remove -Oo

J’ai envie néanmoins d’un DE en parallèle d’Openbox

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Débutants:Debian Gnu/Linux Stretch (KDE)-1ère Partie-Prise en main et finalisation.

En premier lieu, désolé pour l’attente, mais j’avais d’autres chats à fouetter ces derniers temps. Il s’avère également qu’il est, par moment, difficile pour moi (avec mes habitudes) de simplifier les choses. Pas évident de revenir à un mode de fonctionnement basique et graphique alors que j’ai abandonné cette façon de faire depuis tant de lunes….

Merci d’être indulgent, je découvre en même temps que vous 🙂

Comme d’habitude, je reste neutre. Je ne prêche pas pour une chapelle ( d’autant plus que l’année qui vient de passer m’a fait prendre prendre conscience que je suis autant un utilisateur de Slackware que de Debian, ce qui n’est pas pour me déplaire. L’âge et la raison, je pense. )

J’aimerai revenir sur une ou deux  choses essentielles à prendre en considération avant de choisir Debian pour son utilisation journalière:

-L’ avantage/problème de Debian est que cet OS est fourni uniquement avec des logiciels libres. Pour l’instant, je n’évoquerai pas les cartes graphiques (puisque les pilotes libres fonctionnent très bien), je reviendrai sur ce sujet à la fin de cette série sur Debian ( pour ceux qui veulent utiliser leur matos à fond) avec l’installation du pilote propriétaire de ma propre carte graphique Nvidia (on verra si la légende affirmant que c’est une galère sans nom est fondée 😀 )

-Le problème le plus pénalisant, surtout à l’installation, reste le non-support de la plupart des pilotes gérant le Wifi. Par précaution, mieux vaut utiliser une prise ethernet ( ou placer le « blob ».deb sur une clé USB tierce, permettant ainsi à l’installateur Debian de gérer le wifi . Il vous demandera lui même si vous possédez le pilote adéquat sur un support externe) pendant l’installation. Pilote que l’on trouve aisément chez Debian, en cherchant un minimum. Si ce genre de chose vous rebute (normal, nous ne sommes pas tous à l’aise avec l’outil informatique), optez pour une autre distribution dont la structure permet l’utilisation de pilotes non-libres dès l’installation.

[NOTE]: Autant prévenir les « p(f)ur(m)istes(?) »  qui lisent ce blog, et voudraient venir jouer les trolls dans les commentaires,  que nous allons voir dans ce billet comment contourner certaines restrictions avec l’ajout des dépôts « Contrib » & « Non-free » de Debian. Sachant qu’ici, la règle est toujours la même : Commentaires pertinents, argumentés =validés ( sachant que je me fous de la forme, puisque seul le fond est digne d’intérêt) et les débiles=corbeille

Si l’utilisateur final trouve que sa machine fonctionne très bien sans blobs proprio et qu’il a envie, du coup, de s’en tenir à l’utilisation de logiciels libres exclusivement, c’est son choix. Celui qui voudra utiliser des logiciels non-libres aura ce choix également puisque Debian le propose ( je cite :  » Ainsi, bien que les travaux non libres ne fassent pas partie de Debian, nous prenons en compte leur utilisation et fournissons donc l’infrastructure nécessaire (à l’image de notre système de suivi des bogues et de nos listes de diffusion »)). .

Pour en savoir plus, jetez un œil ici  et

Cela ne veut pas dire que l’un vaut mieux que l’autre (à titre personnel, je suis pour l’utilisation de Debian 100% Libre mais, s’il s’agit de faire fonctionner du matériel récalcitrant, aucune hésitation à avoir quand à l’utilisation de blobs proprio. Tant pis, ma machine ne sera constituée que de 99,9% de logiciels libres, ce qui fera de moi un traître à la cause auprès des puristes, dont l’avis m’importe peu…) . Ce qui me permet de passer à … Lire la suite

Fedora 28 -> 29

Faute d’avoir trouvé mon bonheur avec Debian ou Slackware, j’utilise un spin de la Fedora (Studio) sur cette machine

2 bureaux installés : Plasma et XFCE

J’ai voulu passer à la version 29 Lire la suite

Slackware-Current: un petit aperçu à l’instant T

Le temps se libère lentement, on s’occupera, pour l’instant, de l’actualité de Slackware-Current, Debian Unstable, du passage de Fedora 28 à 29, éventuellement de la future Ubuntu..

On retraitera de Debian Stable et KDE pendant les 2 semaines de calme qui s’annoncent. Si le temps le permet, on embrayera sur le bureau MATE ( par contre, j’ai encore pas idée du système qui fera tourner la chose…)

J’ai maintenant 2 Slackware64-current. Celle de la tour est dédiée uniquement au #NoDE et se résume donc au plus simple.

Celle qui trône sur le vieil Asus que j’ai récupéré est la version Plasma mise à disposition par ALienBob. A noter que les mises à jours sont extrêmement fréquentes au niveau du noyau et du bureau, aucun impact sur la stabilité du système cependant…

Quelques trucs et astuces, quelques fichiers de configuration (dépôts en particulier), installer grub avec UEFI, utiliser Firefox Developer Edition ( en plus de la version ESR)…

1/Fichier de configuration de slackpkg+ (/etc/slackpkg/slackpkgplus.conf)

Voici les dépôts que j’ai configuré afin de me passer des slackbuilds lorsque j’ai besoin de paquets non-inclus dans la distribution(sur cette machine, du moins). Et cette solution est, à l’heure actuelle, acceptable pour moi

# use this to keep the slackpkg+ package updated to the latest stable release
MIRRORPLUS['slackpkgplus']=http://slakfinder.org/slackpkg+/

# use the development branch to use the mainline version and help develop by reporting bugs.
#MIRRORPLUS['slackpkgplus']=http://slakfinder.org/slackpkg+dev/
MIRRORPLUS['ktown']=http://bear.alienbase.nl/mirrors/alien-kde/current/5/x86_64/
MIRRORPLUS['slackonly']=http://packages.slackonly.com/pub/packages/current-x86_64/
MIRRORPLUS['restricted']=http://bear.alienbase.nl/mirrors/people/alien/restricted_sbrepos/current/x86_64

MIRRORPLUS['slacker']=http://slack.conraid.net/repository/slackware64-current/

Puis on met à jour les clés de dépôts et le système

# slackpkg update gpg

# slackpkg update && slackpkg install-new && slackpkg upgrade-all

2/Installer Grub avec UEFI

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Débutants: Debian Gnu/Linux Stretch (KDE)- Intro- Explication du choix

Au moment d’attaquer sur une distribution « facile », et réputée, incluant KDE Plasma, je me suis retrouvé devant un dilemme en testant sur machine virtuelle. Plusieurs, à vrai dire:

-Kubuntu: Je pense qu’il n’y a pas que cette base qui soit à explorer. Linux Mint et Ubuntu ont servi pour les billets concernant Cinnamon et Gnome, aucun intérêt à se répéter. Distribution néanmoins de très bonne facture pour ceux qui sont séduits par cette base. Seul le bureau diverge de Mint et Ubuntu

-OpenSuse: Une distribution que j’ai connu à mes débuts, abandonnée rapidement, en y jetant un oeil de temps en temps. Très bonne distribution mais facilement transformable en foutoir notoire grâce à son centre de configuration. Pourtant, elle vaut le coup, j’estime que c’est une distribution qu’ un débutant curieux et méthodique maîtrisera relativement vite, sans problèmes.  Nous savons que ce n’est pas le cas d’une grande majorité d’utilisateurs qui, pour la plupart, veulent juste pouvoir faire ce qu’ils ont à faire sur leur système.

-Fedora: Pour l’avoir testé récemment sur mon portable, KDE est très bien intégré mais on se retrouve avec un système à configurer à la main au démarrage (Dépôts tiers, codecs, etc…). Donc, je dirais un peu comme pour l’OpenSuse, réservée à des débutants curieux et méthodiques

-Debian: Debian met à disposition des isos « live »  dont les logiciels sont tous libres ( ce qui ne pose pas de problèmes, nous verrons pourquoi et comment contourner ceci, pour ceux qui ont besoin de logiciels non-libres) . Des distributions que j’ai testé, elle me parait la plus accessible (et elle l’est) au plus grand nombre. KDE est parfaitement intégré (comme les autres bureaux d’ailleurs) et la configuration aisée. La légende qui veut que Debian n’est pas à mettre dans la main d’un novice est totalement infondée. Nous le verrons au fil des billets.

N’oublions pas que Debian est elle-même la base d’Ubuntu et de ses dérivées et qu’elle est d’une stabilité exemplaire. Les plus septiques diront que 2 ans entre chaque version, c’est trop (logiciels vieillissants au fur et à mesure du temps qui passe). Nous verrons que non, pas forcément.

Puis, en toute franchise, ça me fait plus que plaisir de pouvoir démontrer que Debian peut être d’une simplicité diabolique, malgré les légendes aux dents dures qui prétendent l’inverse 😀

 

Mais nous verrons ceci en temps voulu.

Le prochain billet sera donc dédié à l’installation et à la configuration ( gestion des sources et logicielle, entre autres )de Debian Gnu/Linux