Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.

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Steam & Gnu/Linux

Pas de billet, juste une petite vidéo

Half Life 2 sur la machine du g33k de la maison (qui n’est pas non plus une grosse bécane de Gamer)

Prendre en compte que ces jeux sont vieux (plus de 10 ans)

Ubuntu-Studio 16.10 sur une tour Asus, Processeur Intel 4 Cœurs cadencés à 2,41 Ghz, 8 Go de ram et une carte Nvidia GT720,

N »hésitez pas à claquer la HD

Un petit blocage du Screencaster dans la vidéo (je n’ai pas trouvé pourquoi :/ ), ça ne vient pas du jeu et, en plus, la qualité de l’enregistrement est bof bof

J’ai utilisé le vieillot  RecordMyDesktop, Vokoscreen rame à mort et Kazam ne se lance même pas, ça joue sur la qualité de l’image (pourrie, oui Benjamin). Pourtant, je joue à ce jeu en full HD et j’en prends plein les yeux 😀 Malheureusement, désolé, mais la plupart des screencasters sont pourris, je me demande même si je ne vais pas enregistrer directement avec VLC

Je n’ai pas changé les paramètres d’affichage du g33k

Si vous voulez du graphisme qui dépote, Planet Side 2 est un jeu complet et gratuit qui déglingue tout

 

Trisquel 7: installation et plus…

Trisquel 7 est une distribution basée sur Ubuntu et approuvée par GNU comme étant 100% libre. Ca me pose un problème d’ordre éthique vis à vis d’Ubuntu ©®

Mais admettons, je ne suis pas aussi obtus que certains, dont il faudra bien que je parle à un moment.

D’abord, l’installation en captures, prise Ethernet OBLIGATOIRE ( sauf si ton matériel wifi dispose du pilote libre lui correspondant) sur Dell Inspiron 1525 (Dual 2Ghz – 2Go Ram) . Oui, on fait avec les moyens qu’on peut. La machine est modeste comme pour beaucoup de gens qui utilisent GNU/Linux, faut pas se leurrer, parce qu’ils n’ont pas de budget  à consacrer à (ou qu’ils ne voient pas à quoi cela sert de mettre plus de 200 euros dans) un super équipement informatique « qui claque sa mère » (comme dans la célèbre pub pour décérébrés) alors qu’ils trouvent bien souvent des machines relativement puissantes( pour faire tourner du gnu/linux) d’occasion ( Il se trouve que dans mon cas,  c’est ma machine de test. Mais je l’ai bien trouvé quelque part, renseignez vous sur les habitudes des utilisateurs de GNU/Linux vis à vis du marché de l’occasion informatique).Il serait acceptable que les utilisateurs avancés, qui pour la plupart aident les débutants, intègrent bien cela dans leur caboche( Il n’y a qu’à jeter un œil sur les forums, les configurations des machines respectives des « admin/utilisateurs avancés » et mettre cela en parallèle avec le comportement déplacé que certains peuvent avoir avec les nouveaux. C’est d’ailleurs ce genre d’ambiance qui m’a fait quitter la totalité des forums où j’étais inscrit.)

Il y a une grosse bécane quand même ici et ce n’est pas la mienne, mais celle du Gamer tendance Geek de 13 ans qui squatte à l’étage. J’y reviendrai en parlant du 100% libre vs 99,9% libre, sujet aussi désagréable à aborder que la guerre des init, tellement la minorité des intervenants des 2 bords est obtus, prétend détenir la vérité et pourrie les discussions posées de façon systématique. 😀

A savoir également, gNewsense n’a pas passé le stade de l’installation sur cette même machine, je ne cherche même pas pourquoi, c’est éliminatoire et ça doit être la deuxième fois en 12 ans que cela m’arrive avec un système dit « Stable ». La première fois, c’était une Ubuntu, je ne pourrais pas dire laquelle, c’est loin

Installation:

Image récupérée

J’ai pris l’iso Gnome, y a pas version  XFCE, je l’installerai après coup. Je connais SugarToast, et mouais bof.. Mais les goûts et les couleurs…

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Voilà, pas de long discours, l’installateur fait ce qu’on lui demande de faire, c’est fiable, c’est béton. Rien à dire. Je reviendrai dessus les jours prochains, pour la configuration et l’exploration en profondeur du système. Peut être que je le garderai même pour réviser mes cours d’administration systèmes, les 3 prochaines semaines. pourquoi pas.

Je vais aborder le sujet des « intégristes » du libre (une minorité, soyons clair). Je vais parler de leurs doubles négatifs (pareil). il y en a un peu marre de voir toujours les mêmes cons vouloir imposer leur point de vue et leur vision sectaire du truc, parfois, j’ai l’impression de me taper un débat entre deux politiques complètement débilos  nous vomissant des discours pour handicapés mentaux profonds et dont la majorité se fout totalement

100% libre vs 99,9% libre

Mon parcours de « libriste », parce que je me considère comme tel, est atypique comme la plupart d’entre nous. A 11 ans, découverte de l’IBM PS/2 au collège, puis vers 13 ans l’Amstrad et Amiga (amis d’enfance), le Pc et Windows 3.0, puis 95, 98, 2000, XP pro. Fin de l’expérience Windows en 2003.

Mon savoir en informatique à ce moment se résume à :

Installer des jeux, cliquer sur le bureau, naviguer sur internet, réinstaller le système, bloquer svshost via le pare-feu, enregistrer en MIDI, réinstaller le système, mettre avast à jour, scanner le disque, graver un cd, réinstaller le système, désinstaller un programme qui à son tour désinstalle  automatiquement des DLL obligatoires pour faire tourner d’autres programmes(comme une punition pour avoir oser désinstaller une telle merveille) sans autres formes de procès de la part de l’éditeur, scanner le disque, réinstaller le système, télécharger des logiciels et leurs cracks, les installer, faire évoluer matériellement sa machine, programmer une défragmentation, faire une restauration système, réinstaller le système….. On continue???
Et je peux certifier que pour la majorité des geeks de l’époque, ca se résume à ça

Début de l’expérience GNU/Linux Fin 2003 en exclusivité.

Aujourd’hui, donc 13 ans après, je sais :

-Administrer un système en profondeur

-Gérer Debian, Slackware, ArchLinux et une galaxie d’autres distributions plus ou moins hardcore ou simple

-Configurer matériellement et facilement une machine, quel que soit le mode (texte ou graphique)

-Configurer les logiciels, pour certains en profondeur

-Compiler certains logiciels

-Rapporter des bogues

-Éditer des tas de fichiers, avec ou sans la doc ( parce qu’à force de le faire, ça rentre tout seul)

-Installer en expliquant le plus simplement possible le fonctionnement  et l’administration basique et routinière du système à une personne tierce, en évitant de raconter des conneries ( va pas leur parler de terminal, sauf si c’est une demande explicite), de mettre en avant mes préférences (sinon, croyez moi, j’aurai installé du Debian partout. Robuste, stable et complet. Libre ou pas, j’y reviendrai), d’omettre de signaler les logiciels non-éthiques, et souvent peu robustes, et les aider s’ils en ont besoin en cas de problèmes…

-Je vais essayer le plus vite possible de m’auto-héberger mais c’est en cours d’acquisition au niveau savoir, et en attente, niveau matériel et ça prendra le temps qu’il faut

Maintenant, Pourquoi j’utilise des logiciels libres.

Cela va peut-être en surprendre plus d’un, mais à la base c’est un acte purement politique.

Parce que ma vision globale du monde se retrouve partiellement dans ce mouvement.

-Les notions de partage et d’entraide très importantes à mes yeux

-Une forme de résistance aux mœurs de la consommation effrénée et irréfléchie.

-Ecologie, bien sûr.Gnu/linux permet aussi de recycler des UC ou portables,  au lieu de les laisser pourrir parfois des mois dans des déchetteries (à l’époque, voire encore de nos jours), déversant leur poison de silicium dans les sols.

-La possibilité d’apprendre librement et à son rythme une informatique enfin compréhensible. Voilà pour l’essentiel de mes motivations

J’essaie de concilier l’aspect politique et le côté technique, qui a prit naturellement énormément de place au fil des ans. Puis on vieillit, on met de l’eau dans son vin, ou pas..

Mon premier Linux sur une tour  X86 (Pentium 2 ou 3, je ne sais plus), pas besoin de firmwares,C’est très important pour moi ce coté à ce moment là et ça l’est encore, mais…

Il m’est apparut avec le temps, et les machines, que les firmwares étaient bien utiles sur certains PC, notamment pour le wifi – et les processeurs x86_64, sous peine d’avoir une machine difficilement utilisable, c’est une RÉALITÉ . Impossible d’y échapper. A quoi sert d’avoir un machine qui fonctionne aussi mal que Windows juste parce que l’on est OBTUS. A rien.

J’ai toujours un Eeepc sous Debian stable totalement « libre » depuis quelques années, il me sert surtout pour le stockage des données sensibles et personnelles (pas d’internet ou très peu connecté, disque dur crypté, serveur en local de temps de temps. C’est ma façon de voir, et de régler en partie, le dossier épineux de la protection des données personnelles ), pour les déplacements .

Le reste, ben pas franchement libre, mais que ça plaise ou non, je m’éclate franchement avec :

Sur un HP Probook- processeur DualCore -2Ghz-3,5Go de Ram-carte graphique AMD HD4200

(C’est léger, hein? Mais ca me suffit. Et j’en fais tourner des applications)

Archlinux: (noyau pas franchement libéré, firmware pour mon Wifi, firmware pour mon processeur)

Debian Unstable: ( firmware pour mon wifi, firmware pour mon processeur)

Slackware 64: (comme l’Arch)

Oui, j’ai trois OS sur la même machine ( la comparaison entre les avantages et défauts des 3 est certainement plus pertinente, du coup, lorsque j’en parle), ceux que je considère parmi les plus importants dans l’écosystème Gnu/linux. Ce ne sont pas les meilleures, mais celles qui me conviennent le mieux. Cette affirmation est personnelle et n’implique que moi. Et cela devrait être précisé pour tout utilisateur faisant preuve d’un minimum d’humilité lorsqu’il donne son avis sur le système qu’il utilise

Si l’on compte le nombre de paquets installés (environ 3500 paquets pour 3 distributions), le fait d’utiliser une petite dizaine de firmwares (également sur le total des 3 systèmes) qui permet un fonctionnement optimal de cette machine ( alors qu’en 100% libre, désolé mais le processeur est au taquet 95 % du temps et chauffe comme un météore en phase d’entrée atmosphérique) ferait de moi un traître à la « cause » du libre?

Alors certes, si j’avais un processeur 8 cœurs, 16 Go de ram, je serai sans doutes le plus heureux des bidouilleurs avec une Debian 100% libre, mais ce n’est pas d’actualité, j’ai d’autres priorités.

Voilà ce qui me pose problème, j’ai le sentiment que certains d’entre vous ne conçoivent pas que l’on puisse utiliser GNU/Linux pour autre chose que l’acte politique en lui même. Même si je suis motivé par le fait de n’utiliser que du logiciel libre, le noyau et les pilotes libres qui permettront de gérer de façon aussi efficaces que les firmwares, et les blobs, le matériel n’est pas encore né. Alors quand je lis ou entend l’un de vous me dire à propos de l’aide que vous êtes susceptibles de pouvoir apporter à une personne qui voudrait que vous lui fassiez une installation:
« Si la personne veut des logiciels non-libres ou flash , elle se débrouille, moi j’installe rien sur sa machine… »

Pour moi, c’est un comportement non compatible avec l’esprit du libre.

A quel moment, tu donnes une liberté à l’utilisateur avec ta façon réduite de voir les choses?

A quel moment tu fais la promotion du logiciel libre?

Tu te comportes comme un privateur qui milite pour du 100% libre. Un non-sens absolu, le libre est indissociable de la liberté de choix

Avant de libérer ton PC, t’aurais peut-être mieux fait de te libérer la tête,non?

A part l’informatique, mets tu autant d’entrain et de conviction à te libérer de ce qui fait de toi un consommateur, un simple spectateur de ta vie? (Ben ouais, essentiel.Si ta réappropriation de la « liberté » ne se résume qu’à l’informatique, ça fait juste comme argumentaire pour faire la morale aux gens sur ce qu’est cette notion)

Certains comme moi font l’effort de limiter les firmwares au maximum, de s’en passer si cela est possible (c’est à dire sans porter atteinte au fonctionnement de la machine).

D’autres,  j’ai discuté avec 2 Gamers, récemment, qui sont sous Linux pour Steam©®, par exemple. Est ce pour ça que je ne dois pas répondre à leur question sur le fonctionnement du système? Est ce pour leur motivation que je dois refuser de leur installer un système qui va comporter un logiciel avec DRM, blobs et firmwares pour leur matos de malades?

Ils font cela en pleine conscience, ils acceptent le principe des DRM , c’est leur problème.
Puis je leur dire : « C’est pas bien ce que vous faites »? Non et à aucun moment. Et même si je le faisais, ils s’en foutent. Ils iront demander conseil à quelqu’un d’autre ou se tourneront vers internet. Eux, ils n’installent pas Linux pour l’acte politique, c’est pour jouer. Ils sont libres de le faire. En attentant, ils utilisent 99 % de logiciels libres et  l’avis des extrémistes du libre émis  à leur endroit a autant de valeur et d’effet qu’un pet dans le vide intersidéral…..

Mais peut-être si intéresseront – ils plus tard, à cet aspect politique… ou pas…

Il y a ceux qui veulent Flash player pour jouer au dernier jeux sur Facebook comme ils le faisaient sous Windows ( désolé, j’ai testé le flash libre sur la machine d’une de ces personnes, oublie). Pour ce prétexte, je devrais leur dire  » Satan, je ne t’installe rien puisque tu vas corrompre la cause du libre à cause d’un jeu  sous flash » ….
Sans moi, les gars, c’est pas mon problème. A coté, la personne utilise 99,9 % de logiciels libres et je ne vais pas priver l’écosystème linux d’un utilisateur pour ce simple choix (Surtout que vous êtes les premiers à vous  plainde des 3/4 % de desktops qui tournent sous OS Libre à l’échelle mondiale), idiot de mon point de vue, mais choix délibéré. Ce n’est pas parce qu’il se fout de mes arguments à charge contre ce logiciel, que je dois l’envoyer bouler.  Là aussi, c’est fait en pleine conscience des problèmes liés à ce plugin (De toute façon, il va bientôt crever. Comme Google a prévu de le gicler…)

Idem pour les utilisateurs de Google Chrome, tu peux dire ce que tu veux, dans leur tête, ils voient déjà l’icône dans le menu démarrer. Tout leur univers googlisé à leur image, si familier et rassurant.Certes,  leur univers englobé dans du Libre. Même si pour moi ça n’a aucun sens, je n’ai pas à les juger. Je n’utilise pas Google Chrome, ni Chromium. Je n’ai pas de compte Google, je n’en ai jamais eu et je n’en veux pas. Et c’est mon choix.

D’ailleurs à ce propos, lorsque je vois Google dans la liste de moteur de recherche de Abrowser sur Trisquel, je me pose certaines questions (je fais le tour du proprio en même temps que le billet 🙂 )…. Comme quoi le libre, on en a chacun sa définition 😀

Et ainsi de suite, par contre, à titre personnel, je suis totalement hostile à Ubuntu©®
Oui, mais si une personne veut cette distro absolument et que ce n’est pas discutable, je lui installerai. Elle verra par elle -même, ou pas, si elle lui convient car je pars du principe que c’est sur l’utilisation à long terme que l’on se forge une idée concrète sur la pertinence de nos choix. Même si je trouve que c’est un gros spyware non-libre, patché de façon obscure et que ma Sid est moins « Unstable », je l’installerai parce que je respecte la liberté de choix de mon interlocuteur, je le répète, même si je trouve certains choix absurdes. Dans l’absolu, nos choix sont tous absurdes au regard de l’autre.. ou pas. De la même façon que l’on est tous le con d’un con, aucune chance d’y échapper. Suffit juste de l’intégrer dans sa petite tête.

Il y a autant de vérités qu’il y a de guguss sur la planète. Ca s’appelle le réel

Voilà, j’ai un tas d’exemple en réserve. A votre avis,  le choix qui est privilégié, c’est lequel pour un débutant?

Le mieux du mieux, firmwares, blobs ou pas….

Pour conclure, je respecte et j’essaie de me tenir au maximum proche du 100% logiciels libres mais je  ne veux pas que cela se fasse au détriment de la gestion logicielle de mon matériel. Je n’ai pas pour priorité d’investir dans du matériel 100% libre et de très haute qualité. Je fais avec ce que j’ai. Et si cela dérange le faible pourcentage d’extrémistes du libre (qui d’ailleurs portent préjudice à la totalité de leur communauté, comme d’autres le font chez Debian, ubuntu, etc….), ca me fait une belle jambe. Je ne vais pas me priver de Debian, Slackware ou ArchLinux au nom de la cause…

A l’opposé, on a des Zozos, aussi extrêmes que les premiers cités, qui pensent et disent ouvertement que ceux qui utilisent du full libre sont des ermites barbus extrémistes sectaires (y compris l’utilisateur de Debian que je suis) simplement parce qu’ils ne conçoivent pas que l’on puisse faire tourner son matériel de haute volée sans  les logiciels proprio et qu’ils se foutent du sens du mot « liberté » comme de leur premier slip, que ce soit en informatique ou dans leur vie de tout les jours. Et il y a des utilisateurs avancés dans le tas, qui eux ne voient que l’aspect technique de la chose et qui désirent que leur matos soit exploité du mieux possible. D’autres encore qui ont la vision de libre=gratuit, sans plus. Et vu le monde actuel, c’est compréhensible au possible. C’est leur droit. Comme ils ont le droit de ne surtout pas ramener leur fraise au sujet du libre, puisque c’est une notion qui leur passe au dessus de la tête. Néanmoins, grâce aux logiciels libres, ils ont les moyens d’optimiser, à leur guise, leur informatique ou de ne pas mettre un euro dans leur système d’exploitation, tout en profitant d’une qualité technique et logicielle exceptionnelles.

Ceux là, j’aime leur répondre quand ils me parlent du 100% libre avec dédain:

« Retourne sur Microsoft si tout ce qui est propriétaire vaut mieux que ce qui ne l’est pas, assume ton mépris des gens « propres » informatiquement…  »

Y a rien à dire de plus d’eux, la plupart sont des trolls, parfois sans même s’en apercevoir, des fans addict de tel ou tel fabriquant de carte graphique, processeurs, carte son, etc…. et quoi qu’ils utilisent, ils chercheront à  faire fonctionner leur super équipement de la façon la plus efficace possible et il est clair que pour l’instant, les pilotes libres ne sont pas au niveau des firmwares fournis . Le fait est qu’ils se foutent totalement de l’aspect politique, il ne voient que l’aspect pratique. C’est leur choix, qui ne leur permet  d’aucune façon de critiquer les purs libristes étant donné qu’ils ne conceptualisent visiblement pas ce choix  Et lorsque l’on ne comprend pas, ou que l’on ne veut pas comprendre pour x raisons, une idée ou une conviction, la moindre des choses est de se taire, ça évite de dire des conneries

Entre  ces 2 extrêmes ( qui ont quand même pour point commun le petit côté  » je suis l’élite au dessus de la masse laborieuse » bien marrant), il y la majorité, pure libriste ou non, utilisateurs avancés ou pas, qui a la sagesse de respecter les choix , et donc les libertés, des autres. Certains sont dans le compromis technique parce qu’ils veulent être « tranquille » niveau matériel, d’autres privilégient le libre et installeront du non-free seulement s’ils estiment que leur matos est limite au niveau performance. D’autres veulent juste ne pas être emmerdé comme sous Windows, etc…

Il y a des gamers, des musiciens, des graphistes, des photographes, des médecins, des secrétaires, des albinos trapézistes en zone débile, etc… qui utilisent Linux quotidiennement avec leurs habitudes, même si elles ne sont pas forcément bonnes dans le fond , mais ce sont les leurs. C’est tout aussi respectable que de se conformer au standard du libre définit par GNU ou  la FSF. Même si j’aime beaucoup Stallman et son discours général, il lui arrive de dire des énormités, comme tout le monde.

Ca me démangeait, à force de lire des commentaires niveau maternelle ou militants politiques lobotomisés pensant que leur vérité est forcément celle de l’ensemble (dans tes rêves et fantasmes, surtout)

Et oui, le monde est multiple et le logiciel libre n’échappe pas à la règle, que tu le veuilles ou non, que tu le conçoives ou pas…

Et comme de nos jours, les gens ont tendance à prendre leur cas pour des généralités sans tenir compte de la diversité, ça s’envenime vite.

Enfin, tout cela pour vous dire que d’un côté ou de l’autre des extrêmes, vous brassez du vent et pourrissez les conversations avec vos conneries… Au final, rien n’en sort

Comme aujourd’hui la mode est de discuter avec autrui dans le but de le taire sans chercher à le comprendre, vous appliquez  cela bêtement….

Au prochain billet, je vous parlerai plus globalement de Trisquel

Message à caractère informatif:

Si en lisant ce billet , tu trouves que je suis un con prétentieux, donneur de leçon(faut toujours un/des adjectif(s) pour définir ce qui énerve) , dis toi que la personne  se tenant à tes cotés, ou avec laquelle tu discutes sur IRC, un forum ou un blog en ce moment même, pense peut-être la même chose de toi… 😉

C’est dur à intégrer, mais c’est la règle

Ce billet ne reste que mon avis personnel, tiré de mon vécu, je n’en fais pas un graal, il n’engage que moi.Et en plus, il est évolutif selon les personnes que je croise et qui m’enrichissent ou pas . Rien ne t’oblige à être d’accord avec moi. Rien ne t’oblige à ne pas l’être.J’assume le fait que mon point de vue puisse être tout aussi crétin, naif ou pertinent que le tien 😀

C’est ça, la liberté

 

 

Sabayon 16.02 release : J’aime l’humour mais il y a des limites

J’ai testé à plusieurs reprises Sabayon Linux- Gnome, j’ai toujours apprécié . Je veux voir ce qu’il en est avec Plasma, puisque j’ai abandonné Gnome visiblement . A vrai dire, je m’en suis aperçu lorsque j’ai testé Chapeau Linux. Ca s’est fait naturellement. La lassitude, la lourdeur, l’effet tablette… Je n’en sais rien, je ne me suis pas posé la question J’utilise pas mal Cinnamon et Plasma m’intrigue, pour quelqu’un qui ne pouvait plus sentir les environnement type Windows, menu démarrer, tout ça…. Bravo :/

Source : Distrowatch

« Sabayon is a Gentoo-based distribution which follows the works-out-of-the-box philosophy, aiming to give the user a wide number of applications that are ready for use and a self-configured operating system. Sabayon offers the user an easy-to-use workspace with a captivating look, good hardware detection and a large number of up-to-date software packages installed by default, with additional software available from a repository. Sabayon is available in several flavors featuring respectively the KDE, GNOME and Xfce desktop environments.   »

En français :
« Sabayon est une distribution basée sur Gentoo suivant la philosophie out-of -the-box , qui vise à donner à l’utilisateur un grand nombre d’ applications qui sont prêts à l’emploi et un système d’exploitation auto- configuré . Sabayon offre à l’utilisateur un espace de travail facile à utiliser avec un bureau captivant , une bonne détection du matériel, un grand nombre de mises à jour pour les logiciels installés par défaut et  des logiciels supplémentaires disponibles à partir des dépôts. Sabayon est disponible en plusieurs versions, présentant respectivement les environnements de bureau KDE , GNOME et Xfce . »

Pour ce billet, ainsi que pour le prochain (et chaque fois que je jetterai un oeil sur une distribution dite user-friendly) , je me mets dans la peau de celui qui cherche un système Gentoo (parce qu’on m’a dit que c’était le top) qui n’y connait rien en Linux et qui, par définition, refuse de mettre les mains dans le cambouis, ce que son premier système Linux lui permettait. (C’est bien de descendre de son nuage d’utilisateur avancé de temps en temps et de se mettre dans la tête d’un novice)

« Je voudrais un système qui ressemble à Mint, qui m’a permis de découvrir le monde du libre depuis 6 mois, dans sa façon d’ « assister au maximum » l’utilisateur. Pour que cela soit easy.

J’ai entendu beaucoup de bien de cette Sabayon Linux et vu que l’installation de Gentoo, pour moi, c’est du chinois…..

Sur distrowatch, elle est présenté comme out-of-the-box et  en plus, Steam est présent.Pile poil ce que je cherche. (On ne discute pas le choix des nouveaux utilisateurs. A fortiori, je n’aurai aucune objection à lui faire, Sabayon a l’air « solide »)

J’ai booté sur l’iso (PC: Dell Inspiron 1525, Bureau: Plasma . Oui, je suis en immersion dans ce bureau actuellement afin de me faire une idée de ce qu’il a dans le ventre.Je l’utilise sous Arch, j’aimerai l’utiliser sur Slack qui par défaut tourne donc sous XFCE.Debian Sid reste sous Cinnamon/Gnome3 ), j’ai sélectionné la langue et démarrer sous l’option « Installer Sabayon sur le disque »

 

 

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L’installation se passe. Chose étrange, je voulais configurer directement le wifi, puisque Sabayon promet de détecter le matériel et de le configurer. Rien de ce côté là. Pas grave, je m’en occuperai au redémarrage. Parait  que ce sont des choses plus ou moins fréquentes si l’on n’installe pas sa distribution à partir de l’environnement « Live »

Redémarrage quelques minutes plus tard.

Première chose que je constate : Aucun dossier dans mon /home

 

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Mouais, j’ajoute un dossier Images pour mes captures

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Mon wifi refuse de se connecter, pourtant le matériel est actif, louche.

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Google Chrome est présent et est le navigateur par défaut. Je n’aime pas cela

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J’essaie encore de configurer le Wifi mais sans succès, j’en profite pour modifier l’apparence du bureau et le Franciser(on dirait que cela ne s’est pas fait à l’installation comme je l’avais demandé ) puis  je redémarre avec le câble Ethernet branché

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Au démarrage, pas de connexion. Je suis obligé de configurer ethernet en manuel après avoir supprimer une connexion Wifi qui ne répond toujours pas.

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je lance Rigo (menu -> système) pour faire un premier update des dépôts Pas de mise à jour

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J’en profite pour installer Firefox et son paquet de langue FR

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Je démarre le navigateur, il est en Anglais :/

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j’en ai assez vu, je n’ai pas envie d’aller plus loin.

Un système out-of-the-box?

J’estime qu’on se fout de moi.

Je télécharge l’iso (version stage, pour être au plus prêt des versions logicielles proposé par Sabayon) de sa concurrente direct

Calculate Linux avec Plasma

Peut-être qu’elle tiendra la route … ou pas »

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………

Je sors du Rôle de Newbie…

Bon, ben il a tout dit le mec, hein?

Chapeau Linux 23

Non, ce n’est pas un compliment.

Ceci est le nom d’une distribution à côté de laquelle j’étais complétement passé.

J’affirme que Fedora est une très bonne distribution depuis des années, MAIS qu’elle rebutera un nouvel utilisateur de Gnu/Linux

Vous l’aurez compris, Chapeau est une distribution « fille » de Fedora, pour être plus précis de Fedora Workstation Gnome, promettant d’être ce que Mint est à Debian, Sabayon à Gentoo ou Manjaro à Archlinux

Ben… on va voir cela.

Je télécharge l’image ici

D’une taille de 2,5 Go, elle vous laisse le temps de faire autre chose.

Chapeau est exclusivement destiné à l’architecture X86_64 (64 Bits pour les non-initiés)

J’ installe l’iso sur une clé usb grace à la commande dd

Je boote sur un Dell Inspiron 1525 (pas des plus récent donc)

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Le wifi est reconnu d’entrée de jeu

Installation  avec l’outil made in Fedora, Anaconda:

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Création d’un utilisateur ayant lesdroits d’administration

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Installation

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Je rédige cette première partie du billet en même temps que l’exécution de l’installation.Je suis très étonné par la réactivité de ce système en mode live, surtout avec Gnome 3.18 qui tourne en arrière plan, sur une machine « limitée »

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Screenshot from 2016-01-31 00-16-06

Installation terminée (15 minutes)

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Après reboot et connexion au système via GDM, on passe à la configuration de GNOME

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Capture d'écran de 2016-01-31 06-25-58 Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-07 Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-15 Capture d'écran de 2016-01-31 06-26-21

L’apparence est …spéciale ?

Le théme des icones est moka. Je sais, les goûts et les couleurs…

Mais perso, ce n’est pas mon truc. Heureusement, il y a l’outil de personnalisation (gnome-tweak-tool)

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Pas mal d’extensions activées par défaut

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On trouve mêmes des thèmes KDE (???!!)

Bon, je suppose que l’iso de  cette version 23 est figée comme pour Fedora

Je cherche l’outil de mise à jour : Yum extender (DNF)

Capture d'écran de 2016-01-31 06-53-00 ) Capture d'écran de 2016-01-31 06-54-14 Capture d'écran de 2016-01-31 06-54-34

Au niveau des sources(et voilà la différence avec la Fedora), les dépôts tierces sont présents : Adobe pour l’abominable usine à failles flashplayer, RPMFusion Free et non-free. Tous les blobs et logiciels proprios ont été installés par défaut

Capture d'écran de 2016-01-31 06-55-17 Capture d'écran de 2016-01-31 06-56-39

Et bingo, 496 paquets à mettre à jour pour environ 700 Mo à télécharger..

Bon,ben on fait…. (T’as largement le temps d’aller boire un café, faire l’amour à ta douce ou te taper le ménage.Si t’as connexion est pourrie, t’as même le temps de faire les 3 )

Logiciels installés par défaut:

Firefox, Empathy ,Gimp, Libre office, Darktable (pour les photograpĥes), Rytmbox, sound juicer (pour numériser vos cds audio), Openshot (pour monter vos vidéos), Steam (pour les gamers), PlayOnLinux et wine (pour faire tourner des programmes en .exe), l’antivirus Clamav (WTF??) ainsi que divers composants inclus dans Gnome, y compris la logithéque Logiciels, et d’autres propres à Fedora

Le noyau Linux est en version 4.2.6

Conclusion:

Une Fedora dédiée au Newbies au niveau installation et configuration.

Bref, pour ceux qui ont toujours voulu une Fedora, la configuration initiale du système en moins

Réactive, stable mais pas de révolution au point de vue fonctionnement

C’est une bonne chose qu’elle existe…

Autre chose (ca m’évitera d’y répondre)

A la question : »Pourquoi ce con ne fait pas de billets plus détaillés d’habitude?? »

Je répondrais:

1/Je suis dans un période de grosse insomnie

2/ La pêche aux carnassiers ferme aujourd’hui

3/Je ne peux pas faire la fermeture de la pêche aux carnassiers aujourd’hui, parce qu’il fait un temps à ne pas mettre un manchot dehors. Encore moins lorsqu’il est accompagné de son poussin.

4/Quand je m’ennuie, je teste des distributions et je passe plus de temps à décortiquer les choses (L’installation, par exemple) . Pas besoin d’être laconique

Ce billet a été rédigé en écoutant l’album « Only Heaven » de The Young Gods

Voilà

 

 

 

 

 

 

 

Linux Mint 17.3

Suite au billet sur le dual boot entre Mint et Windows 8.1 , je reviens brièvement sur la distribution mentholée basée sur Ubuntu

La machine est une Asus équipée d’un Intel 4 cœurs, 8 Go de Ram (So-Dimm DDR3) et une carte graphique  Nvidia GeForce GT720 (2Go)

Capture du 2016-01-19 08:15:13

Je ne discuterai pas le choix de mon gamin d’avoir porté son attention sur cette Mint. Il a longtemps hésité entre ArchLinux, les 2 Mint (debian ou ubuntu?)  et Manjaro, sachant qu’il a utilisé les 3 dernières sur ses différentes machine depuis 4/5 ans ( précoce avec le manchot, mais autant prendre les devants quand on voit l’omnipotence de Microsoft dans l’éducation nationale ). Il voulait absolument installer Arch au début, mais  a eu peur d’éventuels problèmes lié à la spécificité de cette distribution et ne se sens pas prêt à passer le cap.

Le noyau de cette version est le 3.19.0-32-generic, garant de stabilité

Étant donné l’utilisation principale qu’il veut en faire( jeux libres et Steam, qui peut lui en vouloir ), il a fallu que l’on installe

-firmware-linux-nonfree

-le pilote de la carte Nvidia

-le microcode pour les processeurs Intel

-Steam-launcher

Capture du 2016-01-19 08:29:58

Capture du 2016-01-19 09:08:55

Après le redémarrage, tout semble fonctionner

 

Capture du 2016-01-19 08:37:35

 

Capture du 2016-01-19 08:39:46

D’un point de vue logiciels, Mint inclus la totalité des codecs audio et vidéo, le greffon Adaube Flash, VLC, Brasero, Firefox,Thunderbird, Libre Office, Gimp pour les plus importants

Toujours le duo Gestionnaire maison et Synaptic pour l’installation des paquets et la gestion des mises à jour

Capture du 2016-01-19 09:10:21            Capture du 2016-01-19 09:10:46

On trouve aussi un gestionnaire  d’imprimantes dans les réglages du bureau Cinnamon (en version 2.8.6)

D’un point de vue machine/distro, il est évident que la configuration matérielle permet un usage optimum de la distribution

Un démarrage foudroyant, une réactivité de très haut niveau et une consommation ressources modeste, laissant de la marge pour le multitâche et/ou l’utilisation de programmes dits lourds

Capture du 2016-01-19 08:53:00

Par rapport à la distribution mère, pas d’espions et de logiciels à buts douteux dans cette distro et c’est bien mieux comme cela

Voilà, c’est rapide, mais il y a une foison de billets sur cette version de Mint sur le net, inutile d’en rajouter

Je pourrais suivre, du coin de l’œil, l’évolution de l’ensemble et pondre un billet de temps en temps sur d’éventuels problèmes ou améliorations de ce système d’exploitation

Prochain billet sur le sujet (indirectement) : il veut faire tourner Minecraft avec PlayOnLinux ou en .jar

On regardera cela ensemble le week-end prochain

Ubuntu Studio 15.10

Quelle surprise lorsque mon dernier ( le geek de 12 ans) m’a demandé une installation d’Ubuntu Studio :  » C’est pour le montage Vidéo et la 3D surtout, t’as des logiciels de conception 3D?

-Euh, ouais mon grand, mais t’y connais quelque chose à la 3D et au montage vidéo??

-Y’a des manuels partout sur le net, puis je connais Linux depuis tout petit.Je te rappelle que c’est Windows qui est nouveau pour moi… »

Ben ok,  j’ai donc téléchargé la dernière iso du projet(15.10)  et nous avons installé la distribution en dual boot avec son système Microsoft (« je suis bien obligé, sinon,j’suis largué en classe »)

Au démarrage , nous avons installé Steam et Openarena (On a à faire à un gamer curieux) et surtout Cairo-dock, sa référence en matière de Dock, niveau esthétique et pratique ( le monsieur l’utilise depuis qu’il a des machines,soit 4/5 ans)

Il a fallu rajouter Clementine et moc pour lire l’audio ainsi que VLC (ouais, il a ses goûts), le pilote proprio fglrx pour la carte vidéo

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Un noyau 4.2 à faible latence

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La liste des logiciels de compositions ??

Audio et création audio

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Vidéo et montages vidéo

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Graphismes et photographies

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Je demanderai à mon manchot de 12 ans où il en est de temps en temps, histoire de voir comment se porte la distro et éventuellement, s’il veut partager ses expériences d’apprentissage sur ce blog