Fedora: Aucun problème à déplorer…

… lors du passage prématuré à la version 32 que j’ai effectué le week-end dernier.

J’ai laissé la totalité des dépôts activés (DNF gère ça très bien)

Pour la mise à niveau, je vous laisse repasser par ce billet

(Tout en rappelant que cette fois-ci, on passe de la version 31 à 32  😀 )

 

(ci-dessus, mise à niveau du week)

Voilà, voilà , donc ce matin, petite mise à jour (dont le kernel ) et tout reste en parfait état de fonctionnement, validant de plus en plus la vision toute personnelle que je me fais des systèmes GNU/Linux à l’instant -t : c’est très stable (même en pré-version), de moins en moins périlleux ( quoiqu’on a  constaté que le modèle rolling des Archers n’était pas le modèle ultime et parfait, quoiqu’ils en disent, après la mésaventure liée à Samba pour beaucoup d’entre eux. C’est bien, ça fait dégonfler les melons des users de Manjaro par la même occaz’ 😀 Puis, va rester  crédible, sans passer pour un crétin borné, en affirmant que le rolling, c’est mieux que le fixed après ce genre de trucs. C’est beaucoup plus compliqué que ça, qu’on le veuille ou non ).

Autrement dit, à quelques exceptions prêts ( en raison du concept ou de la conception), tout cela est parfaitement mature.

Et Fedora n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Lire la suite

Debian: SparkyLinux

Mauvaise nouvelle pour moi. En voulant terminer le billet sur Debian et KDE/Plasma Dimanche matin, je me suis aperçu que je ne pouvais plus booter sur l’OS. J’ai 2 solutions : La vieillesse du DD, qui avait déjà donné des signes de faiblesses, ou un pb de connectique… Je regarderai ça quand j’aurai le temps..

Sinon,  avec la partition libre sur le portable (40 Go sur 500 dispos), j’ai claqué Sparky Linux, version Dev,  à côté de Void et Slackware

Je dois avouer que je ne connaissais pas cette distro, jamais testé, si ce n’est en virtuel…

Et tester une distro sur machine virtuelle pour donner son avis, c’est un peu comme si je demandais à un vendeur de cycle de me permettre de tester un vélo  avant achat, que je faisais 500 mètres avec et que je disais au mec après coup: « C’est de la merde parce qu’il est bleu, je ne le prends pas »…

Un jugement biaisé et sans intérêt, à part peut être si le but est de prouver au vendeur que vous êtes réellement bancal de la boite à neurones….

Non, rien ne vaut les tests en dur et sur la durée…

Définitivement.

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En vrac:

Plus occupé que d’habitude, ça fait donc un petit moment sans news pour les lecteurs de ce blog…

C’est la vie ma pauv’ dame..

Mais voilà que se pointe à l’horizon le 21 décembre, moment où je vais avoir du temps pour reprendre cela de façon régulière puisque en congés pour 15 jours

Je terminerai les billets sur Debian & Plasma (je n’ai d’ailleurs toujours pas eu l’utilité de la ligne de commande en 2 mois, donc les « Debian users » prétendant que la Debian est réservée à une élite, mettez-vous la votre bien au chaud dans vos fondements), la Slackware-Current tourne avec un noyau 4.19.8 à l’heure actuelle, Debian SId doit être dans ces eaux également (j’ai pas envie de rebooter la machine)

Côté Portable, j’ai récupéré un Asus (qui a maintenant quelques années, et beaucoup de défaillances matérielles à ce moment). Ça a mis du temps, mais il tourne ( Slackware  et Ubuntu Studio, mais je sens qu’il va finir avec  une Isotop d’ici peu de temps).

Enfin, la Fedora 28 qui fait tourner le petit Pc Schneider a été passé en version 29, et ma foi, il tourne bien (je reviendrai dessus également)

Je vous parlerai également de Zram (pour les pcs qui ont besoin d’un coup de pied au cul lorsque la ram est limite) et d’autres petits trucs sympas

Bonne journée

A plus 😉

Compte rendu d’installation: Linux Mint 18.3 sur HP Laptop 15 (DualCore)+ Résolution PB Realtek rtl8723de

Maintenant, on fait livrer directement les machines neuves à mon domicile pour que je fasse passer un « manchot » par la « Fenêtre », avant qu’elles ne passent dans les mains de leurs propriétaires  (Ma belle sœur, dans ce cas)

C’est donc un HP Laptop 15 qui remplacera son ancienne machine, victime d’une attaque destructrice au biberon, qui tournait déjà en Dual Boot Win/Mint (avant de passer 100% Mint)

Matos :

-Processeur Intel Celeron N3060 (1,6Ghz)

-Disque Dur de 1To

-SDRAM DDR3 4Go

-Lecteur DVD Lire la suite

Débutant:Linux Mint- 4ème partie – Au final

Au final, et après quelques jours de recul, j’ai constaté que cette série a eu son petit succès sur mon blog. Il est temps de mettre un point à cette revue de Mint.

Téléphonie :

Lorsque un téléphone est branchée par USB au PC, on peut accéder aux cartes mémoires interne et externe (Android ou Iphone, je crois). Ne pensez même pas pouvoir faire tourner Itunes sous Linux. Pas de paquets pour Linux de la part d’Apple et son émulation est plus qu’hasardeuse.

Sans plus. J’ai bien essayé d’installer KDEConnect mais :

Trop de bibliothèques de KDE-Plasma ajoutées, et un fonctionnement douteux. A éviter, à mon avis.Linux Mint, c’est surtout Cinnamon et Mate

Les problèmes que l’on rencontre sur Mint:

Je n’ai pas assez de temps d’utilisation de cette distribution pour faire une liste des problèmes rencontrés

-Il y a d’abord des raisons matérielles, même si elles sont rares (realtek est un bon exemple).

-Les seules fois où j’ai eu à dépanner des utilisateurs de Linux Mint, ces 8 dernières années, c’est pour des raisons de »Mises à jour impossibles ».

Le pc qui est arrêté en pleine màj, un bris de dépendances

Il existe 2 façons de régler cela facilement

-Graphiquement grâce à Synaptic

En bas, à gauche, Synaptic vous dit si des paquets sont cassés

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Débutants: Linux Mint – 1ère partie- Configuration post installation et prise de repères

Maintenant que j’ai une machine relativement récente (2015) où j’ai de la place sur le DD secondaire…

Je vais bien sûr continuer sur des billets plus « geek », mais aborder la découverte  des systèmes pour débutants sous un autre angle (Je commence avec Linux Mint. je passerai ensuite à un autre OS à prise en main facile). Ce sera, quoiqu’il arrive, du robuste, de l’éprouvé…

Une sorte de mode d’emploi basique de certaines distributions et de certains bureaux (oui, aussi. Pas mal de question sur le sujet) qui conviendront aux plus grand nombre.

Je pense faire 3 billets par distribution (sur le modèle : Découverte d’un système + découverte d’un bureau):

-Le premier billet( le plus long)portera sur la post-installation, une vue rapide sur le bureau (généralités) et un aperçu de la gestion des logiciels (basique)

-Un autre concernera le Bureau installé et sa configuration (disposition, thèmes, comportement, etc…)

-Un autre, encore, portera sur un approfondissement des parties « Gestion des logiciels » et « Gestion  du matériel »

-Éventuellement un guide de recommandations (selon la distribution) et de logiciels à utiliser/découvrir

Je n’en connais pas encore l’ordre

Ces billets seront plus ou moins espacés, selon le temps à disposition (ou celui  qu’il fait)

Plutôt que de faire d’énièmes démonstrations d’installation de telle ou telle distribution, je prends le parti de me préoccuper de la perte de repères (et ils sont nombreux, je le constate moi-même tous les jours) qu’engendre une migration de système d’exploitation pour l’utilisateur novice en essayant de produire un contenu suffisamment clair et lisible pour l’accompagner.

Le propos se voudra très simple (les trolls diront simpliste)

J’insiste sur le fait qu’à aucun moment, je ne parlerai de Lignes de commande ou de Terminal

 

Linux Mint – Post Installation

On suppose que le système est installé, il y a une tonne de documentation sur le net (ici y compris) qui concerne  le sujet et comme l’installation ne change pas… Lire la suite

Niveau Facile: Zorin OS 12.2, réel intérêt ou enfumage de trappeur

Un premier billet  depuis bien longtemps, j’ai d’autres chats à fouetter en ce moment.

Puis lorsque l’on a rien à dire, autant ne rien écrire 😀

C’est en naviguant sur le net que je suis tombé sur un billet qui m’a interpellé (simplement parce que je n’y ai pas cru un instant). Zorin OS 12 aurait franchi la barre des 1 millions de téléchargements depuis sa sortie en Novembre 2016

Du coup, j’ai regardé si cette déclaration était officielle, et visiblement,  c’est le cas :

Un chiffre invérifiable…

A l’occasion de cette annonce, l’équipe de développement a… Lire la suite

Expérience douloureuse: Lenovo

Les spécifications de cette machine

Je pensais avoir fait une bonne affaire avec ce PC (2 ans 1/2 auparavant), pas une bête de guerre, mais suffisant pour du GNU/Linux

Debian, Slackware, Archlinux, Mint, Ubuntu,Fedora…

Aucune n’a tenu le coup sur le long terme que ce soit avec une installation UEFI ou non

Je n’ai pas gardé cette machine bien longtemps, trop de problèmes Lire la suite

Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.