Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.

En Bref: Debian et autres linuxeries (ou pas)

Pas grand chose à se mettre sous la dent ces dernier temps

Debian Testing : continue son bonhomme de chemin, mises à jour après mises à jour. J’ai viré MATE pour openbox + Tint2+Conky.

Debian Sid: C’est la zone, comme à chaque période de Freeze. On s’amuse comme on peut. Un noyau 4.10  rc6 pioché dans experimental… Pourquoi pas..

Le PC tourne comme une horloge, pas de problèmes rencontrés. J’ai installé aussi Awesome, mais pas eu (ou pas pris)le temps de m’y intéresser. C’est la période idéal pour passer son temps libre avec les rayons du soleil. Et vu le temps, ce n’est pas en ce moment que je vais m’y intéresser (sauf pluie ou temps franchement pas cool) .

Archlinux: Rien de neuf. Je me pose la question sur le fait de la garder ou pas. Je ne sais pas. Elle ne m’a pas apporté tant que ça depuis l’étape de l’installation. Le fait d’avoir les dernières versions de logiciels, c’est « cool » mais ça s’arrête là… En fait, je me suis aperçu que ces 2 derniers mois, j’utilisais beaucoup plus Debian ( environ 40% du temps, testing et Sid compris) et…

Slackware-Current : qui est devenu le système principal que j’utilise ( Environ 60% du temps). C’est old school, robuste, ça envoie. Et je m’y sens un peu comme chez moi. Je récupère les paquets dont j’ai besoin dans différents coins de l’écosystème Slackware et roule. Pour faire bref, j’aime sa philosophie autant que celle de Debian

 

J’ai appris pour Unity et Ubuntu. Je me demande à quelle sauce va être mangé Ubuntu-Gnome .

Le prochain billet devrait concerner Openbox, donc Debian.

 

J’ai rédigé ce billet rapide avec, pour fond musical, l’album « Only Heaven » de « The Young Gods »

 

Bonne fin de semaine.

 

 

Gnu/Linux : les Desktops les plus populaires

Dans ce billet, je vais faire une synthèse rapide de mes 13 années d’utilisation des bureaux proposés dans le monde GNU/Linux.

Comprenez bien que ce sont mes points de vues, que je n’ai aucune préférence définie vis à vis de ces outils graphiques (ce qu’ils sont et restent dans le fond)

Juste mon expérience et quelques conseils aux débutants, sans rentrer dans la technique.

GNOME

J’ai été un grand utilisateur de Gnome dans sa version 2. Je le trouvais adapté à mes besoins, choquant aux débuts avec ses 2 tableaux de bords, mais je m’y suis très vite habitué. De plus, je le trouvais léger, customisable à volonté. Bref, ce qu’il me fallait. L’arrivé de Gnome 3 m’a fait sortir de mes gonds. Une interface totalement « tablettisée », genre « clicodrome ». Au fil des version, je m’y suis habitué. J’ai plutôt bien accueilli les version 3.12 et 3.14. J’ai abandonné au moment de la 3.18. Lourd, très lourd. Des extensions en veux tu, en voilà (si je voulais que cela soit un minimum agréable à utiliser) et cette impression de perdre peu à peu certaines fonctionnalités (Conf de Nautilus, par exemple). Même la version Gnome-classic pataugeait dans la semoule sur ma bécane.

Ce bureau convient aujourd’hui à beaucoup de personnes, ce n’est plus mon cas.

Si vous êtes débutant, que vous avez un PC affichant de bonnes performances et que vous désirez mettre vos vieilles habitudes à la rue, c’est le desktop idéal

Gnome 2 sous Debian

Gnome 3 sous Debian

https://www.gnome.org/

KDE desktop

Le premier bureau face auquel je me suis retrouvé fut KDE 3. Quelques mois seulement, je suis assez vite passé à Gnome à l’époque. J’avais quitté Windows (pas de PC pendant 1 an et un divorce complet avec ce système  après un énième et catastrophique, pour mes sauvegardes de travaux musicaux, plantage) et ça m’a donné l’impression de me retrouver avec la même interface qu’un Win98. Bof, si on doit changer, autant changer pour de bon.

Je n’ai utilisé que très rarement KDE4, trop lourd pour ma machine de l’époque, trop lent, trop chiant.

Est arrivé dernièrement la version 5 dites « Plasma » et là… Le coup de coeur. Léger, beau, customizable à volonté. Certains me diront qu’il prend pas mal d’espace disque… Oui, je suis d’accord, sauf si tu ne l’installes pas dans sa totalité. Soyons clair, les applications Kquelque-chose, je ne les installe pas et je ne les utilises pas. Je n’ai que des installations minimales de Plasma5 (Debian, Arch, Slackware). Le strict minimum, c’est à dire l’ interface utilisateur. Pour mes applications, il y a suffisamment de quoi faire avec les logithèques de chaque distribution. Les seules logiciels de la suite KDE que j’utilise sont: Amarok, KDE-Connect, Okular, Gwenview, K3B ou Ktorrent

Après mon indigestion Gnomiste (que j’ai utilisé près de 12 ans), le KDE nouvelle génération me convient pour l’utilisation « Courante » de ma Machine

Il n’a rien à envier au bureau que propose Microsoft et ne déroutera pas vraiment les débutants

KDE-Plasma5 sur Slackware64-Current

https://www.kde.org/

XFCE

C’est un bureau que j’ai utilisé 3 ans non-stop sur Slackware. La raison est simple. J’avais le choix entre KDE4 et XFCE4. Il n’y a pas photo. J’ai bien installé Gnome3, via Dropline-Gnome lorsque j’ai fixé définitivement Slack comme système « Indispensable à mes besoins de geekos » (stabilité, robustesse, anarchie. Ce qui n’est pas donné à toutes les distributions, vous en conviendrez) en 2013. Pour les raisons citées précédemment, il a giclé en version 3.14.

XFCE4 est un bureau que j’apprécie pour sa stabilité, sa robustesse, sa légèreté et sa réactivité.. Je l’ai utilisé quelques mois également sur l’Archlinux .Bon, bien sûr, arrangé à ma sauce. J’ai ajouté cairo-dock.

Je l’ai toujours comme bureau secondaire sur Slackware, et je l’utilise régulièrement (disons que c’est selon les humeurs que je sélectionne ma session du jour, puis c’est bien de ne pas prendre d’habitude d’utilisation. Ca évite de devenir un fanboy sectaire 😀 )

Un peu vieillot en apparence, très simple d’utilisation, hautement configurable, idéal pour le newbie possédant un machine aux ressources limités

XFCE4 sous Archlinux

https://www.xfce.org/

Cinnamon

J’y suis forcément confronté, puisque c’est celui qu’utilise ma moitié et que j’installe aux utilisateurs débutants avec Mint(qui a développé cet environnement) et aux autres (les demandes des personnes sous Debian vont dans le même sens). Il a un réel succès auprès de cette catégorie d’users. D’après les retours que j’en ai eu, c’est un environnement qui plaît, différent et à la fois très proche de ce que ces personnes ont connu sous Windows Microsoft.. A titre personnel, je l’ai testé à certaines occasions et je me suis aperçu, avec le temps, que ce n’était pas ma tasse de thé. Je ne saurais dire pourquoi, c’est un tout. Mais, je pense effectivement que c’est un très bon environnement pour faire ces premiers pas dans le monde GNU/Linux

Cinnamon sur LMDE

https://linuxmint.com/

Unity

Le bureau par défaut d’Ubuntu (et développé par Ubuntu), système dont je ne parle plus sur ce blog pour des raisons personnelles (Spécialement les commentaires déplacés de certains ahuris totalement agressifs lorsque l’on fait des reproches au meilleur système du monde, de la galaxie, de l’univers et des mondes parallèles), des raisons éthiques (Désolé, l’esclavagiste Amazon n’a rien à faire dans le monde Gnu/linux) et technique ( lorsque un bureau est impossible à porter sur d’autres distributions sans avoir à y incorporer des paquets signés ubuntu-machin-chose, pour moi, c’est une volonté de verrouillage.Seules Fedora et Archlinux  ont tenté l’expérience et c’est au point mort. Que ces utilisateurs les plus addicts soient d’accord ou pas)

C’est cependant un bureau agréable à utiliser pour un newbie. Le fiston a aimé particulièrement à ces débuts, ainsi que les 2/3 débutants à qui j’avais installé ce système (et oui, je n’aime pas Ubuntu, mais je ne vois pas ce qui me donne le droit de leur enlever le choix d’utiliser cette distribution, qui malgré ce que je lui reproche, est tout à fait adapter à leurs besoins )

Unity sous Ubuntu

https://unity.ubuntu.com/

MATE

Mate est un fork de Gnome 2 . Mint le propose également en bureau principal en plus de la version Cinnamon

Que dire. J’ai mis des mois à faire le deuil de Gnome2, je me suis habitué à sa disparition et avec le recul, je n’ai plus envie de revenir à quelque chose que j’ai abandonné en 2011. La nostalgie, ce n’est pas trop mon truc. Je sais juste que je n’ai jamais installé ce bureau à qui que ce soit. Je le teste actuellement sur Debian Stretch, mais ouais, bof, il ne m’apporte rien de plus par rapport à Plasma ou XFCE.

Ca à l’air d’être un bon DE,  si c’est votre truc….

MATE- Slackware (live-cd)

https://mate-desktop.org/fr/

Budgie-Desktop

Je n’ai aucun avis à donner sur ce fork de Gnome 3, je l’ai utilisé 1 jour, je n’ai pas accroché. Je n’ai pas abandonné Gnome3 pour me retrouver sur un clone que je trouve bordélique, en plus d’être lourd pour ma machine. Mais il est là, il a une bonne base d’utilisateurs, c’est qu’il y a une demande. Donc pareil que pour MATE : Si c’est votre truc…

Il vaut mieux de la ressource pour le faire tourner. Il existe une variante d’Ubuntu proposant ce bureau par défaut.

Budgie sur Debian Unstable

https://solus-project.com/budgie/

D’autres bureaux existent. Plutôt légers(LXDE, LXqt, Enlightnement…)  ou exotiques (Pantheon ou encore Sugar. ).Il existe aussi toutes une armée de Window Manager (fluxbox, openbox, xmonad,awesome….) destinés aux  geeks ou simplement aux machines très faibles en ressources. Ils feront l’objet d’un autre billet

Si vous décidez de passer sur des systèmes Gnu/linux, voici à peu près les choix  » populaires » qui vous seront proposés pour débuter votre expérience dans le libre. Vous aurez constaté que j’ai ajouté les liens pour chaque bureau.

Personnellement, je ne me suis jamais arrêté sur un bureau (peut-être à mes débuts). Aujourd’hui, j’utilise ce qui me convient quand j’en ai envie et je change quand ça ne me plaît plus (c’est aussi ça, le logiciel libre) , sans en faire un drame ou un caca nerveux .

Je tourne sur 3 distributions Fixes – 2 bureaux (Plasma 5 et XFCE) – 2 Wm ( openbox et Fluxbox) . Xmonad et Awesome m’attirent fortement, j’attends le bon moment pour m’y confronter.

Si vous êtes utilisateurs de Linux, je vous invite à partager vos expériences dans les commentaires (sans entrer dans le vindicatif ou le troll, ce ne serait pas publié)

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Chapter IV and Wait and Dance Remixed » de Trisomie 21

Distributions pour débutants : Ubuntu-Gnome 16.04

Non,  le blog n’est pas mort. Il se trouve que mon emploi du temps est bien chargé, de plus, c’était l’ouverture du carnassiers ce week-end (pêche, en no-kill pour ma part), j’ai passé pas mal de temps également dans mon jardin et il faut avouer que l’actualité du logiciel libre est plutôt faiblarde ces derniers temps.

j’ai téléchargé l’image de la nouvelle LTS d’Ubuntu-Gnome, il y a 2 semaines, j’ai commencé le billet par la même occasion. Je le termine aujourd’hui, dans la série des distributions pour débutants, donc…

Historique : 

Ubuntu-Gnome né le 25 avril 2013, la version 13.10  d’Ubuntu lui sert de base.

L’émergence de cette distribution est due à la polémique autour d’Unity (desktop controversé de Ubuntu), Gnome 3 et Cinnamon. Ça forke à tour de bras à cette époque.

Installation:

J’ai pu démarrer le wifi, nickel pour l’installation des pilotes propriétaires, des logiciels privateurs (codecs et l’indispensable (à d’autres) flash-« caca »-player) et des mises à jour pendant l’installation, enfin, c’est ce que je croyais (j’y reviens plus tard)

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Comme toujours, pour le mode UEFI, suivre ce modèle de partitionnement

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Voilà, installation terminée. C’est l’heure du reboot

Redémarrage:

Et là, pas de wifi. Est-ce mon matériel ou est-ce un bogue?

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J’opterai pour le deuxième. Pourquoi?

 

Le système me prévient, via le terminal (je n’entre pas dans les détails, on est pas là pour cela), que le wifi n’est pas disponible car bien que bcmwl-kernel-source (mon pilote pour mon wifi Broadcom) soit installé, ce  n’est pas le cas de dkms (Gestion Dynamique des Modules Noyau)  alors qu’il est indispensable:/

Passons, je branche l’Ethernet, j’installe ce qu’il faut. J’espère pour vous que vous avez un câble et la prise concernée sur votre machine. Sinon, ca risque d’être beaucoup plus galère, voire un véritable casse-tête pour le padawan que vous êtes….

Une petite vidéo pour vous présenter la démarche (les commandes juste avant celle-ci) pour passer à la version 3.20 de Gnome. Et oui, à 1 mois prêt (cycle de publication), Ubuntu-Gnome présente toujours une version de retard du bureau lors de sa sortie, ici  la 3.18

Si vous voulez passer à la nouvelle version du bureau, la suite est pour vous.

Ajoutez le ppa pour gnome 3.20 (dans un terminal, pas de panique, c’est super simple et ça vous permettra de faire connaissance avec cet outil formidable, bien qu’il soit quasi-inutile avec ce genre de distribution)

$sudo apt-add-repository ppa:gnome3-team/gnome3-staging

Suivi des 2 commandes, en une ligne:

$sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade

Une fois les opérations terminées, redémarrer

 

Son vidéo : Black  Bomb A – « Police stopped da way »

Avis personnel:

Je suis déçu par la nouvelle mouture de ce système d’exploitation

Le bogue concernant le wifi pendant l’installation me laisse dubitatif

L’application Logiciels ( gestionnaire de paquets made in Gnome)refuse de démarrer, il faudra installer Synaptic via le terminal ($sudo apt-get install synaptic )

Si le bureau vous attire, et malgré ces2 bogues, tentez l’aventure.

Les applications présentent sont inclus dans le desktop. Pour les autres, il vous faudra les installer

 

 

 

 

 

 

 

 

Ubuntu-Gnome 15.10 : installez la dernière version en dev de Cinnamon

Je suppose que cela fonctionne pour les autres variantes d’Oubountou 15.10

Il vous faut d’abord installer le ppa

$sudo add-apt-repository ppa:gwendal-lebihan-dev/cinnamon-nightly

Ensuite mettre à jour les dépôts

$sudo apt-get update

Installer cinnamon

$sudo apt-get install cinnamon

Capture d'écran de 2015-10-27 09-17-58 Capture du 2015-10-27 09-30-31 Capture du 2015-10-27 09-24-47 Capture du 2015-10-27 09-24-22 Capture du 2015-10-27 09-23-18

Ubuntu Gnome 15.10

La nouvelle version d’Ubuntu est apparu sur les radars ce 22 octobre et donc toute la clique de distributions alternatives qui va avec (Xubuntu ,Kubuntu,Ubuntu Mate ,Ubuntu Studio ,etc,etc…)

Comme je ne recommande jamais la version originale de ce système ,que je considère comme un spyware à la Android , mais belle et bien une version alternative, voici (comme à chaque fois) le point et les nouveautés sur la version Gnome d’Ubuntu .

L’installation ,comme d’habitude sur ce blog, je la zappe .La simplicité n’a pas besoin qu’on la décortique.La page de téléchargement ici 

Cette version est non-LTS

Voici les captures d’écran du Bureau ,permettant notamment de se rendre compte des logiciels disponibles après installation.

Capture d'écran de 2015-10-24 04-47-13

Capture d'écran de 2015-10-24 04-47-39

Capture d'écran de 2015-10-24 04-47-44

Capture d'écran de 2015-10-24 04-47-49

Le noyau est un Linux 4.2.0-16-generic ,la plupart des firmwares  et logiciels proprios (mp3 ou encore Flash )sont installés .Le gros « point noir » de cette distribution reste la version du bureau..

Gnome est en version 3.16 alors que Gnome 3.18 est sortie il y déjà un petit moment. Il est dommage de ne pas l’intégrer ,quitte à reculer la date de sortie de la distribution.Ca correspondrait plus à l’attente des utilisateurs de cette version d’Ubuntu

Pour y remédier ,on ouvre un terminal pour ajouter les ppa permettant l’installation de la nouvelle version du bureau

$sudo apt-add-repository ppa:gnome3-team/gnome3 && sudo apt-add-repository ppa:gnome3-team/gnome3-staging

Puis on met à jour les dépôts et le bureau

$sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade

Capture du 2015-10-24 06-05-35

Les amateurs de Gnome 3 se retrouveront donc avec la version 3.18.1

Préférez également le gestionnaire de paquets Synaptic à l’obscure logithèque Ubuntu

Pour finir, on peut dire que cette distribution est propre par rapport à sa base, plutôt performante , complète et prête à l’emploi pour l’utilisateur lambda.Le seul regret à avoir étant la version du bureau (facilement upgradable)