Compte-rendu d’installation: Schneider SCL141CTP

Je voulais ce genre de PC pour avoir à nouveau un outil informatique me permettant de voyager léger, embarquer un peu de son par la même occas’ ou en faire occasionnellement ,  traiter mes mails ou mes photographies, un petit peu de traitement de texte de dernière minute éventuellement… 🙂

Peu importe la puissance, juste un truc qui ne me coûtera pas la peau du cul. (138 euros pour ce Schneider,  ça me va bien du coup)

Puis, je suis curieux de voir le type de matériel que peut fournir ce fabriquant, je me dis que c’est l’occaz’

Voici quelques détails:

Écran : 14,1’’ IPS Full HD

Processeur : Intel Atom x5-8350 Quad Core Processor

Mémoire RAM : 2 Go

Capacité de stockage : 32 Go

Lecteur de cartes mémoire : Micro carte SD (jusqu’à 128GB max)

Résolution : 1920×1080 pixels

Carte son: CherryTrail

Webcam : 0,3 MP

Norme Wifi : 802.11 B/G/N

Bluetooth : 4.0 EDR

Microphone

Connectique : 2 ports USB (USB 3.0 + USB 2.0) / 1 port HDMI mini

Après, l’installation d’une distribution Linux sur ce genre de machine tient du parcours du combattant . Vu le prix de la machine neuve (138 euros), ça vaut le coup de se casser la tête. C’est ce que j’ai fait (en me disant qu’au pire, je réinstalle un Windows et je la refourgue)

Problème n° 1:

Système UEFI 32 bits pour machine X86_84. J’ai tapé dans ma réserve d’iso.

Seules Debian, Kiss0s et Fedora 28 sont bootables. Exit les Archbang, Slackware, Ubuntu, Mint, même l’Isotop (OpenBSD) ne veut rien savoir (dommage).

Problème n°2:

Pas de prise ethernet. Debian (live avec firmware non-free) et Kiss0s ne franchissent pas cette étape. Reste Fedora. La distro qui va trôner sur cette machine ayant peu d’importance au final, du moment que ça roule

Problème n°3 (et pas des moindres) le son (carte audio factice, quand pas détectée)

Ainsi soit-il..

Mise à mort de Windows avec passage à l’acide et…

Une Fedora 28 XFCE Edition + Cairo-dock (c’est plus sympa pour les autres membres de la famille, même si un petit pekwm va pointer le bout de son nez d’ici quelques heures…)

Ça ne m’étonne pas en fait, Fedora est très souvent au dessus du lot niveau compatibilité avec les matériels exotiques) Lire la suite

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Debian: Unstable très… stable

Ça fait bien longtemps que je n’ai pas parlé de Debian…

Pourquoi???

Parce que disons que même sur la version unstable de la distribution, le système est d’une stabilité peu commune alors qu’il est censé être… en mise à jour permanente.

Alors, un point rapide

-Le noyau en version 4.15 est remplacé par la version 4.16.5-1 (4.16.0-1 pour la numérotation de Debian) ce jour même. Alors qu’avant, j’étais toujours méfiant par rapport à ce genre de changement, aujourd’hui, ça passe comme une lettre à la poste… ( headers, dkms, etc…)

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BSD: Isotop, l’OpenBSD accessible

Fallait bien que cela arrive depuis que j’y pense…

J’ai donc téléchargé une iso d’Isotop (voir ici également pour l’installation), l’openBSD saveur 3hg

Je commence seulement à explorer, j’ai fait mes petits aménagements, malgré une résolution pas top (la faute au HDMI et à NVIDIA, pour ma part. Mais, je trouverai bien à force de gratter 😀 ). Ce qui n’est pas éliminatoire puisque je peux récupérer le tir en jouant sur la config du bureau…

Un bureau Xfce4 aux petits oignons, j’ai ajouté Conky pour faire beau et pour la frime

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Débutants: Ubuntu Studio- 3ème partie- Les logiciels

1/Gestionnaire de paquets

Logiciel:

Logiciel est la logithèque intégrée à Gnome habituellement. Toujours sur le  principe très simple que l’on trouve maintenant sur la quasi-totalité des distributions destinées aux novices.

Nous avons déjà vu ce genre de chose lors du billet consacré à la gestion des logiciels sur Linux Mint . Logiciel a seulement été renommé pour Mint, et comme j’ai horreur de me répéter….

2/ Les logiciels

Usage courant: Nous retrouvons les classiques, présents la plupart du temps comme logiciels par défaut sur la plupart des distributions. On Citera Firefox, Thunderbird, Pidgin, Gimp, LibreOffice dans les grandes lignes. Dommage que VLC, ainsi qu’un player audio digne de ce nom, ne soit pas présent après installation. A noter que la logithèque contient des programmes à usage courant comme Spotify, Steam ou encore Skype.

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Débutants: Ubuntu Studio- 2ème partie – Réglages du bureau XFCE & Gestion du matériel

XFCE est le bureau par défaut d’Ubuntu Studio

Un peu d’historique (contrairement à Cinnamon que nous avons vu avec Mint, XFCE a plus de 20 ans, ça mérite un historique rapide, non?)

XFCE fait partie de ces bureaux qui étaient déjà en vie lorsque j’ai débuté sur Gnu/Linux.

C’est un environnement qui est né en 1996, mais n’a pas été intégré par les distributions de l’époque car il utilisait une base non-libre, le toolkit xforms. C’est en 1998, pour sa version 2, que le gestionnaire de fenêtres xfwm est intégré. Le toolkit GTK+ remplacera xforms en 1999 pour la version 3 du bureau, permettant enfin à ce dernier d’être considéré comme libre et inclus aux dépôts officiels de la plupart des distributions (On parle de Debian, Slackware ou encore Red Hat, en cette fin de siècle)

Début 2001, XFCE est estimé comme terminé pour sa version 3.8. La base est fonctionnelle et performante. Puis la version 4 sort en 2003, avec le passage à la boite à outils GTK2 . Nous sommes toujours, actuellement, dans la série 4.xx (4.12). Je ne sais pas trop où en est la migration vers GTK3 mais j’avais lu quelque part que la version 4.13 serait entièrement basée sur cette nouvelle version

-Particularités

3 principes fondamentaux font les fondations de XFCE: Rapidité, économie des ressources et simplicité. Il est basé sur plusieurs logiciels, qui peuvent être utilisé de façon individuelle sans que le système ne se retrouve surchargé de dizaines de dépendances, à la différence de GNOME ou KDE.

Xfce dans sa configuration ( placements des tableaux de bord, celui du bas sert de Dock) par défaut sur une Zenwalk (avec un joli jeu d’icônes).

Entendons nous bien : sans le travail des distributions pour le rendre agréable aux yeux de l’utilisateur Final, XFCE est tout simplement MOCHE. Je sais, ce n’est pas ce à quoi des types comme moi font attention (quoique), du moment que ça tourne… Mais, j’ai constaté, avec les années, qu’une belle apparence joue dans le choix d’un utilisateur « classique ». Lire la suite

Débutant: Ubuntu Studio-1ère partie- Explication du choix, Configuration Post-Installation & Prise de repères

Après une bonne semaine de réflexion, et de tests, j’ai choisi de parler d’Ubuntu-Studio pour cette 2ème série de billets consacrés aux purs novices. Je voulais parler d’Ubuntu-Mate, mais finalement, non. Je ne pense pas qu’elle soit à la hauteur, pour l’instant, des attentes d’un utilisateur débutant, malgré sa qualité

Alors pourquoi une distribution « spécialisée » comme Ubuntu-Studio

-Parce que simple à installer et à utiliser. Pour ma part, c’est le système Ubuntu le plus complet proposé. Il correspond aussi bien aux personnes qui ne s’en servent que pour le minimum syndical (bureautique, internet, multimédia. Même si dans le cas du multimédia, il manque un ou deux logiciels « Phares » que nous installerons en Post-installation) qu’à ceux qui ont envie d’exprimer leur côté artistique sans être limités par le prix prohibitif des licences de logiciels privateurs spécialisés dans certains domaines (musique, photographie, 3D, montage vidéo, graphisme…).

-Après le duo Linux Mint & Linux Mint Debian Edition, c’est le système qui a eu le plus de succès auprès des personnes tierces dont j’ai « banquisé » les ordinateurs ces 10 dernières années 😀

-Il propose le bureau léger XFCE, qui est plutôt sympa à la  sauce « Studio »

-Le mouchard de chez Amazon( par défaut sur Ubuntu) est absent

Ce n’est pas parce que la politique dictée par Canonical, concernant l’ Ubuntu « Mère », est critiquable (sur bien des aspects) que ces dérivées sont à mettre dans le même panier… Bien au contraire.

Vous comprendrez mieux au fur et à mesure

Je pense que cette série sera plus longue dans le temps (j’en manque et Ubuntu Studio est plutôt vaste à explorer, mais je pense qu’elle peut correspondre à pas mal de monde. Là aussi, sur les quelques installations que j’ai pratiqué, pas de retours négatifs et des utilisateurs contents de pouvoir bidouiller un peu dans leur(s) domaine(s) de prédilection ou de pouvoir traiter leurs fichiers facilement).

Post installation

Comme pour Linux Mint, on suppose que le système est installé, la documentation n’est pas ce qu’il manque sur le net (une exemple ici). On utilise la version LTS (support sur le long terme. C’est à dire alimentée en mises à jour pendant 3 ans) que l’on s’est procuré ici.

Premier démarrage

Au bout de quelques secondes, une notification (sur le tableau de bord, à côté du menu, en haut à gauche) nous signale la disponibilité de nouvelles mises à jour

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Routine de slacker : Tiens, j’ai envie de parler de Slackware

J’ai quitté Archlinux, qui m’a apporté pas mal de choses, le 15 Avril 2017.

Des regrets??

Non, aucun. J’ai su assez vite qu’elle ne resterait qu’une étape, même si elle a duré 4 ans. Au delà, de l’installation et de la configuration, donc de la compréhension générale du système et de sa structure (y’en a de la doc sur l’ArchWiki), je l’ai trouvé d’une légèreté, d’une simplicité et d’une réactivité certaines.. Mais d’un ennui mortel à long terme. La vérité, c’est que je savais que je viendrai pour de bon à Slackware. C’était aussi évident qu’il m’est impensable de me séparer de la Debian ou de migrer vers Microsoft ou Mac

Changement de PC oblige, après un back-up de ma configuration, installation. Je me suis longtemps posé la question. Repartir d’une Slackware-current basique et tout réinstaller avant de rebalancer mes confs ou faire ce qu’homo sapiens fait le mieux, la facilité avec un live-Usb « plasma »… Bah, j’ai choisi la deuxième voie, vous croyez quoi? 😀

J’ai le back-up, quelques logiciels à virer ( la suite KDE pour ne garder que l’essentiel, c’est long, mais bon…), quelques slackbuilds à installer.

Ce qu’il me reste comme bureaux et wm après purge (là aussi, si on installe une des images live d’AlienBob, faut assumer le ménage derrière) :

-XFCE, KDE Plasma, lxqt

-Openbox, pekwm, fvwm2 et wmaker

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