Routine de slacker: -Geekons un peu-Installer et configurer Openbox

Pré-requis:

Avoir une Slackware de « base » installée (au minimum base du système, serveur d’affichage, desktop)

[Rapport au billet : Slackware n’est pas obligatoire si on ne prend en compte que la conf’, ma Debian a la même (bah ouais, si on à un wm à sa pogne sur un OS, autant l’utiliser sur l’autre)]

En général, c’est le cas après une installation classique. Openbox est disponible dans son plus simple appareil

Il va falloir installer pas mal de slackbuilds, rétrograder 2 paquets et configurer tout cela.

Installation de sbopkg

Sbopkg est un script bash permettant de manipuler les slackbuilds (une collection de scripts permettant de construire des paquets Slackware). Le fonctionnement? Très simple. Sbopkg va télécharger le SlackBuild puis le décompresser, télécharger le code source du programme, le copier dans le même répertoire que le SlackBuild, vérifier les sommes de contrôle, exécuter le slackbuild et installer le package résultant.

On télécharge et on se renseigne sur l’installation de sbopkg ici

sbopkg ne gère pas les dépendances, mais vous dira ce qui a coincé en cas d’échec de la compilation. A vous de trouver la dépendance manquante, ce qui peut être sportif. Le mode d’emploi de sbopkg

Parenthèses à caractère purement égocentré : J’utilise Current, pas de slackbuilds pour cette version, j’utilise donc ceux de la 14.2. Je vais donc devoir rétrograder certains paquets comme vte (pour lxterminal) ou libfm (pour pcmanfm), plus exactement installer une version antérieur de ces paquets via sbopkg (pour les utilisateurs qui utilisent la version stable, je ne pense pas que ce genre de problèmes existe). Ce qui casse Kde-Plasma. Et disons que je m’en balance un peu, je ne me souviens même plus de la dernière fois où j’ai utilisé ce dernier. L’air de rien, je m’aperçois que le goût que j’avais pour les DE s’est mangé une sacrée claque dans la tête, une fois passée la quarantaine. Avec les wm, t’as la base. A toi de construire Ton environnement de travail… 😀

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Débutant: Ubuntu Studio-1ère partie- Explication du choix, Configuration Post-Installation & Prise de repères

Après une bonne semaine de réflexion, et de tests, j’ai choisi de parler d’Ubuntu-Studio pour cette 2ème série de billets consacrés aux purs novices. Je voulais parler d’Ubuntu-Mate, mais finalement, non. Je ne pense pas qu’elle soit à la hauteur, pour l’instant, des attentes d’un utilisateur débutant, malgré sa qualité

Alors pourquoi une distribution « spécialisée » comme Ubuntu-Studio

-Parce que simple à installer et à utiliser. Pour ma part, c’est le système Ubuntu le plus complet proposé. Il correspond aussi bien aux personnes qui ne s’en servent que pour le minimum syndical (bureautique, internet, multimédia. Même si dans le cas du multimédia, il manque un ou deux logiciels « Phares » que nous installerons en Post-installation) qu’à ceux qui ont envie d’exprimer leur côté artistique sans être limités par le prix prohibitif des licences de logiciels privateurs spécialisés dans certains domaines (musique, photographie, 3D, montage vidéo, graphisme…).

-Après le duo Linux Mint & Linux Mint Debian Edition, c’est le système qui a eu le plus de succès auprès des personnes tierces dont j’ai « banquisé » les ordinateurs ces 10 dernières années 😀

-Il propose le bureau léger XFCE, qui est plutôt sympa à la  sauce « Studio »

-Le mouchard de chez Amazon( par défaut sur Ubuntu) est absent

Ce n’est pas parce que la politique dictée par Canonical, concernant l’ Ubuntu « Mère », est critiquable (sur bien des aspects) que ces dérivées sont à mettre dans le même panier… Bien au contraire.

Vous comprendrez mieux au fur et à mesure

Je pense que cette série sera plus longue dans le temps (j’en manque et Ubuntu Studio est plutôt vaste à explorer, mais je pense qu’elle peut correspondre à pas mal de monde. Là aussi, sur les quelques installations que j’ai pratiqué, pas de retours négatifs et des utilisateurs contents de pouvoir bidouiller un peu dans leur(s) domaine(s) de prédilection ou de pouvoir traiter leurs fichiers facilement).

Post installation

Comme pour Linux Mint, on suppose que le système est installé, la documentation n’est pas ce qu’il manque sur le net (une exemple ici). On utilise la version LTS (support sur le long terme. C’est à dire alimentée en mises à jour pendant 3 ans) que l’on s’est procuré ici.

Premier démarrage

Au bout de quelques secondes, une notification (sur le tableau de bord, à côté du menu, en haut à gauche) nous signale la disponibilité de nouvelles mises à jour

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Débutant:Linux Mint- 4ème partie – Au final

Au final, et après quelques jours de recul, j’ai constaté que cette série a eu son petit succès sur mon blog. Il est temps de mettre un point à cette revue de Mint.

Téléphonie :

Lorsque un téléphone est branchée par USB au PC, on peut accéder aux cartes mémoires interne et externe (Android ou Iphone, je crois). Ne pensez même pas pouvoir faire tourner Itunes sous Linux. Pas de paquets pour Linux de la part d’Apple et son émulation est plus qu’hasardeuse.

Sans plus. J’ai bien essayé d’installer KDEConnect mais :

Trop de bibliothèques de KDE-Plasma ajoutées, et un fonctionnement douteux. A éviter, à mon avis.Linux Mint, c’est surtout Cinnamon et Mate

Les problèmes que l’on rencontre sur Mint:

Je n’ai pas assez de temps d’utilisation de cette distribution pour faire une liste des problèmes rencontrés

-Il y a d’abord des raisons matérielles, même si elles sont rares (realtek est un bon exemple).

-Les seules fois où j’ai eu à dépanner des utilisateurs de Linux Mint, ces 8 dernières années, c’est pour des raisons de »Mises à jour impossibles ».

Le pc qui est arrêté en pleine màj, un bris de dépendances

Il existe 2 façons de régler cela facilement

-Graphiquement grâce à Synaptic

En bas, à gauche, Synaptic vous dit si des paquets sont cassés

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Debian: Installer Quake 3 Arena à partir de rien…

Salut, j’ai déjà parlé de ce jeu  « Old School », qui fêtera ses 20 ans en 2019, auquel je reviens systématiquement (périodes plus ou moins longues, mais j’y reviens). J’avais fait un billet sur le sujet au début du blog, pas asses explicite, visiblement…

Ce billet est destiné aux machines x86_64. Je l’installe sur Sid (même méthode pour Stretch & Buster)

Pré-requis:

-le fichier pk0.pk3 (si vous n’avez plus le cd de Q3A, faites un tour ici  ). C’est le fichier comprenant les données de jeu (non-libre). Sans lui, le jeu reste en mode demo.

Le reste se trouve sur https://ioquake3.org/get-it/   ( il y a les fichiers exécutables pour Windows et Mac)

-Télécharger Engine Download for Linux (x86_64) 

-Télécharger Data Installer Download for Linux

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Compte rendu d’installation: Lenovo ideapad 320 i3

Pour ce début de week-end, j’avais pour mission de configurer le premier démarrage de Windows 10 et d’installer Linux Mint sur le nouveau PC portable de mon beau-frère.

C’est un portable Lenovo (Processeur i3 2×2.00Ghz, 8Go de ram, 1To d’espace). Ce sera une Linux Mint Cinnamon 18.3 ( ils utilisent cette distribution depuis quelques années maintenant)

2 craintes:

-que ce soit une série Windows Edition (dans ce cas, on peut installer wallou)

-Le wifi et ses mises en veille intempestives

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Routine de slacker : Tiens, j’ai envie de parler de Slackware

J’ai quitté Archlinux, qui m’a apporté pas mal de choses, le 15 Avril 2017.

Des regrets??

Non, aucun. J’ai su assez vite qu’elle ne resterait qu’une étape, même si elle a duré 4 ans. Au delà, de l’installation et de la configuration, donc de la compréhension générale du système et de sa structure (y’en a de la doc sur l’ArchWiki), je l’ai trouvé d’une légèreté, d’une simplicité et d’une réactivité certaines.. Mais d’un ennui mortel à long terme. La vérité, c’est que je savais que je viendrai pour de bon à Slackware. C’était aussi évident qu’il m’est impensable de me séparer de la Debian ou de migrer vers Microsoft ou Mac

Changement de PC oblige, après un back-up de ma configuration, installation. Je me suis longtemps posé la question. Repartir d’une Slackware-current basique et tout réinstaller avant de rebalancer mes confs ou faire ce qu’homo sapiens fait le mieux, la facilité avec un live-Usb « plasma »… Bah, j’ai choisi la deuxième voie, vous croyez quoi? 😀

J’ai le back-up, quelques logiciels à virer ( la suite KDE pour ne garder que l’essentiel, c’est long, mais bon…), quelques slackbuilds à installer.

Ce qu’il me reste comme bureaux et wm après purge (là aussi, si on installe une des images live d’AlienBob, faut assumer le ménage derrière) :

-XFCE, KDE Plasma, lxqt

-Openbox, pekwm, fvwm2 et wmaker

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Débutants: Linux Mint- 3ème partie – Le bureau Cinnamon & Gestion du matériel et des périphériques

[NOTE] : J’avais prévu de faire un billet sur la gestion du matériel et de périphériques pour cette 3ème partie. Je suis revenu sur cette décision en ajoutant le fonctionnement du bureau (en introduction), histoire de ne pas perturbé les lecteurs novices (l’un ne va pas sans l’autre). Ce billet sera donc finalement le plus long de la série…

Le bureau :

Il y a une flopée de bureaux disponibles dans le petit monde Gnu/Linux. Linux Mint proposera 2 images d’installation avec 2 interfaces différentes (Il y en avait 3 jusqu’à présent) pour sa prochaine version : Cinnamon et MATE.

Pour rédiger ces quelques billets, j’ai choisi Cinnamon. Pourquoi? Certainement parce que c’est un des bureaux les plus plébiscité par les évadés de chez Microsoft et que MATE est totalement dénaturé pour coller aux standards esthétiques et fonctionnels de Mint.

De plus, Cinnamon a été développé par, et pour, Linux Mint. C’est un « fork » [ Note: Le fork est un logiciel créé à partir du code source d’un autre logiciel. Pratique (trop?) répandue dans le petit monde du logiciel libre puisque, en général, la licence le permet (utilisation, modification et redistribution du code source). Fork est un mot qui va être utilisé à plusieurs reprises par la suite, autant que les moins habitués au logiciel libre appréhendent sa nature avant de continuer] d’un autre bureau : Gnome (dans sa version 3).

Cinnamon est aujourd’hui disponible pour la quasi-totalité des distributions Gnu/Linux

Dans le premier billet de cette série destinée à Mint , nous avons survolé les possibilités de ce bureau, dont l’utilisation du Menu (sur lequel je ne reviendrai pas, puisque l’essentiel a été dit) . Explorons, aujourd’hui, les entrailles de cette interface graphique ( façon Alien ).

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