Fedora : activer les dépôts updates-testing

Pour le dépôt principal de Fedora, ainsi que les dépôts RPMFusion, il existe une branche dites updates-testing (ça veut dire ce que ça veut dire :D). Non, sérieusement ces dépôts rendent accès à  de  nombreuses mises à jour (derniers patchs ou correctifs). Du moins, de ce que j’en ai compris…

Comment activer ces dépôts???

Rappel: Installer les dépôts RPMFusion

$sudo dnf install  http://download1.rpmfusion.org/free/fedora/rpmfusion-free-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm http://download1.rpmfusion.org/nonfree/fedora/rpmfusion-nonfree-release-$(rpm -E %fedora).noarch.rpm

$sudo dnf update

On active ensuite les fameux dépots updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-free-updates-testing

$sudo dnf config-manager –set-enabled rpmfusion-nonfree-updates-testing

$sudo dnf update

 

Ce billet est fait à l’arrache tout en continuant la série sur Debian ( ça prend du temps et dur d’en trouver dans l’immédiat 🙂 ) avec comme ambiance, un bon vieil album de Metallica ( dont je bosse certains morceaux pour améliorer ma vitesse d’exécution à la guitare, trop faible à mon goût ).

 

 

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Débutants: Debian Gnu/Linux Stretch (KDE)- Intro- Explication du choix

Au moment d’attaquer sur une distribution « facile », et réputée, incluant KDE Plasma, je me suis retrouvé devant un dilemme en testant sur machine virtuelle. Plusieurs, à vrai dire:

-Kubuntu: Je pense qu’il n’y a pas que cette base qui soit à explorer. Linux Mint et Ubuntu ont servi pour les billets concernant Cinnamon et Gnome, aucun intérêt à se répéter. Distribution néanmoins de très bonne facture pour ceux qui sont séduits par cette base. Seul le bureau diverge de Mint et Ubuntu

-OpenSuse: Une distribution que j’ai connu à mes débuts, abandonnée rapidement, en y jetant un oeil de temps en temps. Très bonne distribution mais facilement transformable en foutoir notoire grâce à son centre de configuration. Pourtant, elle vaut le coup, j’estime que c’est une distribution qu’ un débutant curieux et méthodique maîtrisera relativement vite, sans problèmes.  Nous savons que ce n’est pas le cas d’une grande majorité d’utilisateurs qui, pour la plupart, veulent juste pouvoir faire ce qu’ils ont à faire sur leur système.

-Fedora: Pour l’avoir testé récemment sur mon portable, KDE est très bien intégré mais on se retrouve avec un système à configurer à la main au démarrage (Dépôts tiers, codecs, etc…). Donc, je dirais un peu comme pour l’OpenSuse, réservée à des débutants curieux et méthodiques

-Debian: Debian met à disposition des isos « live »  dont les logiciels sont tous libres ( ce qui ne pose pas de problèmes, nous verrons pourquoi et comment contourner ceci, pour ceux qui ont besoin de logiciels non-libres) . Des distributions que j’ai testé, elle me parait la plus accessible (et elle l’est) au plus grand nombre. KDE est parfaitement intégré (comme les autres bureaux d’ailleurs) et la configuration aisée. La légende qui veut que Debian n’est pas à mettre dans la main d’un novice est totalement infondée. Nous le verrons au fil des billets.

N’oublions pas que Debian est elle-même la base d’Ubuntu et de ses dérivées et qu’elle est d’une stabilité exemplaire. Les plus septiques diront que 2 ans entre chaque version, c’est trop (logiciels vieillissants au fur et à mesure du temps qui passe). Nous verrons que non, pas forcément.

Puis, en toute franchise, ça me fait plus que plaisir de pouvoir démontrer que Debian peut être d’une simplicité diabolique, malgré les légendes aux dents dures qui prétendent l’inverse 😀

 

Mais nous verrons ceci en temps voulu.

Le prochain billet sera donc dédié à l’installation et à la configuration ( gestion des sources et logicielle, entre autres )de Debian Gnu/Linux

 

 

 

 

 

BSD: Isotop, l’OpenBSD accessible

Fallait bien que cela arrive depuis que j’y pense…

J’ai donc téléchargé une iso d’Isotop (voir ici également pour l’installation), l’openBSD saveur 3hg

Je commence seulement à explorer, j’ai fait mes petits aménagements, malgré une résolution pas top (la faute au HDMI et à NVIDIA, pour ma part. Mais, je trouverai bien à force de gratter 😀 ). Ce qui n’est pas éliminatoire puisque je peux récupérer le tir en jouant sur la config du bureau…

Un bureau Xfce4 aux petits oignons, j’ai ajouté Conky pour faire beau et pour la frime

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Routine de slacker: -Geekons un peu-Installer et configurer Openbox

Pré-requis:

Avoir une Slackware de « base » installée (au minimum base du système, serveur d’affichage, desktop)

[Rapport au billet : Slackware n’est pas obligatoire si on ne prend en compte que la conf’, ma Debian a la même (bah ouais, si on à un wm à sa pogne sur un OS, autant l’utiliser sur l’autre)]

En général, c’est le cas après une installation classique. Openbox est disponible dans son plus simple appareil

Il va falloir installer pas mal de slackbuilds, rétrograder 2 paquets et configurer tout cela.

Installation de sbopkg

Sbopkg est un script bash permettant de manipuler les slackbuilds (une collection de scripts permettant de construire des paquets Slackware). Le fonctionnement? Très simple. Sbopkg va télécharger le SlackBuild puis le décompresser, télécharger le code source du programme, le copier dans le même répertoire que le SlackBuild, vérifier les sommes de contrôle, exécuter le slackbuild et installer le package résultant.

On télécharge et on se renseigne sur l’installation de sbopkg ici

sbopkg ne gère pas les dépendances, mais vous dira ce qui a coincé en cas d’échec de la compilation. A vous de trouver la dépendance manquante, ce qui peut être sportif. Le mode d’emploi de sbopkg

Parenthèses à caractère purement égocentré : J’utilise Current, pas de slackbuilds pour cette version, j’utilise donc ceux de la 14.2. Je vais donc devoir rétrograder certains paquets comme vte (pour lxterminal) ou libfm (pour pcmanfm), plus exactement installer une version antérieur de ces paquets via sbopkg (pour les utilisateurs qui utilisent la version stable, je ne pense pas que ce genre de problèmes existe). Ce qui casse Kde-Plasma. Et disons que je m’en balance un peu, je ne me souviens même plus de la dernière fois où j’ai utilisé ce dernier. L’air de rien, je m’aperçois que le goût que j’avais pour les DE s’est mangé une sacrée claque dans la tête, une fois passée la quarantaine. Avec les wm, t’as la base. A toi de construire Ton environnement de travail… 😀

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Routine de slacker : Tiens, j’ai envie de parler de Slackware

J’ai quitté Archlinux, qui m’a apporté pas mal de choses, le 15 Avril 2017.

Des regrets??

Non, aucun. J’ai su assez vite qu’elle ne resterait qu’une étape, même si elle a duré 4 ans. Au delà, de l’installation et de la configuration, donc de la compréhension générale du système et de sa structure (y’en a de la doc sur l’ArchWiki), je l’ai trouvé d’une légèreté, d’une simplicité et d’une réactivité certaines.. Mais d’un ennui mortel à long terme. La vérité, c’est que je savais que je viendrai pour de bon à Slackware. C’était aussi évident qu’il m’est impensable de me séparer de la Debian ou de migrer vers Microsoft ou Mac

Changement de PC oblige, après un back-up de ma configuration, installation. Je me suis longtemps posé la question. Repartir d’une Slackware-current basique et tout réinstaller avant de rebalancer mes confs ou faire ce qu’homo sapiens fait le mieux, la facilité avec un live-Usb « plasma »… Bah, j’ai choisi la deuxième voie, vous croyez quoi? 😀

J’ai le back-up, quelques logiciels à virer ( la suite KDE pour ne garder que l’essentiel, c’est long, mais bon…), quelques slackbuilds à installer.

Ce qu’il me reste comme bureaux et wm après purge (là aussi, si on installe une des images live d’AlienBob, faut assumer le ménage derrière) :

-XFCE, KDE Plasma, lxqt

-Openbox, pekwm, fvwm2 et wmaker

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2017: j’vais essayer de vous la faire courte….

1/ L’informatique libre

a/Systèmes d’exploitation

Debian et Slackware, le reste ne présente plus aucun intérêt pour ma part, il était temps. Aujourd’hui, je suis pleinement satisfait de m’être arrêté sur ces 2 distributions ( En même temps, ça va faire bientôt 15 ans que je suis arrêté sur Debian , alors que Slackware a été présente par intermittence avant de devenir fixe. Aujourd’hui, je les utilise autant l’une que l’autre). Ces 2 systèmes (Sid & testing pour Debian, Current pour Slackware) correspondent parfaitement au libriste-bidouilleur que je suis devenu.

D’ailleurs, à partir du moment où je vais transférer mon disque dur sur l’ancienne tour de mon petit dernier,  l’Inspiron ne me servira plus qu’à explorer les systèmes BSD  (ainsi qu’à donner un avis sur les distributions que j’installe aux migrants de chez Microsoft) : 2 partitions pour des BSD et une partition pour pouvoir émettre un avis impartial sur les systèmes cités ci-dessous. Lire la suite