Point de vue rapide à l’instant -t

Je ne vous cache pas que j’avais d’autres chats à fouetter ces derniers mois. Ce qui m’a permis de prendre du recul sur pas mal de choses par rapport au monde Gnu/linux

-Le desktop et la facilité d’utilisation actuelle

J’avais commencé une série de billets sur les bureaux (Gnome, Cinnamon, XFCE) et suspendu mes activités sur ce blog en pleine rédaction sur l’utilisation de KDE….

Je ne continuerai pas…

Je me suis aperçu, cette dernière année, que c’est inutile. La raison?

Je pense qu’au niveau simplification, le but est atteint.
Que l’on utilise  KDE, Cinnamon, Gnome, Budgie…enfin, les bureaux « modernes », ils font tout, ou presque.( Plasma est particulièrement performant. De ce que j’en ai vu, les autres aussi).

Les guerres entre utilisateurs « historiques » de tel ou tel bureau est… morte.

Ils sont tous simples d’utilisation et se comportent comme des nounous pour l’utilisateur de base (notifications, mises à jours automatisées, configuration simple et documentée, automatisation de l’installation des pilotes propriétaires). Je ne vois plus de différences entre Fedora, Debian ou Ubuntu extérieurement. Elles se situent sous le capot (et de ce côté, c’est robuste) et  l’utilisateur final s’en tamponne dans 99 % des cas (que ce soit Mac, Win ou Linux)

Je l’ai déjà dit ici:

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Débutants:Debian Gnu/Linux Stretch (KDE)-1ère Partie-Prise en main et finalisation.

En premier lieu, désolé pour l’attente, mais j’avais d’autres chats à fouetter ces derniers temps. Il s’avère également qu’il est, par moment, difficile pour moi (avec mes habitudes) de simplifier les choses. Pas évident de revenir à un mode de fonctionnement basique et graphique alors que j’ai abandonné cette façon de faire depuis tant de lunes….

Merci d’être indulgent, je découvre en même temps que vous 🙂

Comme d’habitude, je reste neutre. Je ne prêche pas pour une chapelle ( d’autant plus que l’année qui vient de passer m’a fait prendre prendre conscience que je suis autant un utilisateur de Slackware que de Debian, ce qui n’est pas pour me déplaire. L’âge et la raison, je pense. )

J’aimerai revenir sur une ou deux  choses essentielles à prendre en considération avant de choisir Debian pour son utilisation journalière:

-L’ avantage/problème de Debian est que cet OS est fourni uniquement avec des logiciels libres. Pour l’instant, je n’évoquerai pas les cartes graphiques (puisque les pilotes libres fonctionnent très bien), je reviendrai sur ce sujet à la fin de cette série sur Debian ( pour ceux qui veulent utiliser leur matos à fond) avec l’installation du pilote propriétaire de ma propre carte graphique Nvidia (on verra si la légende affirmant que c’est une galère sans nom est fondée 😀 )

-Le problème le plus pénalisant, surtout à l’installation, reste le non-support de la plupart des pilotes gérant le Wifi. Par précaution, mieux vaut utiliser une prise ethernet ( ou placer le « blob ».deb sur une clé USB tierce, permettant ainsi à l’installateur Debian de gérer le wifi . Il vous demandera lui même si vous possédez le pilote adéquat sur un support externe) pendant l’installation. Pilote que l’on trouve aisément chez Debian, en cherchant un minimum. Si ce genre de chose vous rebute (normal, nous ne sommes pas tous à l’aise avec l’outil informatique), optez pour une autre distribution dont la structure permet l’utilisation de pilotes non-libres dès l’installation.

[NOTE]: Autant prévenir les « p(f)ur(m)istes(?) »  qui lisent ce blog, et voudraient venir jouer les trolls dans les commentaires,  que nous allons voir dans ce billet comment contourner certaines restrictions avec l’ajout des dépôts « Contrib » & « Non-free » de Debian. Sachant qu’ici, la règle est toujours la même : Commentaires pertinents, argumentés =validés ( sachant que je me fous de la forme, puisque seul le fond est digne d’intérêt) et les débiles=corbeille

Si l’utilisateur final trouve que sa machine fonctionne très bien sans blobs proprio et qu’il a envie, du coup, de s’en tenir à l’utilisation de logiciels libres exclusivement, c’est son choix. Celui qui voudra utiliser des logiciels non-libres aura ce choix également puisque Debian le propose ( je cite :  » Ainsi, bien que les travaux non libres ne fassent pas partie de Debian, nous prenons en compte leur utilisation et fournissons donc l’infrastructure nécessaire (à l’image de notre système de suivi des bogues et de nos listes de diffusion »)). .

Pour en savoir plus, jetez un œil ici  et

Cela ne veut pas dire que l’un vaut mieux que l’autre (à titre personnel, je suis pour l’utilisation de Debian 100% Libre mais, s’il s’agit de faire fonctionner du matériel récalcitrant, aucune hésitation à avoir quand à l’utilisation de blobs proprio. Tant pis, ma machine ne sera constituée que de 99,9% de logiciels libres, ce qui fera de moi un traître à la cause auprès des puristes, dont l’avis m’importe peu…) . Ce qui me permet de passer à … Lire la suite

Avoir confiance…

Avoir un peu l’espoir que ça s’arrange.

Mais quand tu vois ce qui suit …

Il y en a partout. Tu te dis que la prochaine fois, tu prévois le coup et que de toute façon, personne ne le fera à ta place. Pour la majorité des gens, ce n’est pas leur problème (ils comprendront bientôt que si, ça l’était), ils détournent le regard, comme ils savent si bien le faire pour le restant. Tu prends des sacs poubelle avec toi. A deux, ça peut déjà le faire…

Sur 500 mètres, ça va, ce n’est pas trop (la longueur totale de cette rivière étant d’environ 80 km) …

Mais lorsque tu vois la masse de déchets sur cette distance, sans compter les métaux, les éclats de verre qui jonchent le lit de la rivière, je parle même pas des nappes grasses et suspectes qui se donnent en spectacle dans les eaux stagnantes avec la participation des rayons du soleil… Lire la suite

Compte-rendu d’installation: Schneider SCL141CTP

Je voulais ce genre de PC pour avoir à nouveau un outil informatique me permettant de voyager léger, embarquer un peu de son par la même occas’ ou en faire occasionnellement ,  traiter mes mails ou mes photographies, un petit peu de traitement de texte de dernière minute éventuellement… 🙂

Peu importe la puissance, juste un truc qui ne me coûtera pas la peau du cul. (138 euros pour ce Schneider,  ça me va bien du coup)

Puis, je suis curieux de voir le type de matériel que peut fournir ce fabriquant, je me dis que c’est l’occaz’

Voici quelques détails:

Écran : 14,1’’ IPS Full HD

Processeur : Intel Atom x5-8350 Quad Core Processor

Mémoire RAM : 2 Go

Capacité de stockage : 32 Go

Lecteur de cartes mémoire : Micro carte SD (jusqu’à 128GB max)

Résolution : 1920×1080 pixels

Carte son: CherryTrail

Webcam : 0,3 MP

Norme Wifi : 802.11 B/G/N

Bluetooth : 4.0 EDR

Microphone

Connectique : 2 ports USB (USB 3.0 + USB 2.0) / 1 port HDMI mini

Après, l’installation d’une distribution Linux sur ce genre de machine tient du parcours du combattant . Vu le prix de la machine neuve (138 euros), ça vaut le coup de se casser la tête. C’est ce que j’ai fait (en me disant qu’au pire, je réinstalle un Windows et je la refourgue)

Problème n° 1:

Système UEFI 32 bits pour machine X86_84. J’ai tapé dans ma réserve d’iso.

Seules Debian, Kiss0s et Fedora 28 sont bootables. Exit les Archbang, Slackware, Ubuntu, Mint, même l’Isotop (OpenBSD) ne veut rien savoir (dommage).

Problème n°2:

Pas de prise ethernet. Debian (live avec firmware non-free) et Kiss0s ne franchissent pas cette étape. Reste Fedora. La distro qui va trôner sur cette machine ayant peu d’importance au final, du moment que ça roule

Problème n°3 (et pas des moindres) le son (carte audio factice, quand pas détectée)

Ainsi soit-il..

Mise à mort de Windows avec passage à l’acide et…

Une Fedora 28 XFCE Edition + Cairo-dock (c’est plus sympa pour les autres membres de la famille, même si un petit pekwm va pointer le bout de son nez d’ici quelques heures…)

Ça ne m’étonne pas en fait, Fedora est très souvent au dessus du lot niveau compatibilité avec les matériels exotiques) Lire la suite

Debian Sid: Linux 4.15, vulnérabilités Meltdown-Spectre

Debian Sid a reçu en mise à jour la version 4.15 du noyau

– Version 4.15.0-1-amd64 dans la numérotation Debian

-Version 4.15.4-1 dans la numérotation classique

J’ai voulu vérifier s’il était toujours vulnérable aux failles Spectre et Meltdown (je rappelle que mon processeur est un Intel ) ou si, au contraire, le problème est résolu

J’ai installé le paquet spectre-meltdown-checker (à savoir qu’il existe pour Stretch et Buster, l’actuelle testing)

$sudo aptitude install spectre-meltdown-checker

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Expérience douloureuse: Lenovo

Les spécifications de cette machine

Je pensais avoir fait une bonne affaire avec ce PC (2 ans 1/2 auparavant), pas une bête de guerre, mais suffisant pour du GNU/Linux

Debian, Slackware, Archlinux, Mint, Ubuntu,Fedora…

Aucune n’a tenu le coup sur le long terme que ce soit avec une installation UEFI ou non

Je n’ai pas gardé cette machine bien longtemps, trop de problèmes Lire la suite

Gnu/Linux: une histoire de choix

Tout d’abord, je pense avoir vraiment trouvé ce que je cherchais dans le monde Gnu/linux. Je ne reviens pas sur mon parcours, la plupart des lecteurs de ce blog sont au courant. Le dernier mois a été source de cogitation pour ma part. J’ai abandonné Archlinux, j’ai tenté autre chose pour finalement me rendre compte que je n’ai pas besoin d’autres distributions que Slackware et Debian pour mon usage personnel. Du coup, je suis repassé en dual-boot et ai redimensionné ma partition :/DATA en lui rajoutant 32 Go supplémentaire d’espace libre (/ + /swap d’Archlinux)

Loin de moi l’idée de balancer le sempiternel  » Mes distros sont les meilleures, le reste, ça pue ». Non, ce serait malhonnête intellectuellement et l’enrichissement que j’ai tiré de mes expériences Linuxiennes est un plus non-négligeable. Le truc, c’est que les autres systèmes d’exploitation ne me conviennent pas.

Certains m’ont posé la question du  pourquoi s’être arrêté sur  .. :

Slackware?

Bonne question, j’ai mis énormément de temps à trouver une réponse à celle-ci. C’est une distribution que j’ai utilisé par intermittence pendant des années, avant de la fixer définitivement

1/ C’est ce qui se rapproche le plus de l’ Unix-Like à mes yeux. On y retrouve aussi la philosophie KISS, chère à Archlinux également. J’apprécie le fait de ne pas avoir d’outils graphiques pour configurer le système, je peux le faire par simples fichiers textes. Même si j’ai tâté du slapt-get (Gslapt, plus précisément, pour la gestion des paquets en mode graphique), je suis revenu aux outils basiques made in Slack et cela me va bien. Je préfère me servir de scripts ou configurer à la main, ce qui permet de comprendre ce que je fais, alors que des outils de configuration « user-friendly » ne m’apportent pas vraiment ce côté « contrôle absolu » que je recherche (ce qui est tout relatif, il m’est arrivé de me planter grave)

2/La stabilité est une condition essentielle aux yeux des utilisateurs de Slackware ( et surtout de ses développeurs) , au détriment de la fraîcheur. Je préfère un logiciel qui fonctionne avec robustesse qu’un logiciel qui aurait des défauts ou dont le but est de réinventer la roue. Alors même si j’utilise la version « Current », elle est bien plus stable et solide qu’une distribution « classique », aussi bien au niveau du système de base que des logiciels. Je n’hésite pas à la classer au niveau d’une Debian Stable de ce point de vue.

3/Le fonctionnement et la structure des logiciels inclus dans Slackware restent le plus proche possible de l’état dans lequel ils ont été publié. Je trouve que c’est une énorme marque de « respect » pour le travail fournit par ceux qui les ont développé. Et j’y suis sensible. Ce qui exclu de facto un développement intermédiaire ou des chiés de correctifs qui peuvent dénaturer le logiciel tel qu’il a été pensé.

4/ Une gestion des dépendances qui implique de mettre les mains dans le cambouis (spécialement dans le cas de l’installation de Slackbuilds). Déroutant dans les débuts puis on s’y fait.

5/ Le développeur principal de la distribution se fout de la popularité, ou du nombre de PC équipés, par son système d’exploitation et au final, il est le seul maître à bord. Slackware fait ce pour quoi elle est faite, chacun est maître de la construire comme il l’entend. La compréhension, l’apprentissage et la responsabilisation des utilisateurs sont mis en avant et je trouve que c’est une bonne chose Et si c’était cela la liberté?

6/ Une communauté bien cool pour ne pas gâcher les choses. Ce qui est de plus en plus rare dans les paniers de crabes actuels des distributions grand public, que je ne fréquente plus depuis des lustres.

 

-Debian?

Je ne vais pas en parler des heures. Parce que c’est Debian. Pour l’effort fait de fournir un système 100% Libre sans pénaliser ceux qui auraient besoin de logiciels propriétaires pour faire fonctionner leur système sur une machine nécessitant ces derniers, quid de la non-discrimination. Pour son contrat social. Pour sa version Unstable autant que sa version Stable.  Pour son côté  » je me tape la configuration en mode graphique ou pas », ce qui fait qu’elle convient autant à un débutant qu’à un curieux ou un utilisateur avancé. Parce que même si j’utilise la version Unstable (et qu’il m’arrive régulièrement de piocher dans le dépôt experimental), je n’ai jamais eu à faire à de gros problèmes mettant en péril la stabilité ou la cohérence du système d’exploitation et si un bug surgit, il ne met jamais bien longtemps avant d’être solutionné.

Pour résumer, ces 2 distributions correspondent parfaitement au Gnu/Linuxien que je suis et à l’idée que je me fais de l’informatique. Ce qui ne me donne en aucun cas le droit de juger (ou d’être jugé par) ceux qui ne peuvent pas les encadrer. Ce qui compte, c’est que l’outil que l’on utilise convienne à l’humain, dans toute sa diversité, qui se trouve derrière l’écran.

 

Pour répondre à l’autre question qui m’a été posé cette semaine( par une des personne que j’ai débarrassé de Microsoft et qui veux aller plus loin) pour la énième fois, j’ai une classification toute personnelle, et minimaliste, des systèmes indispensables au monde Gnu/Linux après ces années passées à triturer de la distro:

User-Friendly: ( en ne prenant en compte que de la simplicité d’installation et d’utilisation, la reconnaissance du matériel et la possibilité d’utilisation de logiciels non-libres. Des systèmes spécialement destinés aux migrants de la firme de Redmond )

Mint (Bien qu’il serait judicieux de faire un choix entre une base Debian ou une base Ubuntu), Mageia, Debian Stable (de préférence la DFLinux), Les « saveurs » d’Ubuntu (Xubuntu, Kubuntu, Ubuntu-MATE,etc…), Emmabuntus (basé sur Debian depuis peu) éventuellement une OpenSuse.

Je vois déjà venir le troll  » Et pourquoi pas Ubuntu? Parce que tu la détestes »

C’est plus simple que ça, regarde le merdier actuel dans lequel se trouve cette distribution (abandon de MIR et d’Unity) . Pas besoin d’en dire plus. Canonical a pensé pouvoir faire cavalier seul face à l’écosystème GNU/Linux (alors qu’intrinsèquement, sa distribution y est liée de la tête aux chevilles : un « bondage » en bonne et due forme. Que son PDG le veuille ou pas)  et concurrencer les OS proprio qui ont verrouillé le marché que cette entreprise visait. C’était perdu d’avance. Maintenant, il faut tout revoir.  Ce qui n’est pas spécialement rassurant pour ses utilisateurs (du moins, pour l’instant). A voir le résultat que donnera la version 18.04 de l’Ubuntu-Gnome vampirisée

L’autre paramètre est l’utilisation de tel ou tel bureau…

Mais on s’en fout, l’important est qu’il convienne à l’utilisation et l’idée que se fait l’utilisateur d’une interface graphique. On nous offre la possibilité de choisir, c’est une option que les utilisateurs des systèmes propriétaires n’ont pas le luxe de connaître. C’est un terrain sur lequel, malgré mes préférences, je ne m’engage pas. Mes goûts ne sont pas ceux des autres (surtout lorsqu’ils sont débutants) et c’est très bien comme cela.

Intermédiaires: (plutôt destinés aux débutants curieux ou à ceux qui ont déjà prit l’habitude de mettre les mains dans le cambouis et auxquels le terminal ne fait pas peur )

Fedora, Manjaro (qui à mon avis va devoir faire face à l’installateur ArchAnywhere pour Archlinux), PCLinuxOS,  Debian « Testing » ou « Unstable » éventuellement des trucs comme Frugalware, Slackel, etc…

Experts: (terme prétentieux, mais c’est la classification classique que l’on rencontre. On peut y inclure les systèmes geekesques , voir dans la partie exotiques)

Slackware, ArchLinux (l’originale) , Gentoo

100% Libre: (pour les puristes, et malgré les quelques extrémistes idéologiques qui squattent cette catégorie)

Debian (sans les dépôts contrib et non-free, par défaut donc) , Trisquel ou encore Parabola

Spécialisés:

Je considère que les distributions comme Ubuntu-Studio, Librazik, Scientific, Kali, Tails, SteamOS etc…  répondent à des besoins spécifiques (Multimédia, MAO sécurité, serveur, éducation, etc…). plutôt destinées aux utilisateurs qui savent ce qu’ils veulent. Et il en existe une bonne pelleté. (Perso, j’ai toujours mon système Kiss0s sur une clé USB qui traîne dans ma poche quand je me déplace)

Exotiques:

Void, 0linux (au point mort me semble-t-il), LFS

Des distributions geekesques dont le fonctionnement (et la construction originale) rend leur existence légitime. Elles impliquent une certaine compréhension du fonctionnement de GNU/Linux et une bonne dose de persévérance. Idéales pour approfondir.

Recyclage:

Des distributions telles Antix, Toutou Linux, Puppy, Lubuntu ,etc… permettant de faire revivre de vieilles machines plutôt que de les balancer dans un déchetterie où elles auront le loisir de polluer les sols via leurs composants soumis aux intempéries

 

Conclusion personnelle

Voilà pour la liste des systèmes que je considère comme incontournables. Ce n’est pas pour autant que les autres distributions n’ont pas le droit d’exister comme le voudraient certains. Même si j’admets bien volontiers que les distributions basées sur Ubuntu sont bien trop nombreuses et n’apportent au final pas grand chose au schmilblick. Plus généralement, je pense que la loi de l’évolution s’applique également à l’informatique et  a tendance à faire disparaître les distributions (et par extension, les logiciels) « inutiles », ce n’est qu’une question de temps. Faut laisser faire les choses, râler dans le vide après ces systèmes ne sert absolument à rien. S’ils existent, c’est qu’il y a des utilisateurs qui ont fait le choix de les utiliser (jusqu’au jour où ils trouvent mieux ou que la distro est abandonnée). Puis lorsqu’on prive les utilisateurs de Linux de la liberté de choix, on voit ce que cela donne (Guerre des init, plantage grossier des projets d’Ubuntu, guerre intra-communautaire, etc….) , puis ça part dans le fork compulsif (dispersion) et les invectives à tout va. Je dirais que c’est à ce niveau que ça pêche le plus, actuellement.

Voilà, je ne reviendrai pas sur le sujet, j’ai horreur d’avoir l’impression de me répéter. J’espère avoir cependant répondu aux questions (d’ailleurs merci à ces quelques personnes de me les avoir posé, ça m’a obligé à y réfléchir. C’est toujours bien de cogiter sur le pourquoi du comment)  qui m’ont été soumises en restant le plus compréhensible possible.

 

Ce billet a été rédigé avec pour fond sonore l’album « Duality » de « Die Form »

Bonne semaine.