Routine de slacker: -Geekons un peu-Installer et configurer Openbox

Pré-requis:

Avoir une Slackware de « base » installée (au minimum base du système, serveur d’affichage, desktop)

[Rapport au billet : Slackware n’est pas obligatoire si on ne prend en compte que la conf’, ma Debian a la même (bah ouais, si on à un wm à sa pogne sur un OS, autant l’utiliser sur l’autre)]

En général, c’est le cas après une installation classique. Openbox est disponible dans son plus simple appareil

Il va falloir installer pas mal de slackbuilds, rétrograder 2 paquets et configurer tout cela.

Installation de sbopkg

Sbopkg est un script bash permettant de manipuler les slackbuilds (une collection de scripts permettant de construire des paquets Slackware). Le fonctionnement? Très simple. Sbopkg va télécharger le SlackBuild puis le décompresser, télécharger le code source du programme, le copier dans le même répertoire que le SlackBuild, vérifier les sommes de contrôle, exécuter le slackbuild et installer le package résultant.

On télécharge et on se renseigne sur l’installation de sbopkg ici

sbopkg ne gère pas les dépendances, mais vous dira ce qui a coincé en cas d’échec de la compilation. A vous de trouver la dépendance manquante, ce qui peut être sportif. Le mode d’emploi de sbopkg

Parenthèses à caractère purement égocentré : J’utilise Current, pas de slackbuilds pour cette version, j’utilise donc ceux de la 14.2. Je vais donc devoir rétrograder certains paquets comme vte (pour lxterminal) ou libfm (pour pcmanfm), plus exactement installer une version antérieur de ces paquets via sbopkg (pour les utilisateurs qui utilisent la version stable, je ne pense pas que ce genre de problèmes existe). Ce qui casse Kde-Plasma. Et disons que je m’en balance un peu, je ne me souviens même plus de la dernière fois où j’ai utilisé ce dernier. L’air de rien, je m’aperçois que le goût que j’avais pour les DE s’est mangé une sacrée claque dans la tête, une fois passée la quarantaine. Avec les wm, t’as la base. A toi de construire Ton environnement de travail… 😀

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2017: j’vais essayer de vous la faire courte….

1/ L’informatique libre

a/Systèmes d’exploitation

Debian et Slackware, le reste ne présente plus aucun intérêt pour ma part, il était temps. Aujourd’hui, je suis pleinement satisfait de m’être arrêté sur ces 2 distributions ( En même temps, ça va faire bientôt 15 ans que je suis arrêté sur Debian , alors que Slackware a été présente par intermittence avant de devenir fixe. Aujourd’hui, je les utilise autant l’une que l’autre). Ces 2 systèmes (Sid & testing pour Debian, Current pour Slackware) correspondent parfaitement au libriste-bidouilleur que je suis devenu.

D’ailleurs, à partir du moment où je vais transférer mon disque dur sur l’ancienne tour de mon petit dernier,  l’Inspiron ne me servira plus qu’à explorer les systèmes BSD  (ainsi qu’à donner un avis sur les distributions que j’installe aux migrants de chez Microsoft) : 2 partitions pour des BSD et une partition pour pouvoir émettre un avis impartial sur les systèmes cités ci-dessous. Lire la suite

Slackware : pekwm « Kiss0s Flavour »

Openbox, c’est cool, j’apprécie beaucoup. Mais je lui préfère pekwm

J’ai découvert ce wm en m’amusant avec Kiss0s. Je continue à apprendre son fonctionnement, il y a certains recoins qui me paraissent encore bien obscurs. Toujours sur Kiss0s, bien sûr. Et sur Slackware depuis ce matin.

Il neige, ça pince… Du coup, ça Geek de façon compulsive

Installer pekwm

#sbopkg -i pekwm

#sbopkg -i peksystray

#sbopkg -i ranger

$xwmconfig

(Ne vous fiez pas à cette liste, je vais virer Lumina, Fluxbox ou encore blackbox)

J’ai copié pas mal de fichiers de conf., wallpaper ou thèmes de la Kiss0s (sur le même disque dur) afin de compléter ceux de la Slack  : Lire la suite

Routine de Slacker: Openbox

La commande  permettant de sélectionner une session (lorsque l’on tourne sans gestionnaire de session) est : $xwmconfig

 

Une des sessions proposée est  openbox-session.

On va être clair, ce billet va plutôt intéresser des utilisateurs ayant certaines compétences avec Openbox et qui aimeraient faire joujou sur Slackware… Ou les curieux motivés Lire la suite

Routine de Slacker: Changement de machine

J’ai envie de vous faire partager mon expérience de Slacker. Configuration de périphériques, installation de paquets, configuration, édition de fichiers, etc…. D’où le titre.. Sujet clos

Comme je le prédisais au mois de Septembre, ma machine principale a lâché, du moins la carte mère et, par extension, le circuit graphique AMD, le tout dans un fracas de silicium… Non, je déconne

Bref, heureusement pas de pb sur le disque dur, je l’ai intégré au Dell Inspiron 1525. Dans mon malheur, j’ai eu la bonne intuition en me focalisant au fil des mois sur le NoDE, ça suffit pour les 2go de ram de la bête…

Pour les Debian (testing et Sid), ça s’est bien ficelé.. J’ai viré les firmwares concernant les composants AMD pour les remplacer par ceux dédiés à Intel..( ouais, ben j’ai pas le choix, je suis limite niveau puissance)

Par contre, pour Slackware, ça s’est moins bien goupillé. Lire la suite

Niveau Intermédiaire: Vipeer X alpha 1

C’est dorénavant le 4ème système qui trônera sur ma machine avec Slackware-current, Debian Sid et KissOs « Buster » flavour.

Entre parenthèses, quand je lis que le multiboot est une vrai galère de la part d’un mec qui utilise Gnu/Linux depuis 10 ans, j’ai envie de lui dire de retourner sur Windows, il y sera à l’aise (vu que dans la plupart des cas, le multiboot est généré automatiquement à l’installation). Bref….

J’ai testé la Vipeer dans ce qui était une de ses premières versions, elle m’avait bien plus à l’époque. Puis, je l’ai oublié.

A part la Slack qui tourne avec Plasma en général, je suis devenu, avec l’âge, un adepte du NoDE.

Donc, retour à cette Vipeer. Elle est aujourd’hui basée sur Fedora 26 ( encore en version Alpha1)  mais je n’ai rencontré aucun problème à l’installation (l’installeur est Anaconda, celui de la Fedora. Rien de bien méchant donc. Au pire, il y a de la doc sur le sujet)

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Debian : installer un Gnome-minimal

Je voulais voir où en était Gnome depuis que j’ai abandonné ce bureau.

Pas besoin des applis ou d’un Gnome-Full, une installation light suffit ( pour les utilisateurs de ce desktop, cette façon de faire permet de construire un environnement de travail en y incluant ses propres choix logiciels)

On suppose que X est déjà installé

$ sudo apt install libgl1-mesa-dri x11-xserver-utils gnome-session gnome-shell gnome-terminal gnome-control-center nautilus gnome-icon-theme –no-install-recommends

(L’option passée à la fin de la commande permet d’installer les paquets explicitement énumérés, sans leurs dépendances recommandées)

Au total, ce seront 130 paquets installés (et à désinstaller dans les plus brefs délais pour ma part).

C’était le truc totalement inutile du jour.