Albums Incontournables: « Dur comme fer »- Lofofora (1999)

Le genre de galette totalement intemporelle.
Je l’écoute aujourd’hui, j’ai exactement le même sentiment qu’il y a 20 ans.
Avec ses textes au ciseau, Reuno n’est jamais dans le rôle du donneur de leçon, il établit des constats sur les « trucs qui le font chier » ( j’avais lu ça dans une interview) et n’a jamais changé de ligne, même si, à mon goût, cet opus restera le plus percutant. J’aime écouter un album pendant des années et me dire que, finalement, rien ne change. Et c’est là que se situe le tour de force de « Dur comme fer ». Lire la suite

Albums Incontournables: « Close The Door » -Terranova (1999)

Milieu de semaine, besoin de se vider le crâne.

Et quoi de plus sympa que ce groupe de Trip-Hop allemand au son bien planant…
Découvert à l’époque avec cet album, je suis devenu très vite un inconditionnel
Comme bien d’autres artistes, on en parle pas.

On écoute et on se pose 😉

 

 

 

Un petit featuring avec Tricky

Albums Incontournables: « Heaven’s Dust » & « Soft breeze & Tsunami breaks » – Ekova (1998/1999)

La découverte de ce groupe a eu lieu avec l’album « Peuh » (1996) de Lofofora

C’est le dernier morceau de l’album et je suis tombé sous le charme directement.

« Shiva Skunk Spécial Ekova Flavour »

2 ans plus tard  sortira « Heaven’s Dust ».

Le groupe est composé de l’américaine Dierdre Dubois, chanteuse/violoncelliste, dont la particularité a été d’inventer son propre langage pour certains morceaux de cet album, flirtant avec les musiques du moyen-orient, maghrébines et celtiques. Elle est accompagnée d’ Arash Khalatbari, percussionniste/Clarinettiste iranien et l’algérien Mehdi Haddab, joueur de Luth arabe.

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Albums incontournables: « Bind, Torture, Kill » – Suicide Commando (2006)

Un Groupe « unipersonnel »  que j’ai découvert sur le tard par cet album justement. (Merci tu sais qui … 😉  )
Un style qualifié parfois d’Electro-industriel ou d’EBM (pour Electro Body Music), la personne qui se cache derrière cette entité est Johan Van Roy, un belge auteur/compositeur très productif (12 albums depuis 1994, tous très bons et pas mal de Mix et collaborations) . Lire la suite

Albums Incontournables: « Dread, beat an’ Blood »- Linton Kwesi Johnson (1978)

J’ai découvert ça via une cassette prêtée par une connaissance (et recopiée, of course), il y a 23 ans .Elle m’a accompagné dans quelque-unes des soirées auxquelles je participais à l’époque. Ça pose une ambiance 😀

Linton Kwesi Johnson, plus simplement appelé LKJ est un poète british qui récite ses oeuvres sur du bon gros dub à papy et est proche du mouvement Black Panthers. Il commence à écrire des poésies lors de ses études en sociologie. Son deuxième recueil, « Dread, Beat an’ Blood », servira de base à cet album qui est sorti sous le nom « Poet and the Roots ». Il écrit en Créole Jamaïquain. Il sortira quelques 11 albums après celui ci, ainsi que quelques lives. Et ça vaut le détour.

Album court (33 minutes) mais dense.

 

 

 

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Albums Incontournables : « Fieldtrip » -Grimskunk (1998)

Une baffe de plus, elle est québécoise cette fois. Elle vient du label Indica Records

Un foutoir, une expérience auditive, ce groupe est inclassable. Cette album est une réussite, à mes yeux.

(Et encore une fois, le visuel me fait tilter )

Des textes en anglais, français (avec l’accent :D),espagnol (mais pas que) et une musique qui balance entre punk, Hardcore, reggae/dub/ska, psychédélique, progressive, même pop par moment. On prend une grosse tarte à chaque morceau.

 

« Fieltrip », on n’en parle pas. On l’écoute.

 

 

 

 

Albums incontournables: « 60 Second Wipe Out » – Atari Teenage Riot (1999)

Ce groupe existe depuis 7 ans lorsque je tombe sur cette pochette chez mon disquaire ( à l’époque, je choisis beaucoup d’albums à la gueule de la pochette :). Rarement déçu )
D’eux, je ne connais que le morceau « Speed », via le méchant Napster, et il me plaît bien..

A titre perso, à l’époque, je tripote une MC303 de chez Roland depuis quelques mois et je m’ouvre bien plus qu’auparavant à la culture Techno/Electro ( Jeff Mills, Laurent Garnier, Aphex Twin, Manu le Malin, etc…)

ATR est un groupe originaire de Berlin (tiens, tiens) et se revendique anarchiste et anti-nazi.. Il est à l’époque composé d’ Alec Empire ( qui fera de bons albums solo en parallèle), la chanteuse Hanin Elias (gare aux tympans), le  MC Carl Crack et Nic Endo (dont j’apprécie particulièrement l’efficacité aux machines et au chant depuis qu’Elias a quitté le groupe en 2000, celui-ci restera en sommeil jusqu’en 2010)

Il s’attribue la gestation du Digital Hardcore: un mélange électronique à la croisée du Punk et de la techno plutôt hardcore. Ne vous y trompez pas, il n’y a aucune trace de véritables guitares sur cet album….

Pour ma part, c’est la baffe. A l’époque, The Prodigy ( que j’aime beaucoup) est présenté comme le groupe qui a réinventé le Punk, par la presse, avec son album « The Fat of The land ».

Nada, ATR démontre tout le contraire…

La suite ne sera pas sans chaos, mais j’ai apprécié la continuité (10 ans plus tard), plus soft dans les BPM

Bon, un conseil tout de même : si tes tympans sont fragiles, ceci n’est pas pour toi…

Les 2 premiers morceaux de cet album dantesque ( le 2 ème est un réel trip punk, j’adore).

 

Albums Incontournables: « Utopia »- No One Is Innocent (1997)

En attendant le billet sur une mise à niveau du pc d’un utilisateur tiers (dont j’ai en charge le pc puisque c’est moi qui est installé la distribution) de La Mint 18.3 vers la 19 et un autre sur dndragora ( le gestionnaire graphique de paquets de la Fedora que tout le monde déteste, surtout ceux qui n’utilisent pas Fedora), un petit billet musique.

Il y a des galettes, comme ça, qui se posent comme référence. Utopia en fait parti.

Une nouvelle façon de faire du rock, à cette époque. J’ai connu No one Is innocent lors de la sortie de leur premier album éponyme ( 1994 ), avec des titres tels  » La peau », « Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence? » ou encore « Another Land », qui parle du génocide arménien, peuple dont est issu Kemar, le chanteur du groupe.. Ça reste du bon rock, niveau du son, un peu énervé sur les bords.

Puis arrive 1997 et la sortie de ce deuxième album.

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Albums Incontournables: « … tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s’émouvoir… » -H.F.Thiéfaine (1978)

J’ai découvert cet artiste un peu sur le tard, mais je me suis rattrapé depuis…

Oui, alors de la musique de vieux con, peut-être, mais admettons qu’avec le recul (et surtout vu ce qui se faisait dans ces années là en France dans le domaine de la chanson…), c’était quand même bien original …
Puis, qui n’a pas entendu une fois dans sa vie « La fille du coupeur de joint »…? alors?

Un album frais, malgré son âge, psychédélique, d’un humour absurde et totalement surréaliste (  » la fin du Saint-Empire romano-germanique »,  » La Maison Borniol » ou encore « 22 Mai »), quelques morceaux à faire pleurer les morts de tristesse ( « La Dèche, le Twist et le reste », « Je t’en remet au vent ») et d’autres plus Festifs (  » La cancoillote « )..

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